Lors des dernières vacances de Toussaint, je me trouvais en Bretagne où j’ai la chance de pouvoir séjourner régulièrement dans une magnifique maison de pêcheur, nichée dans une jolie crique, avec une petite plage juste à ses pieds !
Cette année, quelques timides éclaircies m’auront juste permis de sillonner à vélo sur le rivage et d’explorer de jolis coins, sans malheureusement pouvoir m’aventurer sur cette très belle plage naturiste à quelques kilomètres de là, comme j’espérais le faire chaque jour.
En effet, le soleil avait pris un malin plaisir à jouer à cache-cache avec les ondées surprises…
Chaque matin, je croisais donc des pêcheurs à pied, des randonneurs, quelques autres cyclistes et pas mal de joggeurs qui profitaient de ce beau rivage qui relie plusieurs criques entre elles !
Il m’arrivait d’ailleurs de voir à chaque fois et plus particulièrement l’un d’entre eux, et celui-ci avait même pris l’habitude de me faire un petit signe amical quand je le rencontrais…
Il était vêtu d’un short de running très court et seyant, ce genre de modèle fendu que j’aime beaucoup en mettant en valeur les cuisses du haut en bas, et d’un tee-shirt plutôt ajusté à encolure large. C’était un homme mûr et bien conservé qui prenait visiblement soin de son corps ! Un corps à la musculature fine et encore très bronzé…
Mais voilà donc que mon dernier jour de vacances arrive en étant ce fameux vendredi 30 octobre 2020, qui évidemment était comme pour beaucoup le premier jour de ce nouveau confinement…
Et comme pour nous narguer d’être à nouveau tous prisonniers, le soleil a finalement décidé de déployer complètement tous ses rayons, et par conséquent de nous offrir toute sa bonne chaleur !
Un confinement maudit, incompréhensible pour moi, car étant de nature curieuse, j’écoute en effet très régulièrement d’autres médias et médecins bien plus rassurants que ce message de peur que l’on nous délivre quotidiennement en boucle !
Ce matin là, je décide donc de prendre mon vélo pour la dernière fois, et avec ces conditions météo inespérées, je fixe cette fois ma bonne vieille natte sur mon porte-bagages en décidant de profiter enfin d’un dernier bain de soleil, au milieu des rochers non loin de ma jolie maison de vacances, confinement oblige !
Et donc évidemment, personne aujourd’hui à l’horizon, au point de se sentir bien seul parmi cet immensité au bord de l’eau !
Après avoir déjà repéré auparavant un bel endroit bien exposé et protégé du vent, je m’y installe en déroulant enfin ma natte, tout en rêvant à cette fameuse plage naturiste située seulement à quelques kilomètres !
Une plage paradisiaque que j’aurais même pu en temps habituel et particulièrement aujourd’hui, fouler entièrement nu, avec peut-être même l’espoir d’une rencontre agréable…
Maudit confinement !
Mais après tout, je songe que l’on pourrait même se mettre à poil ici, ce qui serait au fond une petite revanche en soi !
Et donc plongé dans mes réflexions, avant de poursuivre mon excellent roman à suspens, je perçois tout à coup un léger mouvement sur ma droite, comme si un bras venait de se lever…
En redressant légèrement le torse, j’aperçois en effet tout près de moi, un autre homme allongé derrière mon rocher, il est à peine caché et se trouve donc juste à mes côtés.
Etonnés l’un et l’autre de ne pas être seul, on se regarde silencieusement, et je reconnais aussitôt mon joggeur que je croisais quotidiennement avec toujours cette petite tenue aguichante sur lui, mais cette fois sans son débardeur…
Je le salue tout en souriant de le retrouver, et surtout avec la même idée que moi derrière la tête.
Et de fil en aiguille, on se met à discuter de trois fois rien…
Oh bien sûr, juste quelques banalités, comme une simple remarque sur cette matinée radieuse de fin octobre pour commencer, puis en exposant mon point de vue sur ce confinement absurde, sujet qui me tenait à cœur !
Mon beau joggeur s’approche alors et vient s’accroupir en m’avouant partager exactement mes idées, tout en m’expliquant que résidant dans le lotissement juste au-dessus, il est très vite sur la plage afin de courir de crique en crique. Il est souvent le seul habitant, les autres maisons étant les résidences secondaires fermées en cette saison
Le plus souvent, il a ainsi la chance de pouvoir parcourir plusieurs kilomètres dans le sable et les rochers, d’où nos retrouvailles fréquentes cette semaine…
C’est en effet merveilleux d’habiter au bord de la mer et de goûter les joies de l’eau en toute saison, et je l’envie bien sûr quelque part au fond de moi…
Il semble amusé de me retrouver et reconnaît en même temps que j’ai eu bien raison de bronzer dans cet environnement désormais désert, ceci juste avant mon prochain départ.
Je lui propose de s’installer près de moi pour faire connaissance et continuer à discuter, d’autant plus que lors des prochains nombreux jours, tout cela sera terminé !
Ma natte étant double, il s’assied en tenant ses genoux entre ses bras…
Son petit short fendu s’ouvre alors largement jusqu’à la ceinture sur ses longues cuisses bronzées, et il finit par se déchausser pour fouler le sable de ses pieds nus.
Il m’avoue alors aimer aussi les bains de soleil, ce que j’avais deviné de par sa jolie couleur cuivrée ! En se vouvoyant toujours, je lui conseille de faire comme chez lui, en riant de cette évidence, en partageant ensemble ce moment de bronzage et de bien-être…
Mon compagnon finit donc par s’allonger à côté de moi, tandis que je me tourne un peu vers lui pour continuer notre discussion. Il me présente son très beau torse rasé de près…
Et donc, mon joggeur me précise que lui aussi avait cette idée derrière la tête, en ce premier jour de confinement, de buller et de bronzer, tout en évoquant au passage une jolie plage de sable fin où il a l’habitude de se faire dorer en temps normal, mais désormais trop éloignée avec ces stupides restrictions ! Dommage…
Bronzer est en effet pour lui un plaisir et une détente, et il aime partager les plaisirs du naturisme là-bas…
Il ne m’en faut pas plus pour aussitôt percuter, en réalisant évidemment que je connais parfaitement cet endroit, ce que je lui explique aussitôt !
C’est alors que nous nous regardons mystérieusement avec l’impression évidente de se comprendre et d’être sur la même longueur d’onde, pour finir par éclater de rire !
Sans en dire trop sur mes rencontres sur cette fameuse plage, je lui confie quand même que j’ai souvent remarqué là-bas une activité intense derrière les paravents de toile et les parasols, ce qui le fait sourire bien malicieusement, avec un petit clin d’œil à la clé…
Un clin d’œil qui me vaut un message explicite, quant aux préférences sexuelles évidentes de ce beau voisin qui me fait alors remarquer que nous sommes bien seuls aujourd’hui, et paradoxalement libres de faire comme bon nous semble !
Un autre message encore plus clair, ce qui amène dans la foulée mon beau joggeur à se foutre à poil sans crier gare !
Je découvre les yeux émerveillés un corps plutôt bien conservé, parfaitement proportionné et longiligne, bronzé évidemment partout avec un joli sexe appétissant…
De mon côté, il ne faut pas m’en conter davantage, et ni une, ni deux, je fais glisser mon cuissard de cycliste à mes pieds pour le mettre illico presto dans mon sac à dos.
Il se met alors à bredouiller légèrement, en précisant qu’il ne peut plus désormais éviter de bander. Tandis que je remarque en effet que sa queue se redresse déjà tout doucement pour prendre une tout autre direction vers le nombril !
Et je lui réponds franco, que dans ce cas, on bandera à deux ! Et c’est d’ailleurs vrai que ma bite, rien que d’en parler, est déjà aussi à demi molle, tandis que je la caresse en lui souriant.
Il m’indique en palpant son entre jambe, que lui aussi aime être dans cet état, et encore plus quand il se trouve dans une situation de promiscuité comme la nôtre, ce qui commence à nous exciter peu à peu !
Son sexe est franchement superbe, parfaitement rasé avec un très beau gland déjà turgescent qui donne envie, mais je n’ose rien pour ne pas aller trop vite malgré tout.
Mon joggeur, en voyant sa tige dressée si rapidement, me sourit lui aussi en se la caressant, tandis que je continue également à me toucher la mienne en étant complètement détendu.
Un silence s’installe alors, et nous regardons alors l’horizon sans rien dire.
La mer monte doucement et le bruit des vagues accentue cette ambiance particulière, mêlée de bien être et de questions…
C’est alors que mon joggeur se présente enfin, en me disant s’appeler Paul.
Et en me tutoyant cette fois, il me questionne sur ma vie, mes loisirs et mes idées…
Nous échangeons encore un peu sur cette situation sanitaire et politique actuelle plutôt surréaliste, tandis que nos mains parcourent toujours nos sexes, un peu comme si nous voulions maintenir une tension sexuelle entre nous sans la reconnaître.
Paul me précise qu’il est marié et a déjà de grands enfants, mais que de temps en temps, il aime aussi avoir ses moments bien à lui, ce que je comprends en vivant la même chose de mon côté.
Puis semblant de plus en plus confiant, Paul vient alors me toucher la cuisse, sans doute afin de me mettre à l’aise à propos de ce moment de détente entre mecs, d’autant plus que selon lui, il ne voit aucun mal à se faire du bien…
Nos deux bites sont maintenant en totale érection, et je reconnais que je commence à me branler la mienne ouvertement !
Paul semble amusé de me regarder me donner du plaisir, et cette fois sa main enserre sa queue dure et ferme en lui faisant un geste de va et vient, dont rien que son regard indique qu’il est enfin aux anges.
Tout à coup, son bras effleure à nouveau ma cuisse de manière plus insistante, et j’en profite pour me caler tout contre lui, ce qui ne semble lui convenir et même lui plaire vraiment...
Je passe alors ma jambe par-dessus la sienne et nos deux corps se rapprochent, je luis souris tendrement et c’est alors que je sens sa main se poser sur ma main et mon sexe, qu’il prend dans sa main délicatement. Et je lui prends naturellement le sien entre mes doigts…
Nous échangeons de tendres caresses et Paul commence à gémir de plaisir !
C’est alors que nos têtes se rapprochent et que je tente un doux baiser, qui se transforme très vite en un langoureux patin où nos langues s’enroulent et se mêlent pendant très longtemps !
Paul semble sur un nuage et me regarde, l’air complètement rêveur !
Je me mets à lui lécher le torse, en embrassant ses tétons durcis par le plaisir, et je descends vers son nombril que le bout de sa queue a retrouvé depuis longtemps… Je scrute son regard, comme pour avoir la permission d’embrasser ce gland qui s’offre à moi et ne demande que ça et le voyant raide de plaisir, j’engloutis sa bite épaisse et longue pour la sucer par tous les bouts !
Paul a le regard qui semble totalement planer, tandis que je le vois soudain sourire de bonheur…
Je lui propose une position qui nous permettrait de se sucer mutuellement, ce qu’il adopte sans réfléchir, et nous entamons ce fameux et endiablé 69, où Paul se révèle être un véritable expert !
Il me suce tour à tour que le gland, puis la queue en entier, pour goûter à mes couilles tandis que son doigt vient même titiller ma rosette !
Et pour lui rendre la pareille, je parcours sa raie et le pénètre d’un puis de deux doigts en engouffrant dans ma bouche sa queue de plus en plus grosse.
C’est alors, qu’en plus de ces gémissements, Paul est petit à petit pris de spasmes et me fait comprendre qu’il va jouir… Je le persuade de rester en moi en maintenant malgré tout son sexe dans ma bouche, et j’avale cinq ou six jets de son sperme chaud et légèrement salé.
J’observe mon beau Paul à ce moment-là. Il redouble de plaisir, et ses yeux en vacillent de bonheur…
Sa queue dégouline de son foutre visqueux, telle une liqueur blanchâtre que je déguste et lèche de haut en bas, lui nettoyant le gland du bout de ma langue, avec soin et précaution.
Pour me rendre ce plaisir insensé, Paul revient avec entrain sur ma bite qu’il suce encore mieux qu’avant comme si mon expérience lui avait donné des nouvelles idées.
Il me la bouffe carrément, ses lèves me la parcourent du haut en bas avec entrain et je vois ses yeux me regarder afin de saisir tout ce que je ressens au fond de moi. Il semble comprendre que j’adore tout ce qu’il me fait et me procure, alors que ses doigts me massent mes boules gonflées de jus qui ne demande qu’à jaillir !
C’est en effet mon tour maintenant et je ne sais pas si Paul sera prêt à recevoir et à goûter à ma semence qui à l’instant va s’échapper de ma queue si merveilleusement léchée et sucée.
Mais, comme moi, Paul continue et continue, tenant mon sucre d’orge fermement en bouche et je ne peux alors que lâcher ma purée qu’il recueille dans sa bouche et sur sa langue, alors que de minces filets blancs dégoulinent de son menton !
Je viens aussitôt les récupérer en le léchant sur le visage et en l’embrassant dans un énorme baiser qui n’en finit plus de durer, partageant cette fois mon nectar avec lui…
De sa main, il vient ensuite recueillir ce qui s’écoule encore de mon gland pour me l’étaler sur le ventre, puis il vient ensuite placer son corps contre le mien, nos deux sexes encore bandants et gluants se frottant l’un contre l’autre !
Paul a l’air maintenant d’un bébé hébété, que je viens cajoler contre moi dans une longue étreinte et un long câlin qui ne tarde pas à réveiller nos sens à nouveau !
A nouveau bandants tous les deux, nous allons comme deux gamins barboter dans une mer un peu fraîche en lavant nos deux corps juste avant une nouvelle masturbation partagée, alors que je saisis nos deux sexes ensemble afin de les branler mutuellement !
C’est alors que nous jouissons encore presque en même temps, notre sperme allant se mélanger entre nos deux corps réunis, quitte à devoir à nouveau se baigner comme mon courageux Paul, tel un vrai Breton qui n’hésite jamais à le faire et par tous les temps…
Avant de regagner notre chez soi respectif, (provisoire malheureusement pour moi, et définitif pour ce chanceux Paul), nous nous allongeons une dernière fois au soleil afin de nous sécher, tout en nous caressant et de nous embrassant au soleil, sans oublier un échange de mails afin de nous revoir au plus vite, avec peut-être cette fois l’espoir d’une escapade sur notre plage naturiste si regrettée...
Une première pour nous deux que de faire l’amour dans ce cadre si naturel, un lieu avant tout destiné aux nombreuses familles qui y viennent chaque jour dans le simple but de la pêche à pied, lors de balades bien innocentes !
Pat75
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