Voici une histoire qui s’est déroulée il y a déjà quelques années…
Mon petit village se trouve non loin de Montélimar et de son célèbre nougat, une ville située juste à la limite de la Drôme.
C’est là que j’avais découvert, exactement entre Le Teil et l’entrée de Montélimar, de superbes pistes cyclables ombragées et bien plates longeant le canal de dérivation que je croyais au départ être le Rhône, qui me changeaient de la ma montagne ardéchoise environnante, bien plus éprouvante pour les mollets.
Si bien que de temps à autre, il m’arrivait de charger mon vélo dans ma voiture pour flâner ensuite librement et sans effort le long de ce fameux canal...
J’avais pris l’habitude de me garer toujours près d’un endroit où se trouvaient quelques voitures que je pensais pour la plupart appartenir à des pêcheurs, puisque certains avaient leurs canes entre les mains tout près de là, en attendant une bonne prise !
Et un beau jour, je remarquais également que non loin de ces pêcheurs, débutait un chemin assez large longeant une autre rivière, un affluent du Rhône nommé le Roubion.
Dans ce chemin niché entre l’eau et les bois, un ballet de voiture semblait aller et venir beaucoup trop fréquemment pour des pêcheurs censés se poser et attendre patiemment le gardon...
Curieux de nature, je décidais donc quelques jours après de m’y engager à vélo moi aussi, d’autant plus que la canicule s’installant, le soleil ne m’incitait pas à trop forcer la dose en recherchant plutôt l’ombre des nombreux arbres...
Ce fameux jour décisif, c’est donc vêtu uniquement d’un short de running très court et donc torse nu, que je me commençais à explorer ce chemin situé entre l’eau et une zone très boisée.
Là se trouvaient justement garées pas mal de voitures, dont certaines avaient les portes ouvertes en étant occupées par leur chauffeur, et d’autres étaient fermées et totalement vides de tout occupant.
Quelques hommes plus ou moins dévêtus se baladaient le long du chemin, d’autres pénétraient dans des petits sentiers allant dans le bois.
Intrigué, j’en choisissais un au hasard pour continuer mon exploration de ce joli coin étonnant !
Le vélo à la main, je déambulais tranquillement en découvrant un véritable labyrinthe de minuscules sentiers montant et descendant, où circulait là encore une faune de mecs de tous âges, au regard traînant et même plutôt insistant, lorsque je les croisais !
Certains étaient comme moi torse nu en short ou même juste en sous vêtement, puis en m’enfonçant plus profondément j’en aperçus même de temps en temps qui osaient carrément se balader totalement à poil, quand d’autres se prélassaient allongés et également nus sur leur serviette.
Mes idées se précisèrent enfin quand je surpris quelques couples ou trios assez actifs qui prenaient leur pied dans de petits recoins bien protégés.
Tout cela semblait tout à coup incroyable à mes yeux, et m’incitait maintenant à attacher mon vélo.
Puis ensuite, je sautais une étape en retirant tout simplement mon short que je rangeais dans mon petit sac à dos, avec une franche petite envie de m’exhiber au fond de moi, tout en goûtant aux joies du naturisme parmi tous ces gars bronzés et plus ou moins nus, qui se reluquaient de tous côtés….
Une balade pour le moins inattendue en tenue d’Adam commençait donc ainsi pour moi dans un cadre verdoyant certes, mais surtout où l’excitation et les rencontres étaient ici le but premier et évident !
Ce n’était pourtant pas mon habitude, car les lieux de drague en général ne me paraissent pas toujours agréables ou évidents, mais il fallait bien reconnaître que celui-ci était superbe, surtout en cette fin d’après-midi alors que le soleil encore brûlant, filtrait entre les arbres avec une lumière mordorée magnifique.
Dans ces conditions, je ressentais une envie de se sentir à l’aise sans rien cacher de mon corps, en marchant ainsi aux yeux de tous, tout en se sentant peut-être désiré par celui que l’on croisera...
Tout un programme qui ne tarda pas à se réaliser quand je tombais tout à coup sur un bel homme allongé sur le tronc d’un gros arbre, qui visiblement m’avait repéré et m’observait du coin de l’œil en souriant...
Il était aussi complètement nu, la verge gonflée et même presque bandée, qu’il se palpait d’ailleurs très délicatement et avec beaucoup de naturel.
Évidemment, cette scène très érotique avait tout pour m’attirer dans son piège, et je m’approchais de lui relativement confiant en me caressant aussi mon sexe qui avait de toutes façons déjà pris aussi du volume depuis un bon petit moment.
Son corps était fin et musclé, entièrement bronzé et dans cette position, me faisait un sacré effet d’autant plus qu’avec ses Ray ban sur le front, il avait une sacrée allure, un beau visage mûr, légèrement barbu.
C’était au fond un peu mon alter ego avec ce gabarit élancé, presque similaire au mien avec juste un peu plus de muscles !
Il me fit un petit signe et en m’approchant, il tendit aussitôt sa main vers la mienne qu’il prit entre ses doigts, pour m’attirer à lui et m’inviter à le retrouver.
C’est ainsi qu’il se releva pour s’asseoir, tout en restant installé sur son tronc, et il m’enserra ensuite autour de la taille.
Il émanait de lui une grande douceur car il se mit à frotter sa joue contre mon ventre en restant d’abord immobile comme s’il me faisait un premier câlin pour entrer doucement en contact avec moi.
Au fond, tout ce que recherchais précisément et que j’aime particulièrement, et je gardais ainsi sa tête blottie au creux de mon ventre, même si mon sexe dressé venait l’effleurer doucement au niveau de son menton !
Ses deux mains me caressaient maintenant les fesses, puis il se mit debout face à moi, en me regardant avec un sourire craquant, pour approcher ensuite ses lèvres des miennes.
Un premier baiser timide fut suivi de plusieurs dans le cou que nous nous partageâmes en guise de préambule, tout en nous bécotant ensuite le torse et les épaules, alors que nos deux sexes se frottaient l’un contre l’autre. Je sentais son étreinte devenir de plus en plus forte et nos bras se resserrer autour de nos deux corps réunis !
Il m’embrassa cette fois en recherchant le contact de ma langue, ce que je fis également et nous sommes restés ainsi longuement en prenant un plaisir à ces roulages de pelle merveilleux en guise de connaissance.
Puis s’agenouillant, il vint faire connaissance avec ma tige tendue qui n’en pouvait plus d’être aussi dure et bandée, en frottant d’abord sa joue contre elle, puis en posant délicatement ses lèvres sur mon gland avant de le lécher doucement de la pointe de sa langue. La fellation qui suivit fut douce et divine, sa langue gourmande me léchait du haut en bas pour venir parcourir mes boules de tous les côtés !
Ma jouissance ne tarda évidemment pas à arriver en plusieurs jets qu’il engloutit en me maintenant fermement contre lui, ce que nous partageâmes dans un autre long baiser.
Je lui proposais d’échanger nos rôles, en lui pompant de mon mieux son beau membre raide et puissant, tandis qu’il poussait des petits bruits de plaisir qui me plaisaient et m’excitaient particulièrement.
Sa semence ne tarda pas à arriver, tandis que son corps était animé de soubresauts bien évocateurs de son état...
Pendant tout ce temps une main baladeuse avait traîné souvent sur mes fesses et dans mon dos, puis finalement en me retournant afin de comprendre, je remarquais en effet que nous avions quelques voisins nus ou presque, dont certains se caressaient entre eux, tout en nous observant et en se masturbant. Si bien qu’eux aussi se laissèrent aller à plusieurs jets de leur bonne purée. Un autre couple parmi eux s’était même installé sur un plaid non loin de nous en dans des ébats très suggestifs ! Ce que mon amant du jour, et moi regardèrent enlacés, et en se malaxant nos deux bites qui se réveillaient déjà...
La situation était plus que tentante et un petit signe de leur part nous permit de les rejoindre, celui qui m’avait fait profiter de ses mains baladeuses, se joignant aussi à nous en dépliant une grande serviette qu’il avait sous le bras...
Ce fut encore de bons moments, avec des 69 en règle, tandis que nos queues bandées à fond étaient sucées par les uns et par les autres, et que de tendres baisers nous emmenaient au septième ciel !
Ouah !
Quelle chance ont vraiment tous ceux qui connaissent ce coin paradisiaque, que bon nombre d’autres villes ne possèdent pas...
C’est un lieu magique et tranquille idéalement placé, à l’écart de toute habitation ou de toutes ces zones glauques et diverses, un lieu en pleine nature à peine dérangé par quelques sympathiques pêcheurs conciliants.
Et peut-être même que certains d’entre eux y viennent faire quelques rencontres, sans doute eux aussi à leurs heures perdues ou lorsque n’en pouvant plus d’être bredouilles... Qui sait ?
Et oui, il me semblait bien maintenant avoir aperçu du matériel de pêcheur et une cane à pêche dans sa housse, lorsque nous nous étions retrouvés ensemble tous les cinq... !
Comme quoi...
Pat75
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