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29 déc.

Cyrillo : foire aux questions
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Cyrillo20 ans
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HISTOIRE

Embarquement

Cette histoire est inspirée de faits réels.


Moi, c’est Tom. A 22 ans, j’étais libéré de mes parents et j’allais pouvoir changer de vie ! Pour mes études, une nouvelle ville m’attendait : Marseille. Un nouveau campus, de nouveaux amis, un appart pour moi tout seul ! Bref, le rêve de tout étudiant qui a besoin de changer d’air.

Je me rendis rapidement compte que cette ville n’était pas forcément la plus adaptée pour vivre pleinement ma sexualité, que j’avais jusqu’à lors caché à tous mes amis et à toute ma famille. Je ne sais pas si j’étais honteux, ou si tout simplement je ne ressentais pas le besoin de m’étendre sur le sujet. Ce qui est sûr, c’est qu’à Marseille, j’allais forcément pouvoir rencontrer des gens ! Et oui, ce n’est pas le cas lorsqu’on vient d’un petit village de quelques centaines d’âmes perdus dans les monts brumeux…

Par nature je suis sage. Je n’ai pas eu d’expérience très avancée en dehors de quelques baisers et quelques coups de langue en dessous de la ceinture, sans réel plaisir je vous l’avoue. Donc, je me considère toujours vierge et plutôt inexpérimenté. Si je dois rentrer dans les détails, je suis de taille moyenne, pour une silhouette normale, quelque peu renforcée par ma morphologie naturellement athlétique. J’ai un torse poilu mais le reste de ma pilosité est normale. Je crois qu’on me trouve plutôt mignon, j’oserais dire « un beau brun ténébreux » une fois la barbe rasée de près, enfin, c’est ce que j’ai entendu dire une fois à la fac.

Bref ! Après m’être installé, j’ai pu rencontrer quelques garçons, sans que l’on dépasse le stade du verre, voir juste d’une discussion sur un banc. Personne ne m’attirait vraiment. J’étais peut-être trop exigent ? Je ne savais peut-être pas ce que je voulais vraiment ? Si ça se trouve je n’étais même pas gay.

Il faut dire que je n’ai jamais eu de « rôle » lorsque je voyais des garçons. Ce fut toujours des préludes très sobre et sans suite, comme des branlettes entre potes. Ils avaient l’air de bien s’amuser, moi pas.

Les semaines passèrent… En me baladant dans les rues, j’ai entrevu une affiche. Une affiche où deux hommes, torses nus, que l’on devinait complètement nu, nous regardaient. Ils étaient beaux. Jeunes, imberbes et musclés. De l’eau coulait sur leurs torses. Une lumière parfaite mettait en valeur la moindre saillie.

Je savais bien que c’étaient juste deux modèles pour une quelconque publicité comme il y en a des dizaines. Mais cette publicité s’adressait directement à moi. Ou en tous cas, aux garçons comme moi. C’était le poster commercial d’un sauna gay !

Il m’a fallut plusieurs jours, plusieurs tentations. J’ai vérifié sur internet que c’était un endroit convenable, plus ou moins. Peut-on parler d’endroit convenable ? Est-ce qu’il était discrètement placé en ville ? Je suis passé devant au moins 3 ou 4 fois avant de me lancer.

Un jour, j’ai poussé la porte.

Mince, elle ne s’ouvre pas.

Me voilà coincé dehors, en train de pousser la porte vitrée d’un établissement très particulier. Je regarde autour de moi, que personne ne m’observe. Je lève la tête, devant, derrière, des centaines de fenêtres, avec peut-être quelqu’un qui m’épie ?!

Je sursaute alors au son d’ouverture de la porte… En effet, elle ne s’ouvre que de l’intérieur. Le gérant m’a vu et m’a donc ouvert. Ouf ! Je peux rentrer vite me cacher à l’intérieur.

Un peu anxieux suite à cet épisode d’attente, qui en réalité n’a duré que quelques secondes, j’arrive quand même à m’avancer jusqu’au comptoir où un homme mûr m’attend, souriant, entouré de quelques godes et autres accessoires. Il est tout à fait accueillant, sympathique. Une barbe poivre et sel, un regard fin, et amande, avec de beaux yeux bleus. En fait, il a bien la cinquantaine mais que voulez-vous, il est beau ! C’est déjà un bon point ! Un jeune travaille de l’autre côté pour servir des boissons. Torse nu et musclé, tout est mis en valeur pour attirer le client, c’est évident.

De là, j’explique au gérant que je suis nouveau dans le coin, et que je cherche aussi à découvrir son établissement, endroit que je n’avais encore jamais expérimenté.

Il me détaille gentiment comment tout se déroule : les sandales, la serviette, la possibilité de garder un sous vêtement si on le désire, la présence de préservatifs et lubrifiants à disposition, où sont les pièces stratégiques (entendez par là le sauna et le hammam), et les pièces plus sombres, bien évidemment.

Bon, je me lance ! Je paye et j’entre dans l’antre…

Immédiatement, j’accède aux vestiaires. Alors je vais vous la faire courte, mais les vestiaires, c’est un peu mon talon d’Achille. Si j’arrive à passer cette étape sans bander, ce sera un miracle !

Avec la clé que le gérant m’a donnée, je cherche mon casier. Trouvé ! J’ouvre et je commence à me déshabiller.

Juste à côté de moi, deux hommes, l’un très jeune, peut être 18 ou 19 ans, et l’autre plus âgé, peut être la quarantaine, m’observent discrètement. Pas assez puisque je m’en aperçois.

J’essaie d’enlever mon t-shirt, mon pantalon… Puis les chaussettes. Très bien, il ne reste plus que le caleçon.

Bon après tout, c’est le jeu. Allez ! Je descends mon caleçon et m’entoure rapidement de la serviette que l’on m’a donné à l’accueil.

Ah ! C’est qu’elle est courte cette serviette. J’arrive à peine à la faire tenir toute seule. Je regrette d’avoir tout enlevé, mais c’est trop tard. Je ne vais quand même pas remettre mon caleçon maintenant…

Du coin de l’œil, je vois le petit jeune m’observer. Bon, il n’est pas beaucoup plus jeune que moi, mais il est tout fin, tout pâle, imberbe, blondinet au cheveux mi-longs et taille similaire à la mienne. Il à l’air plutôt timide en fait, même gêné de me regarder. Il détourne le regard avant de chuchoter à l’oreille de son ami.

Leurs messe-basses me font comprendre qu’ils sont plutôt proches, même si je n’arrive pas à imaginer qu’ils puissent être en couple. Mais après tout, pourquoi pas.

Ni une ni deux, son comparse s’approche un peu plus de moi pour me chuchoter à son tour dans mon oreille :

- Salut ! Mon copain et moi on va s’installer tout de suite. Si ça te dit rejoins nous !

Pas le temps de répondre qu’il me tourne déjà le dos. J’ai néanmoins imprimé son petit sourire narquois dans ma mémoire. La quarantaine, je confirme, et plutôt charmeur. Silhouette normale, mais bien plus grand que moi, d’au moins 15 ou 20 centimètres et avec de grandes mains. Il s’entretient, ça se voit. Son torse est quelque peu poilu, ce qui lui donne tout de suite un côté très viril.

Bon, ils ont bien l’air gentils tous les deux, mais là tout de suite, une équation à trois avec deux inconnus, je n’ai peut-être pas le niveau pour la résoudre… Je ne donne donc pas suite.

Je ne sais pas si c’est le stress, mais rien à signaler sous la serviette. Ouf ! J’arrive à me contrôler.

Je les laisse me devancer et en profite pour bien ranger mes affaires dans le casier. Je le ferme, je respire un grand coup, et je me lance en direction de l’obscurité !

Pendant une bonne demi-heure je parcours l’ensemble des lieux, passant de salles en salles, d’écrans en écrans. Il y a finalement beaucoup d’installations spa et bains. Jacuzzis, hammam, sauna… Une piscine et des transats. Rien d’anormal. Tout le monde se tient bien, les gens discutent, de tous les âges. Me voilà rassuré. Par mégarde, je passe devant des box sombres où j’entrevois mes deux premiers interlocuteurs de tout à l’heure. Je rebrousse chemin en faisant mine de n’avoir rien vu. Ils étaient assis là, sur une sorte de canapé lit encastré dans le mur. Ces chambres vides et sombres ne m’attirent pas vraiment pour ne pas vous mentir.

J’ai quand même repéré deux trois garçons plutôt alléchants mais l’obscurité des lieux ne m’aide pas du tout. Ça m’empêche même d’aller leur parler. En fait, j’ai peur d’aller parler à qui que ce soit…

C’est au bar que je retrouve un peu de lumière. Le jeune musclé a laissé place au gérant. Ce n’est pas plus mal, il a de la conversation. Je discute alors un peu de tout et de rien, assis sur un tabouret du bar. Puis quand il repart à ses affaires pour accueillir un client, je me retourne.

- Tout va bien ?

Le plus âgé de mes deux comparses de départ est derrière moi !

- Oui merci et toi ? Retorquais-je, ne sachant que dire de plus.

A cet instant il me fit une nouvelle proposition plus détaillée…

- Mon copain là-bas il te trouve très mignon et il aimerait beaucoup te sucer.

Me dit-il sans aucune gêne devant tout le monde et en montrant du doigt son copain au bout d’un couloir. Certes, il ne l’a pas crié haut et fort. Mais j’ai quand même regardé tout autour de moi pour voir si des gens avaient entendus. Personne n’a réagi. Je crois que je suis un peu coincé…

Bon, je ne sais pas quoi dire. Mais le mot « sucer » tourne en boucle dans ma tête et je n’arrive plus à me contrôler. Je sens que quelque chose va finir par se voir…

- On peut discuter si vous voulez ? Lui dis-je en ravalant ma salive.

Mon idée c’était surtout de me lever et d’aller me cacher dans un coin pour pas que tout le monde me voit bander !

Satisfait, il me fait signe de le suivre. J’ai eu un petit moment d’absence mais je quitte le tabouret pour le pister, en conservant une certaine distance, ne voulant pas montrer à qui que ce soit que j’avais accepté une proposition.

Un, deux, trois, quatre pas… Je comptais les mètres qui me séparaient du comptoir à la chambre dans laquelle ils s’étaient installés. Le stress monte.

Le plus jeune nous ayant vu approcher est immédiatement entré tout souriant, son copain a suivi. Et moi je traînais des pieds. J’avais peur. Juste avant d’entrer, je me suis arrêté. Mes ardeurs ne se sont pas calmées. Je ne bande pas, mais au moindre faux pas, ma serviette va tomber…

- Tu viens ? Dit l’un d’eux.

J’entrais…

C’était sombre, très sombre. Et tout petit, très petit. En fait, l’espace où l’on pouvait marcher était de moins d’un mètre carré, puisque le reste était occupé par un espace surélevé dans lequel tenait un gros matelas en plastique noir, peu accueillant. Les deux étaient assis, installés dessus. Le plus jeune, dans le coin gauche, semblait encore plus gêné que tout à l’heure, en tailleur. Il paraissait s’enfoncer dans l’angle du mur comme s’il se cachait et qu’il avait honte. Le plus âgé s’affirmait, le dos au mur, une jambe allongée et l’autre pliée, sa main gauche sur son genou, viril et au regard profond, sans doute accentué par le manque de luminosité. Il étira son bras droit et ses orteils.

Je reste debout et m’appose contre le mur face à eux, toujours du côté de la porte par laquelle je suis entré. Pas de chance, ce n’est pas le mur, mais la porte coulissante. Me voyant gauche et timide, l’homme à ma droite me propose de la glisser. Ah ça y est ! Je suis coincé, me dis-je ! Mais sa voix grave et suave me met en confiance. J’ose tenter. Je pousse la porte coulissante jusqu’à fermeture, et je me surprends même à mettre le verrou !

En entrant, je me suis dis qu’il n’allait rien se passer et qu’on allait juste discuter, et au pire, qu’on me sucerait puis que je partirais… Voilà. Rien de plus. Donc je me lance.

- Vous êtes en couple tous les deux ?

- Oui si on peut dire. Me répondit le plus âgé.

- Vous venez souvent ici ? Dis-je sans demander plus de détails.

- De temps en temps, on aime se retrouver ici, c’est tranquille. Répondit cette fois-ci le plus jeune dont je découvris la voix, bien plus fluette, mais pas efféminée pour autant. En tous cas, moins que sa démarche.

Je dois vous avouer, le gamin ne m’attire pas du tout et je ne me vois vraiment rien faire avec un homme plus âgé, encore moins si la différence d’âge est importante, mais j’ai quand même bien envie de rester avec eux. Je me sens à l’aise finalement.

Sans avoir le temps de répondre, le plus jeune m’invite à m’assoir :

- Viens assieds-toi. Il me montre le bord de ce que je vais appeler le lit.

Lui se lève et vient prendre ma place. Au moment d’échanger nos places, il m’effleure le bras, et aussi sans doute d’autres parties de mon corps. Je sentis également le sien, d’une peau très douce.

Il ne m’en aura pas fallut davantage. A peine assis, tout le monde remarqua une élévation sous ma serviette. J’ai senti mon gland qui commençait à se décalotter, frotter contre cette dernière. C’était trop tard, mon sexe se dressa définitivement sur un dernier à-coup. J’avais tellement honte que j’en ai rougi.

Se voulant rassurant, le plus jeune posa une main affectueuse sur mon genou avant de poser les siens par terre.

- Je crois qu’elle m’appelle. Dit-il !

Sur ces mots, moi qui croyais avoir totalement bandé, ma queue sauta à nouveau pour venir se coller contre mon ventre, poussant davantage la serviette qui ne tardait pas à s’ouvrir.

Je n’ai rien pu dire de plus, ni faire quoi que ce soit. Il attrapa mon sexe avec une certaine assurance, et commença à l’embrasser. Aux premiers abords, il ne donnait pas une image de lui avec autant de hardiesse, d’audace. Mais là je le sentais tout à fait confiant. Il me mettait vraiment à l’aise.

Après m’avoir longuement regardé dans les yeux, il jeta un regard souriant à son ami que je scrutais à mon tour. Il restait à l’écart, comme si nous avions fait un pacte. Dans la même position. Il ne semblait pas bander et il me souriait lui aussi. Apparemment, ça ne le gênait pas que son copain tienne mon pénis dans sa main.

Mon regard fut très vite attiré sur mon hôte quand il se mis à faire entrer mon gland dans sa bouche. Il avala mon sexe en entier ! Je ne suis pas du genre à me venter, mais je trouve être plutôt bien doté, peut-être 5 cm de large à sa base, et bien 17 cm de long. Je ne l’ai jamais mesuré. Mais pour lui, c’était comme une simple sucette.

Il continue à faire des va-et-vient. Et je voyais bien qu’il y mettait du sien. Il faisait ça avec soin ! Et ça lui plaisais ! Sa serviette étant tombée, je découvre un très beau sexe parfaitement uniforme, droit et dur, le gland sortant petit à petit de sa cachette : à chaque fois qu’il m’avalait, il se décalottait un peu plus. Je peux dire sans aucun doute qu’il était plus long que le mien. Les poils de son bas-ventre donnaient un côté étonnamment viril par rapport à l’imberbité de son corps. De ma position, j’entrevois aussi le bombé de ses fesses, très esthétiques, mais la blancheur de la plante de ses pieds m’attire davantage. Courbés, à la fois lisses et plissés par sa position, je trouve ses pieds tout simplement beau à regarder, attirants, enivrants.

C’est étrange. J’étais en train de me faire sucer remarquablement bien, et au lieu de profiter, j’observais le sexe et les pieds de celui qui était à genoux devant moi, ils m’attiraient, et surtout, me donnaient envie d’échanger nos positions. A nouveau, une sorte de pudeur en moi me fait détourner le regard et me rend honteux. Que dois-je comprendre ? Je suis perdu… Je ne sais pas ce que je dois ressentir. C’est peut-être la situation qui fait ça ?

M’arrêtant dans ma réflexion, un léger frottement sur mon bras droit me fit tourner le regard vers le deuxième comparse que je j’avais presque oublié. Il est toujours installé de la même façon, sauf qu’il commence à se caresser le torse et le sexe.

- Tout va bien ? Me demande-t-il.

- Oui… Dis-je avec timidité.

En leur présence je perds tout mon vocabulaire. Mon seul sourire gêné lui fit comprendre que ça allait. Je crois.

Mes yeux sont maintenant sur lui. Tout aussi sûr de lui que son compagnon, il me remet en confiance. Il faut dire que sa voix dégage une certaine autorité apaisante.

Mes yeux alternent sans cesse entre son regard et son pénis. Mais au final, ils se perdent partout sur son corps. Je n’arrive plus à me contrôler. Au fur et à mesure que je vois son sexe grossir à travers sa serviette, je me sens également plus excité. Mais à un certain stade, mes yeux ne pouvaient se retenir de regarder aussi ses pieds.

Je regarde surtout celui qui est levé, sur le talon, dans le prolongement de sa jambe droite couchée, l’autre jambe étant toujours plié et penchée contre le mur. De cette manière, il pouvait bien me montrer son entrejambe. Mais je pense qu’il comprit rapidement que mon regard fuyait et était attiré par un tout autre attribut. Il devait bien faire du 44. Son pied est effilé mais plus large au niveau des orteils. Il est plutôt uniforme mais imposant. Comme ses mains, il est grand et invite au respect.

Par appréhension, avant qu’il ne tente quoi que ce soit auprès de moi, je détourne le regard et examine à nouveau son compagnon, toujours à l’œuvre, toujours à genoux, toujours bandant… A ce stade, la fellation qu’il me procure ne me fait plus rien. Toute l’excitation que je ressens, tout ce qui me garde en érection, c’est le simple fait d’être là, avec ces deux hommes téméraires. Que c’est beau le corps d’un homme. Pour moi, tout n’est que perfection, des pieds à la tête. Tout est prétexte à effleurer, à caresser, à lécher, à vénérer.

Je crois que je me découvre des envies, peut-être même des besoins…

Effectuer une fellation était pour moi une position qui ne me convenait pas. Ne parlons pas d’être à quatre pattes, c’est encore pire. Je me voyais comme un blanc homo actif normal. Tout ce qu’il y a de plus basique. Mais c’est peut-être ça qui avait rendu mes quelques expériences si monotones et ennuyantes. Toujours est-il que là, j’ai découvert que les pieds des hommes m’attiraient vraiment, et leur sexe, tout autant, sans doute bien plus que je ne le pensais. Je n’explique pas ses envies soudaines.

J’observe de nouveau le mâle à ma gauche, toujours à l’écart, comme s’il me laissait le choix de l’inviter ou non. Je ne sais quoi faire. Mais sa serviette est encore plus bossue que tout à l’heure. Et j’ai vraiment envie de voir son sexe. Il l’a sans doute lu dans mon regard puisqu’il pousse légèrement la toile de tissu qui glisse lentement. Et centimètre par centimètre, je découvre un gros pénis, légèrement courbé, d’une très bonne longueur, mais surtout, d’une épaisseur bien supérieure à la mienne ! Le gland était complètement en évidence, il était énorme. Mon érection fut totale. Ma langue eut un réflexe, celui de lubrifier mes lèvres.

Il me suffisait de me décaler légèrement, de me tourner un peu, et de m’allonger. En faisant ça, je pourrais caresser ses pieds et son énorme pénis. En faisant ça je pourrais les lécher tous les deux. Je pourrais mettre son sexe dans ma bouche… Stop ! Il faut que je me calme. Je ne peux pas faire ça. Ce n’est pas moi ! C’est une tentation perverse et malsaine !

- Ca va ? Il te suce bien mon copain ?

- Oh oui ! Réponds dis-je.

Ce « Oh oui » ne répondais pas vraiment à sa question. C’est un peu le « Oh oui » qu’on dit à une personne qui nous fait de l’effet et qu’on n’écoute plus vraiment. On est juste béat. Là j’étais comme de plus en plus hypnotisé. Quelque chose en moi changeait.

Il ajouta ensuite :

- Top ! C’est un très bon garçon comme tu peux le voir.

Cette dernière phrase. Sa voix. Son intonation… Tout résonnait en moi, provoquant une effervescence à l’intérieur de mon corps, qui était alors proche de l’embrasement. J’avais soudainement très envie qu’il dise ça de moi. J’avais envie d’être tout comme celui qui me suçait. Je voulais devenir un bon garçon.

Je crois qu’en entendant ces mots, j’ai lâché quelques giclées de mouille. La toute première fois de ma vie que je mouille ! J’ai même surpris l’autre garçon, qui a alors raclé sa gorge, mais a très vite cherché à rattraper tout ce qui coulait le long de ma verge.

Chance ou malchance ? J’ai toujours été endurant. Mais dans l’instant présent je voulais que ça s’arrête, c’était trop pour moi. Trop de découverte, trop de questions. J’avais peur de moi. Mais d’un autre côté, je voulais répondre à toutes ces questions. Je voulais savoir qui j’étais…

De plus en plus sous le coup de l’émotion, mais aussi fasciné, envoûté, je me laisse m’étaler doucement en arrière, le regard fixé sur l’homme qui nous surveille depuis le début, comme un protecteur veillant sur ses oies. Au fur et à mesure que je m’allonge, je glisse un peu plus vers l’abandon. Maintenant, mes mains peuvent le toucher. Je lui caresse alors la jambe, oscillant de haut en bas, ne sachant pas où aller… Il me regarde droit dans les yeux. Son regard, je ne l’oublierais jamais. C’est le regarde dominant d’un homme à qui je viens de me donner.

Ma main descend sur son pied, me permettant de m’agripper un peu à lui pour rapprocher mon visage de son sexe. J’ai comme un appétit qui s’installe, je sens ma bouche de plus en plus humide.

J’observe son pied dans le coin de mon œil, je le caresse, je le masse. Ma main remonte ensuite pour toucher cette verge solide en érection. Je caresse d’abord ses testicules impressionnants, avant de glisser un doigt tout le long de sa queue, jusqu’au prépuce. Là, je me laisse aller, je craque. J’approche ma bouche et embrasse le membre vaillant le faisant se gonfler davantage. Ma main est posée sur la base. Je ressens alors le sang affluer. Ca m’excite encore davantage et m’incite à y aller vraiment. Je pose lentement ma langue sur la couronne de son gland. Je parcours tout le pourtour que je peux atteindre, puis je remonte jusqu’au méat…

Ca y est, j’ai avalé le bout de son gland. Je descends mes lèvres petit à petit. Je tremble. Ma langue fait plusieurs passages, comme si je dégustais un plat et que je voulais en attraper toutes les saveurs. Elle est bonne. Elle est tellement bonne. Un de mes yeux est humide. Je ne vais pas pleurer quand même !

J’aime ça, j’aime tellement ça. Sentir le sexe de cet homme dans ma bouche est indescriptible. J’ai l’impression d’avoir un orgasme.

Je tente d’aller plus loin. Je descends mes lèvres un peu plus basses et je remonte, puis je redescends. Je crois que je pourrais faire ça pendant des heures !

Je l’entends pousser de petit râles rauques, c’est d’autant plus excitant. Apparemment, ça lui plait ! Je fais un bon travail ! Je suis content de lui donner du plaisir.

Je ne m’en suis pas rendu compte mais, cela fait un petit moment que le plus jeune ne me suce plus, et pourtant, ma queue est en extase ! Il me caresse les cuisses et les couilles. Il descend plus bas aussi, et vient frotter doucement contre mon périnée. Je me surprends à un pousser un gémissement un peu aigu. Il insiste donc sur cet endroit, jusqu’à venir me le lécher. Sa bouche à cet endroit, si proche de mon anus, me rempli de chaleur. Je transpire ! Par un réflexe incontrôlé je cambre de plus en plus. Tout ceci m’encourage, j’ai envie d’avaler, et j’aimerais faire à son copain ce qu’il m’a fait : réussir à tout avaler.

Je descends alors encore plus bas.

Naturellement, j’ai relevé mes jambes. Désormais c’est moi qui suis le plus bas, allongé sur le côté, avalant une queue et présentant ma croupe, comme ensorcelé. Je ne voudrais pas qu’ils pensent que je les incite à faire quelque chose. Je ne me sens pas près, mais je ne peux rien dire, j’ai la bouche pleine et je ne suis pas encore arrivé à tout avaler. Je tousse un peu. Je me reconcentre et je retente immédiatement.

Le plus jeune se redresse. Alors que sa paume appuis sur mon périnée, me faisant chavirer, ses doigts viennent caresser la zone la plus sensible de tout mon être. Au moment ou son majeur humidifié par sa bave vient titiller mon trou, je ne sais pas ce qui m’a pris, mais j’ai totalement avalé la queue de son compagnon. Totalement. Et je suis resté au bout comme ça.

Je l’ai entendu gémir fortement. Il a même dit « Ah c’est bon putain ». Il a alors posé sa main sur ma tête, m’empêchant de remonter. Mais je n’avais pas prévu de remonter. Je continuais à essayer d’aller plus loin, je reculais légèrement, et je redescendais aussitôt deux fois plus. Je me sentais à son service. Il jouissait, je l’entendais. Son copain nous regardait, satisfait de mon travail. Il en profita pour m’enfoncer un doigt.

Aussi étonnant que ça puisse paraître, il est entré tout seul. Je ne sais pas si c’est l’excitation, mais je me sens complètement ouvert. Et à chaque fois que j’entends le mâle se réjouir des frottements que je lui prodigue avec ma langue et ma gorge, j’ai du plaisir. J’ai du plaisir à sentir son sexe me taper dans le fond du gosier.

Le doigt entre, puis recule et revient à nouveau. Quelle sensation étrange ! Il y a une gêne, mais aussi quelque chose de plus profond. Quelque chose qui s’est réveillé et que je n’avais jamais ressentis. Ma température augmente et mon rythme cardiaque s’accélère. Je suis le mouvement en savourant la bonne queue que j’ai dans la bouche depuis maintenant bien 5 bonnes minutes.

Ma bave coule le long de sa verge.

- Hep hep hep ! Lèche-moi ça. Dit-il en me tenant la tête pour que j’aille récupérer tout ce qui coule jusqu’à ses couilles.

Son jeune compagnon ajoute :

- Ca va ? Tu aimes ça ?

J’ai à peine le temps d’acquiescer d’un son guttural, que son pote lui répond :

- Ca se voit qu’il aime ça ! Regarde-le comment il se tient et comment il me bouffe la bite !

Incommodé, j’ai voulu m’extirper de sa queue pour lui dire deux mots et le remettre à sa place, mais sa grande main m’en empêcha alors qu’il sortit un « Avale ! ».

Je suis alors redescendu complètement. Une giclée de mouille de sa part m’a également fait mouiller sur le lit. J’ai de plus en plus l’impression de lui appartenir, d’être captif. De le servir. Mais, qu’est-ce que j’aime ça. Je ne dis alors plus rien, en dehors de mes gémissements incontrôlés.

Le petit jeune se rend compte qu’un doigt n’est plus suffisant, il en ajoute alors un autre, élargissant doucement l’entrée de mon anus. Cela m’excite beaucoup, beaucoup trop.

Alors que j’étais encore allongé à moitié sur le côté, je me redresse complètement pour finir sur les genoux. Je m’équilibre de ma main gauche, je tiens la queue du mâle dans la main droite, et je présente désormais mes fesses au jeune expert. Il y dépose alors sa bave qu’il laisse couler depuis sa bouche.

La bouche vide, je m’approche des lèvres du mâle, j’ai envie de l’embrasser. Hélas, il ne me laisse pas cette chance et avec sa main me montre le chemin à suivre : retourner sur sa bite. Je m’exécute sans broncher. Si c’est ce qu’il veut, je dois le faire.

Le jeune passe à autre chose. Il descend sa bouche pour me bouffer le cul. Woaw ! L’intensité passe encore au stade supérieur. Moi qui croyais déjà avoir atteint l’extase ! Je sens sa langue chaude et toute l’humidité de sa bave me masser l’anus et parfois y entrer violemment. C’est si bon ! C’est si bon que je cambre davantage.

En venant ici, j’espérais me branler avec un mec qui pourrait devenir un bon pote. J’espérais me faire sucer. Jouer. Sauf que je suis devenu le jouet de quelqu’un d’autre. Je le sens. Je glisse de plus en plus vers l’acceptation de ma condition. Le plaisir intense qu’ils me procurent tous les deux me rend dépendant. Je n’arrive pas à arrêter, c’est tellement bon.

Ca y est. Le pénis que je voyais tout à l’heure alors que je me faisais sucer est en train de se frotter contre moi. Il tapote mes fesses avec. Il l’approche de mon anus. Comment ais-je pu en arriver là ? J’étais installé comme un pacha à me faire sucer, et voilà que ce gamin frotte son gland sur mon trou ?

Toujours la bouche pleine, le mâle ramène son pied vers moi en pliant sa jambe. Et d’un geste sûr et autoritaire, il me dirige vers sa plante. Ma langue rugueuse frotte alors pour la première fois un pied beau et lisse. C’est une sensation unique, comme se faire dépuceler. Je lèche encore et encore, et je me surprends même à lécher les doigts, un par un. Je me sens alors dans une position si dégradante, humiliante. Mais ça m’excite toujours plus !

- Je t’ai vu les mater. Vas-y, c’est le moment de goûter !

Je n’ai plus le choix. J’embrasse le dessous de son beau pied lisse, ma main tenant alors son talon. Je remonte doucement vers ses doigts. De baiser en baiser ma langue sort un peu plus. J’ai peur. Je crois même que j’aime ça. Je le lèche davantage, de haut en bas, sans décoller ma langue de sa peau.

- Voilà ! C’est bien. T’es un bon garçon dis-moi !

Sur ces mots, ma queue laissa tomber une quantité impressionnante de mouille. Je l’ai même senti bouger violemment pour l’expulser. Je suis tout chamboulé. J’ai la tête qui tourne un peu.

Mais ça y est. Il l’a dit ! Il a dit que j’étais un bon garçon. J’ai poussé un petit gémissement dans lequel on pouvait entendre un timide « oui », et je me suis remis à lui lécher le pied.

Je me sentais un peu plus humilié, mais aussi un peu plus à ma place.

- Allez ! Reviens par-là maintenant. Dit-il en m’attrapa la tête et en dirigeant ma bouche sur son large sexe.

Quelque chose a changé. Avant d’entrer dans cette pièce j’étais un homme. Maintenant je suis un garçon. Mais cette réduction me donnait beaucoup de plaisir. J’aimais servir, les servir tous les deux. J’avais soudainement envie d’expérimenté plus de choses, de découvrir qui j’étais vraiment.

Le plus jeune en avait aussi décidé ainsi. Son pénis est à l’entrée de mon trou, il va me pénétrer ! Je sens son gland glisser doucement mais inévitablement à l’intérieur de moi. J’arrête un instant ma fellation afin de souffler et respirer pleinement. Sa queue est grosse, et moi je suis puceau.

Mais petit à petit, elle s’avance, petit à petit je perds ma virginité. Petit à petit de deviens de plus en plus docile. C’est chaud, très chaud. Mais c’est bon ! Très bon !

Il ressort un instant pour me faire souffler. C’est alors que le mâle m’interpelle avec autorité en me tenant les joues d’une seule main :

- Dis donc. On t’as pas dit d’arrêter toi !

- Mais ! Il faut que je fasse une pause… Rétorquais-je, espérant un peu de répit.

- Pas de pause pour les trous à jus ! Parce que c’est ce que t’es, un trou à jus ! Hein ?

Je gémis, mais n’ose pas avouer. Sa façon de me décrire et de me dominer m’excite de plus en plus. Je suis tellement cambré que le plus jeune n’a plus qu’à s’avancer, ce qu’il fait. Il entre à nouveau, mais cette fois il ne s’arrête plus. Il avance, encore. J’ai peur, mais je ne peux plus rien dire, ma bouche est complètement obstruée par sa grosse queue, de la mouille en pagaille et de la bave.

Il bloque au fond, ou en tous cas, sur ce que je croyais être le fond.

- Hey ! Je crois qu’il est prêt ! Dit le plus jeune à son mâle référant.

Aussitôt, ce dernier relève mon visage pour libérer sa queue, se relève et vient se placer derrière moi. L’autre vient s’assoir devant moi, me plaçant entre ces jambes.

Je n’ai pas le temps de dire quoi que ce soit, je suis embarqué dans cette chorégraphie que j’apprends au fur et à mesure mais qui me semble de plus en plus millimétrée et préparée pour moi. Je sens le pénis du mâle, gland contre anus. Il n’a aucun mal à s’avancer de quelques centimètres.

A son tour, il prend son temps mais arrive petit à petit à insérer la quasi-totalité de son pénis en moi.

Pour l’instant je ne peux pas dire que je ressente du plaisir. C’est plutôt une gêne. Mais ce qui m’excite, c’est d’être dans cette position, d’être là avec eux, pour eux, d’être utilisé.

J’avale la nouvelle queue qui m’est présentée après qu’il m’ait dit « Vas-y suce la », lui aussi tout à coup plus autoritaire.

Elle est très bonne elle aussi. Toute lisse, mais plus longue. Le jeune n’hésite pas à me forcer la main en m’appuyant sur la tête. J’aspire, je descends, j’avale. J’avale tout ! Et il aime ça, ce qui n’est pas pour me déplaire. Lui qui semblait si frêle, si timide. Il cachait en lui une part de mâle dominant.

En même temps, le patron fait quelques va-et-vient, il tâte le trou. A chaque progression je me sens de plus en plus à lui. Et je commence surtout à ressentir quelque chose. Ce que j’avais découvert tout à l’heure, venant des profondeurs, commence à remonter. Mon pénis est extrêmement dur. Je ne le touche même pas par peur d’éjaculer.

Une phrase du mâle va alors tout changer :

- Quand je vais aller tout au fond de ton cul, tu m’appelleras « Maître », et quand je t’aurais inondé de tout mon sperme, tu seras à mon service pour toujours.

Après les mots du mâle j’ai eu un moment d’hésitation. Je me suis senti beaucoup trop humilié. J’avais de nouveau honte d’avoir été jusque-là. Je voulais que tout s’arrête. J’ai tenté de dégager ma bouche du pénis qui s’y était installé pour pouvoir me redresser. Mais il était trop tard.

Le mâle enfonça son pénis de quelques centimètres supplémentaires. Je sentis mon cul s’ouvrir tout au fond de moi, comme s’il existait une dernière porte, la porte au-delà de laquelle tu n’es plus le même. La porte de la soumission.

Il entra sans vergogne et s’enfonça en moi jusqu’aux couilles. Il gémit, moi aussi. La voilà, la sensation des profondeurs. Cette sensation, c’est le plaisir ultime. C’est l’extase la plus totale. J’entends par ses bruits que je lui procure du plaisir, beaucoup de plaisir. Il avance, il recule. Il se met en route ! Et moi je gémis à chaque mouvement. Je gémis parce que j’aime ça, j’aime ce qu’il me fait. J’aime lui être utile. Aussi fou que ça puisse paraître, j’ai lâché à mon tour une phrase qui ne permet aucun retour en arrière :

- Oh oui maître, c’est tellement bon !

Il rigola d’une raillerie machiavélique. Le gamin aussi ! Ils prenaient du bon temps tous les deux en abusant de moi. Mais, moi aussi je l’avoue. Ils m’avaient comme transformé en esclave. C’était tellement bon. Mais je ne savais pas comment leur montrer davantage qu’avec mes jubilations. Il fallait que je les serve bien. J’ajoute alors :

- Merci maître ! Vous me faites jouir !

A quoi il répond :

- Toi aussi ! T’es un bon trou toi tu sais !

J’étais béat. Content de servir aussi bien. Je suçais aussi avec de plus en plus d’ardeur cette bonne queue qui m’était présentée. Quelle chance d’être pénétré et d’avoir une queue dans la bouche. J’étais totalement à eux. Je me suis complètement abandonné à leurs désirs et je m’embrasais toujours plus. Le gamin m’encourageait de ses « vas-y », « hum c’est bon », « t’es une bonne suceuse toi ». C’était pour moi comme des ordres de faire mieux, et j’obéissais. J’y allais avec plus d’élan encore. Jusqu’à ce que, ce qui devais arriver, arriva.

Dans un hurlement de plaisir à peine retenu, le jeune blondinet m’éjacula dans la bouche. Et comme je ne cessais de monter et descendre, il se pencha sur moi pour m’enfoncer sa queue et m’immobiliser bien au fond. J’ai alors senti les jets m’inonder la gorge. C’était bon. Chaud, visqueux, coulant. Il y en avait tellement qu’une partie sortie par mon nez ! J’avais la gorge littéralement inondée.

C’est à ce moment-là que j’ai jouis.

Mon pénis, sans aucun contrôle, s’est tendu. Il était lourd et dur. La peau du gland s’est encore plus rétractée. Et de grosses gouttes ont été éjectées. Pas très loin, et pas tant que ça, mais ils avaient bien vu que j’avais giclé. Pourtant, je n’avais pas vraiment fini. En fait, pas du tout. J’avais eu un orgasme, mais je me sentais pouvoir continuer. Et d’ailleurs, on ne m’a pas demandé mon avis. Alors que je dégustais le sperme du blondinet, mon nouveau maître m’enfonçait sa queue jusqu’au fond. Il reculait puis revenait. Des fois plus lentement, des fois plus rapidement.

Il aimait aussi venir tout au fond et y rester quelques instants. Je sentais alors sa queue se durcir et grandir en moi.

Je gémissais de plus en plus. Mon sexe était toujours aussi dur. Il n’a pas bougé d’un iota. Mais désormais libéré de la queue du garçon, j’ai pu commencer à me masturber. Et là, j’ai encore découvert un autre plaisir tout aussi intense.

Être pénétré par homme et se branler en même temps, c’était juste mémorable.

On n’a pas tenu bien longtemps. Peut-être 4 à 5 minutes, pas plus. Je l’ai senti accélérer. J’ai suivi.

Il ajouta quelques mots pour commencer à créer un lien de subordination plus fort :

- T’es un bon trou à jus. Je vais te remplir de foutre tu le sais ça ?

Ce à quoi j’acquiesçais systématiquement en gémissant ou en répondant « Oui maître ».

- Je vais bien limer ton petit cul pour que je puisse le réutiliser demain, et tous les jours. Tu vas devenir ma deuxième chienne. Et vu comment tu cambre et comment t’avale, t’es vraiment une grosse salope ! Je vais bien m’occuper de toi tu vas voir.

Je n’hésite plus à le remercier de me donner tout ce plaisir. Je lui dis que je suis son jouet, que je lui appartiens, et que je ferais tout ce qu’il me demandera. J’obéirais et je serais sage.

Nos échanges verbaux lui donnaient de plus en plus d’emprise sur moi et sur mon corps. J’étais complètement défoncé, et complètement asservis. J’ai alors joui une nouvelle fois, mais cette fois-ci avec une énorme quantité de sperme comme ça ne m’étais jamais arrivé. J’ai eu un orgasme qui a duré, duré, et encore duré. Il a ensuite éjaculé en moi, sans doute motivé par mes cris de plaisir et par mon anus qui se resserrait en même temps que sa queue se gonflait une dernière fois. J’ai senti son sperme taper et couler, il était très chaud.

Ca y est. Comme il l’avait dit plus tôt, j’étais devenu sa chose, j’étais à lui.

Tom Scheperd

tomscheperd@gmail.com | @TScheperd

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| Mise à jour : vendredi 23 octobre 2020 à 11:12 |
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