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29 déc.

Cyrillo : foire aux questions
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HISTOIRE

Premier épisode

Embarquement | 2

« Tout le monde cherche quelque chose. Certains d'entre eux veulent t'utiliser. Certains d'entre eux veulent que tu les utilise. Certains d'entre eux veulent abuser de toi. Certains veulent que tu abuse d'eux… »

Cette mélodie me trotte dans la tête alors que tout mon corps joui encore. Mon nouveau maître se retire doucement de moi, laissant couler quelques gouttes de sa précieuse semence hors de mon trou.

Je ne bouge plus. Je suis hypnotisé de plaisir. Mon torse et ma tête sont écrasés sur le lit alors que mes fesses tiennent en l'air, jambes écartées. Je n'arrive plus à effectuer le moindre mouvement, en fait, je n'essaie même pas.

Je reprends mes esprits doucement. Je réalise enfin ce qu'il vient de se passer. Alors que je pensais venir ici pour m'amuser avec un mec de mon âge, nous branler et nous caresser, j'avais au contraire livré tout mon corps et toute mon âme à un inconnu bien plus âgé. Il m'avait pénétré et il avait éjaculé en moi, et son partenaire également ! J'étais souillé de toute part.

Ce jour-là, j'ai perdu ma virginité, mais aussi ma virilité. Ce jour-là, je suis devenu quelqu'un d'autre. Non pas un autre homme, mais plutôt une chose, un objet, un serviteur.

Avec ma main droite, pleine de mon propre sperme, j'essaie d'approcher mon anus pour évaluer les dégâts. Je sens que mes testicules sont recouverts, entre autres choses, de bave. En remontant sur mon périnée je sens un liquide séminal, plus épais et visqueux. J'approche de mon trou. Il est sensible, sensitif. Ca me picote. Je sens des gonflements qui parcours le pourtour. Mais le cœur lui, est ouvert, béant et béat. Je m'étonne à y enfoncer mon majeur. C'est huileux, un peu collant même. Mais ça glisse bien, c'est agréable. J'enfonce mon doigt plus loin encore, c'est encore plus humide. Et je l'enfonce davantage jusqu'à ce que je cale et que je me rende compte qu'il n'est pas assez long pour atteindre le plaisir des profondeurs. Mais qui suis-je devenu ? J'ai honte de moi en me voyant dans cette position réductrice…

- Regarde-moi ça ! On dirait qu'il n'en a pas eu assez le petit ! S'exclama mon Maître, taquin, en parlant à son second. Allez viens par ici mon garçon, tu as encore du boulot.

Sa voix exerce une influence indéniable sur moi. A son ordre, mon corps me porta et me tourna vers lui sans même que je n'eus d'effort à faire. Son emprise était totale. Il ordonnait, j'obéissais.

Il est assis, côte à côte avec le blondinet, qui lui aussi n'aurait aucun mal à me contrôler désormais. Tous deux tiennent chacun leur pénis d'une main opposée. Leurs sexes sont encore durs même si on ressent une petite fatigue. Je remarque que moi aussi, je bande encore !

Leurs belles queues sont en effet pleines de sperme et de bave. Ma mission est évidemment d'aller régler ça. Je m'y attèle alors immédiatement et m'avance délicatement vers eux. Je commence par la queue du Maître. Je remonte le long de sa verge avec ma langue pour ne laisser couler aucune semence.

- Tout doit disparaître !

J'entends ricaner le plus jeune qui en profite pour me caresser les cheveux, d'un geste bienveillant. Je crois que c'est une façon de me dire que j'ai fait du bon travail et qu'il le reconnaît. C'est valorisant venant de lui, lui qui m'a donné beaucoup de plaisir en me préparant pour notre Maître. Je crois qu'on forme une sorte de hiérarchie désormais. Je suis un peu le louveteau de la meute, le garçon le plus passif, celui qui obéi aux ordres, le dominé. Le blond lui, c'est un peu le loup de garde, le formateur, celui qui obéi au Maître et qui redistribue les ordres, un mâle béta. Enfin, le Maître, quant à lui, n'est autre que le mâle alpha, le chef de la meute !

De la façon dont ils me regardent, je sens leur supériorité, à laquelle je dois me soumettre. En me voyant dans les vestiaires tout à l'heure, ils ont senti ça en moi. Ils ont senti quelque chose que je ne savais pas moi-même. Je ne saurais dire si c'est une question d'odorat, de physique ou de chimie. Mais je sens désormais moi aussi ce voile de subordination qui me situe en bas de l'échelle, à ma juste place. Leur transpiration parle pour eux et m'enivre, je ne parle même pas de l'odeur de leur pénis qui réactive mon érection à chaque respiration.

Dans un souci de bien faire, j'avale une dernière la fois la queue du Maître tout entière en aspirant bien toutes les gouttelettes restantes, avant de passer au second de la meute. Je lèche là encore tout son beau membre encore vigoureux, ne laissant s'échapper aucune coulée.

Je me surprends à aimer le goût de leur semence. Je crois que ça agit comme une drogue sur moi : plus j'en bois et plus j'en veux davantage ! Cette addiction me fait un peu peur…

Une fois mon dernier labeur accompli, je me redresse et les regarde. J'approche mon visage des lèvres du Maître dans l'espoir de recevoir un baiser. Il me saisit les joues d'une main et m'interpelle :

- Où tu vas comme ça ? Tu ne serais pas en train de quitter ta place ? Dit-il souriant et ensorceleur.

Sur ces mots, il rejette ma demande et dévie une nouvelle fois ma course vers le bas. Il m'envoi auprès des pieds du second qui est installé en tailleur.

- Lèche, il en reste ici !

Effectivement, un trait dégoulinant s'écoule depuis l'un de ses pieds, descendant le long de sa plante jusqu'au lit. Je dépose alors ma langue sur sa peau, rattrapant tout le liquide séminal présent. Ses pieds sont tellement blancs et si lisses. C'est un délice ! Je lèche encore et encore, alors qu'il n'y a plus rien à nettoyer. J'embrasse le dessous de ses deux pieds désormais, sachant que je n'aurais pas le droit à plus pour aujourd'hui. C'est aussi pour le Maître une façon de me faire comprendre que son second est au-dessus de moi. Mais ça, je l'avais déjà compris.

Ce que je viens tout juste de comprendre en revanche, c'est pourquoi j'ai eu cette envie si soudaine de baiser les pieds de mes deux hôtes alors que l'idée ne m'avait auparavant jamais traversée l'esprit. Certes, je trouve ce membre élégant de par sa courbe élancée, sa peau douce et lissée, de part sa blancheur. La plante des pieds est aussi belle sinon plus que la paume des mains. Le dessous est si attirant… C'est bien ça. Le dessous. Le bas. Ma place... Ma place est aux pieds des vrais hommes, ceux que je dois servir. Les lécher c'est finalement très instinctif, c'est mon rôle. C'est une position naturelle de garçon dominé, et c'est ça qui m'excite vraiment !

Tout est propre désormais. Ils se lèvent alors, s'enroulent dans leur serviette, et me font signe de les suivre. On va donc directement dans un petit endroit où se situent les douches. C'est le moment de rincer tout ça. Il y a beaucoup de robinets disponibles, mais nous nous mettons tous les trois sous le même. On s'éclabousse, se frotte, se caresse sans le vouloir. On est serré les uns contre les autres. De véritables gosses dans un vestiaire sportif. On ne pourrait suspecter tout ce qui vient de se passer entre nous. Nos échanges sont fraternels. Nos sourires irrésistibles. Je crois que nous avons fait jalouser plusieurs clients de l'établissement avec notre joyeuseté si soudaine. Je me sens faire partie d'un groupe, de la meute. C'est tellement appréciable ! Je me sens intégré, protégé et utile. C'est un sentiment très satisfaisant. Nous sommes à la fois potes et amants, à la fois frères et subalternes.

La douche faite, nous retournons aux vestiaires. Nous nous rhabillons tranquillement. J'en profite pour les observer davantage, profiter de ce moment où mes deux guides s'habillent, se souriant l'un l'autre et recommençant leurs messes-basses comme avant nos premiers échanges. Ils sont beaux. Le Maître porte un caleçon noir tandis que son second enfile un slip blanc qui semble trop petit pour lui. Ca leur donne un petit côté père/fils attachant. Allez, il est temps que je m'habille aussi !

Nous nous dirigeons vers la sortie mais avant de passer la porte, mes deux chefs me demandent mon numéro. Je suis content qu'il me le demande, je n'aurais pas osé moi-même. Ils ne me donnent cependant pas le leur, en me faisant comprendre que ce sera à eux de me contacter. Pressé, le Maître sort d'abord. Mais avant de partir, son second me glisse un petit mot :

- Tu as été top ! On aimerait remettre ça. Au fait, moi c'est Aymeric.

Pas le temps de répondre qu'il est déjà sur le palier, rejoignant le Maître. Un dernier regard et ils partent ensemble, disparaissant dans la rue. Ce départ fut un peu abrupt, mais je vais garder un excellent souvenir de ce moment.

Que vais-je devenir maintenant qu'ils sont partis ? Vont-ils me rappeler ? Qu'est-ce que j'ai le droit de faire ? Je ne sais plus trop…

Le gérant m'observe depuis son comptoir. Lorsque nos regards se croisent, il me fait un petit clin d'œil amical. Je lui rends avec un sourire, et décide de sortir pour rentrer chez moi.

Woaw ! Quel après-midi ! Je suis tout émoustillé, tout content, et tout chamboulé à la fois. J'en ai la tête qui tourne. Mais surtout, je ne quitte plus mon téléphone des yeux, espérant des nouvelles. Que je sois dans mon petit salon, dans ma chambre, aux toilettes ou sous la douche, j'emporte toujours mon téléphone avec moi.

Leur emprise sur moi est telle que je décide de supprimer l'application de rencontre que j'utilisais. Connexion… Profil… Sécurité… Supprimer le compte ! Allez oust ! Tiens, je me sens libéré d'un énorme poids tout d'un coup. Et je me sens surtout davantage leur appartenir. C'est un beau sentiment aussi, l'appartenance.

La soirée passe. Puis la nuit. Vint alors un premier jour. Puis un second. Puis un troisième. Aucune nouvelle… Mes journées sont grisantes. La fac m'ennuie. Je ne vois personne et rentre directement chez moi. J'ai bien voulu aller voir au sauna, voir s'ils y étaient. Mais j'ai peur de les y trouver. Peur davantage qu'ils me voient y être allé sans eux, que de les voir y être allé sans moi.

Je ne me masturbe même plus, même si je ne peux m'empêcher de me caresser l'anus à chaque douche, en cambrant bien comme je l'ai fait au sauna l'autre jour. Je mange peu, ou pas. Je m'enferme sur moi comme un loup solitaire, abandonné par les siens.

Mais un matin très tôt, alors que la rosée inonde encore le store que j'avais une fois de plus mal fermé, et alors qu'une brise fraîche entre dans ma chambre m'empêchant de me rendormir, mon téléphone s'illumine !

La lumière de l'écran s'est réfléchie sur mon visage, comme si j'étais connecté et avait ressenti la notification jusque dans mon être. Nu et avachie, je me redresse et attrape mon téléphone. Dans la précipitation, j'ai failli le faire tomber ! Ouf !

Sur l'écran, je peux lire : « Coucou c'est Aymeric tu vas bien ? 😊 »

Je note le petit smiley content. Il prend de mes nouvelles ! Enfin ! Je suis tout fou de le lire et de savoir qu'ils ne m'ont pas oublié, et m'empresse alors de répondre. Mince, je bande déjà d'une trique de fer. C'est vrai, je ne me suis pas branlé depuis presque 4 jours maintenant…

« Bonjour. Oui ça va super et vous ? Content d'avoir de vos nouvelles ! »

« On va bien merciii ! »

« On est parti un peu précipitamment car on avait un train pour rentrer chez nous »

« Ça te dirais de venir passer un peu de temps avec nous ? »

Il enchaîne les messages. Sa proposition m'intéresse vraiment, mais je suis étudiant et je dois suivre mes cours pour ne pas rater mon année, et puis je ne peux pas partir comme ça…

« Oh oui ce serait avec plaisir ! Vous habitez où ? »

« On est de Monte-Carlo. Super alors, tu peux venir ce week-end ? »

« Oui parfait je peux être là ! »

J'ai peut-être un peu vite répondu… Mais le week-end c'est parfait ! Je ne suis jamais allé à Monaco en plus, ce serait une première, mais comment ?

« On t'envoie le billet par sms ! »

Ah bah voilà, j'avais ma réponse, ils avaient tout prévu.

« Tu pars vendredi soir à 18h42 depuis Marseille Saint-Charles, et tu arrives à Monte-Carlo à 21h49. On t'attend à la gare ! Bisous »

Je n'ai, encore une fois, pas le temps d'en placer une. Bon, au moins je n'ai pas à réfléchir, tout est prêt. Nous ne sommes que mercredi, mais je me précipite déjà pour préparer mon sac à dos, et dans le doute, me faire une liste. Vendredi soir une tenue, samedi une tenue, dimanche une tenue, et dimanche je repartirais avec la tenue de vendredi soir. Parfait.

J'ajoute quand même « Merci les gars c'est gentil ! Hâte de vous revoir ! »

Je n'ose pas mettre de « cœur » ou autre chose. Mais je le pense intensément. Je me sens pousser des ailes !

Je choisis d'ores et déjà les slips les plus sexy. Habituellement je ne porte que des caleçons, mais je vais faire comme Aymeric. J'ai d'anciens petits slips tout blancs dans lesquels je dois tout juste rentrer aujourd'hui, ça sera parfait. Il me faut aussi des chaussettes blanches courtes. Shorts et t-shirts au corps. Il ne faut pas que ça fasse gay, mais il faut qu'on sente que je suis « à disposition ».

Bon ça y est. Il n'y a plus qu'à attendre vendredi…

Le jour du départ est enfin arrivé ! Je suis tout foufou. Je ne me suis pas masturbé pour bien rester en forme, et après tout, je n'ai pas eu l'autorisation. Je me rends à la gare, joyeux.

Le voyage n'est pas trop long, environs 3 heures. J'ai croisé quelques beaux gosses dans le train, mais rien d'exceptionnel. Je les regarde toujours avec insistance, pas seulement pour mater. Souvent ils me regardent dans les yeux, puis l'un de nous finit par détourner le regard. Je n'ose jamais avancer vers eux. Et aujourd'hui encore moins, je n'ai d'ailleurs peut-être plus le droit de le faire désormais.

Nous sommes proche de l'arrivée, ça y est. Mon cœur bat plus rapidement qu'à l'accoutumée. Je me sens bizarre. C'est sans doute du stresse ou un peu de peur.

Je descends du train et remonte donc le quai en suivant tous les autres voyageurs. Au bout, je remarque un homme portant un écriteaux « Tom Scheperd ». Mais, c'est mon nom ! Je constate qu'il est grand, et bien habillé. Il porte un costume avec une cravate. Tout vêtu de noir. Classique mais impressionnant. Il porte également un chapeau plutôt original, comme les casquettes de voiturier dans le temps, enfin, dans le temps où je n'étais même pas né, mais que l'on voit dans les films.

Je ravale ma salive et m'approche de lui. Il est d'origine asiatique. Je devine la blancheur de la peau de son corps à partir de celle que je peux voir de son visage. En effet, il porte aussi des gants blancs. Il est très mignon. Yeux amandes et marrons, légère moustache rasée, visage plutôt carré. Il se tient parfaitement droit et me regarde du haut de ses 1 mètres 90 je crois bien.

- Bonjour Tom ? Je suis là pour vous amener auprès d'Aymeric. Suivez-moi.

Pas le temps d'acquiescer qu'il m'attrape mon sac à dos et part en direction de la sortie. Je reste planté là, surpris. Mais comment connaissent-ils mon nom ? Je ne leur ai même pas dit que je m'appelais Tom. Je ne connais rien d'eux, mais eux semblent vraiment en savoir beaucoup sur moi. Et ils m'envoient quelqu'un pour venir me chercher à la gare ? Mais ça semble fou ! Avant de le perdre de vu, je suis mon guide qui nous amène à l'extérieur.

Pile devant de la gare, alors que personne ne peut venir jusqu'ici en voiture, une grosse berline noire nous attend. Mon chauffeur pose mon sac dans le coffre et m'ouvre la portière. Woaw ! Je me sens comme un prince ! J'en profite aussi pour regarder la vue, sublime ! La ville et la mer semble échanger dans ce paysage idyllique. Me voilà à Monaco, avec mon propre chauffeur et une belle voiture. La classe !

Je me prends au jeu et rejoint la voiture comme si je faisais ça tous les jours. Je monte et m'installe. Il y a beaucoup de places, comme dans une limousine, avec les sièges qui se font face. Mon chauffeur monte à l'avant et démarre le moteur. Nous voilà en route.

Je n'ose pas trop le regarder, mais il a de très beaux yeux. Il m'attire tout particulièrement. Son élégance le rend d'autant plus séduisant. Et j'en viens même à imaginer tout ce qui se cache sous ce beau costume. Les asiatiques sont souvent imberbes et secs, peut-être sera-t-il musclé ? Sa carrure me donne raison pour l'instant. En me laissant emporter par mes rêveries, je m'imagine avec lui, à l'arrière de cette voiture, nous dérobant à nos obligations. Sauf que mes pensées sont trop fortes. Je nous imagine s'embrassant, se caressant, mais je suis vite détourné et me vois alors à genoux, le servant. J'essaie de me reprendre et de ne pas me laisser distraire par des pensées perverses. J'aimerais quelque chose de romantique… Mais non, impossible, me revoilà soumis, mettant son sexe dans ma bouche, puis présentant mon anus pour qu'il puisse se vider. J'ai une érection soudaine. Mais, suis-je désormais soumis jusqu'à dans mes propres pensées ?! J'en viens à me demander si cette expérience en sauna ne m'avait pas bien plus intensément changé que je ne le pensais. J'essaie de ne plus imaginer et de tout effacer. Je rougis. Je crois bien que le chauffeur l'a vu. J'ai honte.

Nous sortons de la ville et traversons une route paisible, avec toujours la vue sur la mer à ma gauche, la nature verdoyante de l'autre côté. Nous montons dans les hauteurs et nous nous éloignons de tous les regards.

Nous arrivons ensuite devant un immense portail de pierre et de fer forgé. Il s'ouvre seul, et la voiture s'engouffre dans une allée rocailleuse, parcourue par des platanes et autres cyprès. Au fond, un immense manoir. Je crois que nous sommes arrivés à destination.

La voiture fait une boucle pour nous placer pile poil devant le petit escalier. Je me crois vraiment dans un film ! Le chauffeur descend et vient m'ouvrir la portière. Je descends à mon tour. Il me tend mon sac avec un sourire ravageur, remonte dans sa berline et me laisse sur le palier. Je suis toujours en érection, depuis tout ce temps. Et le sourire qu'il m'a fait n'a absolument rien arrangé. Ah ça y est, je vois Aymeric ouvrant la porte !

- Bonjour Aymeric, woaw quelle belle maison ! Tu vas bien ? Dis-je en montant les escaliers avec enthousiasme.

- Oui merci ça va et toi ? Bienvenue chez nous ! Je vais te faire visiter, entre !

Je pénètre à l'intérieur du manoir, par l'immense hall dans lequel règne un double escalier en marbre et en bois. C'est baroque, mais splendide ! Aymeric porte un short très court de couleur ocre et un débardeur blanc près du corps. Il est pieds nus, les cheveux mouillés. Je remarque une pile de chaussures à l'entrée, j'y ajoute donc les miennes.

- Viens, on a un peu de travail avant que Benoît rentre du boulot !

- Ah ? Interrogeais-je en le suivant.

- Oui, il aime bien que tout soit prêt à son arrivée.

J'accompagne Aymeric dans le dédale de couloirs. Les murs changent d'ornements et de papiers peints régulièrement, comme si nous traversions le manoir aile par aile.

- Voilà, c'est ta chambre. Pose tes affaires.

Je n'avais pas remarqué ces petites chuintantes dans le son de sa voix. Ce n'est pas un cheveu sur la langue, mais presque, et ça lui donne un côté plus fébrile, presque un peu féminin.

La chambre est grande, mais peu lumineuse. De lourds rideaux de velours rouges masque les fenêtres. Il y a une petite salle de bain attenante avec un bidet (pratique), plusieurs consoles et divers mobiliers. Le lit est très grand et à baldaquin. On se croirait dans un château ! Je pose mon sac et me tourne vers Aymeric.

- Déshabille-toi maintenant.

Il me dit ça en me regardant tout naturellement dans les yeux, sans aucune gêne. Je bloque un instant puis obéis. Il reste sur le pas de la porte à deux mètres de moi, me scrutant à chaque vêtement que j'enlève. Mes chaussettes, mon short, mon t-shirt… Il a remarqué la bosse qui avait commencé à humidifiée mon slip blanc. Il sourit.

- Sympa ton slip ! Mais enlève tout.

Je m'exécute et enlève mon slip duquel jaillit mon pénis rebondissant. Je le regarde un peu embarrassé.

- Parfait, viens !

Et nous revoilà en marche dans le dédale de couloirs. C'est tellement grand que j'ai peur de croiser quelqu'un. Ils ne peuvent pas vivre seuls ici… Et en effet ! On passe dans un petit salon où est assis un jeune homme de mon âge, je dirais un peu plus vieux, 23 ou 24 ans. Aymeric traverse rapidement le salon en le saluant. Il s'appelle Elias. Il a les cheveux châtains, et à l'air plutôt musclé. Il a de belles mains. Il tient un livre, « 1984 ». Son regard se perd quelques instants sur mon corps nu à mon passage alors que lui est tout habillé. Je lui fais un petit salue de la tête, quelque peu gêné. Il sourit de la même façon qu'Aymeric tout à l'heure : un sourire légèrement moqueur, ou en tous cas luxurieux, couplé à un regard dévoreur, dominant, voir même un regard de chasseur, scrutant une proie. Je m'empresse de quitter la pièce tout en l'observant le plus longtemps possible : il est très mignon. Il y a décidemment bien du monde par ici !

Je n'ose questionner Aymeric qui continue de me faire visiter alors que j'ai la queue au garde à vous. A chaque fois qu'il me décrit une pièce, il se retourne pour me dévisager et observer toutes les parties de mon corps. Ces regards insistants m'empêchent de me détendre et d'envisager le repos. Parfois, il s'approche de moi et me dépasse en m'effleurant légèrement. Sa main vient alors caresser délicatement mon pénis. C'est une véritable torture !

Nous arrivons dans une grande salle d'eau, une sorte de vestiaire mais sans casier, après avoir traversé une salle de sport recouverte de fins tapis de gymnase posés sur un parquet clair.

- Tom, il va falloir prendre une douche, mais avant, tiens. Dit-il en me tendant une poire à lavement. Tu sais t'en servir ? Ajoute-t-il.

- Oui bien sûr.

Je comprends que je dois me nettoyer. C'est vrai que c'est important. Mais j'ajoute :

- En fait, je me suis déjà nettoyé avant de venir…

- Ah tu es prévoyant c'est bien. Dans ce cas, fais voir !

Il appui sur ma nuque pour que je me penche en avant, les mains contre le mur. Il me fait cambrer tout en mettant deux de ses doigts dans sa bouche. Il humidifie mon anus. Ma respiration s'accélère et je ne peux m'empêcher de commencer à pousser de petits gémissements très discrets. Il n'attend pas et m'enfonce son majeur jusqu'au bout, sans demi-mesure, aucune. Je n'ais pas le temps de réagir qu'il fait quelques va-et-vient et qu'il tourne son doigt à l'intérieur de moi. Il le ressort et semble satisfait.

Je me redresse mais il me bloque. Il revient à l'attaque avec deux doigts cette fois. Ca commence à être plus intense, et j'ai peur que cette situation additionnée à toute l'excitation du voyage ne me fasse céder trop rapidement.

En me baissant davantage pour le laisser m'ausculter plus aisément, je remarque qu'il a descendu son short et que son slip est bien rempli ! Une barre presque droite se dessine et laisse dépasser un bout de peau de la sangle.

Il est de plus en plus insistant. Ses va-et-vient dans mon corps s'intensifient.

- Ca va ? Dit-il avec sa voix fluette.

- Oh oui c'est parfait ! Dis-je en lâchant une forte respiration.

Il attaque alors avec un troisième doigt ! Le passage est plus difficile, mais il me donne déjà beaucoup de plaisir.

Dans mes moments de solitudes, je me masturbais mais sans jamais m'enfoncer quoi que ce soit. Je ne m'étais moi-même jamais mis un doigt. Je ne me voyais même pas un jour être passif. J'ai tout découvert avec lui et son comparse, dans le fin fond d'un sauna obscure. Je découvre aujourd'hui de nouvelles sensations. Être là, contre le mur, offrant la partie la plus intime de mon anatomie, et sentant les doigts de ce garçon me pénétrer, c'est une sensation indescriptible. Il y a du plaisir, mais c'est plus que ça. C'est s'abandonner, se laisser faire, abdiquer. J'ai perdu une bataille au sauna, et je me rends d'ores et déjà dans celle-ci sans même avoir combattu. A chaque mouvement, mon anus leur appartient un peu plus, et un peu plus ils me font entrer dans une ivresse de dépendance.

Il a retiré ces doigts. Il tient désormais mes fesses entre ses mains. Qu'attend-il ? Je sens un liquide sur ma raie, d'abord chaud il refroidi immédiatement et vient couler jusqu'à mon anus. A ce moment, il approche son gland déjà complètement décalotté. Sa bave m'excite et j'écarte un peu plus les jambes. Sans le vouloir, je lui fais comprendre que je suis prêt. Prêt… ? Je suis prêt depuis la dernière fois qu'on s'est vu ! Aujourd'hui, il n'est plus question d'être prêt. Si j'écarte les jambes, c'est parce que mon anus semble soudainement avide de quelque chose. Je ressens un besoin qu'ils ont créer en moi. Un vide à combler. J'ai besoin de sentir un pénis en moi et je l'appelle littéralement.

Aymeric a compris, pendant que son short dégringole le long de ses jambes presque imberbes, il enfonce doucement son gland en moi. Il s'avance lentement, mais sans s'arrêter. Mon pénis est dur comme jamais et laisse s'échapper quelques gouttes de liquide transparent qui viennent s'écraser au sol après avoir formés un filet baveux. Aymeric a bien fait entrer la moitié de sa queue en moi. Par réflexe, je débute un mouvement de recul. J'ai envie de plus.

- Pas trop vite. Ca sera tout pour l'instant, gourmand !

Quoi ?! Il se retire tranquillement, essuis sa mouille sur mon anus, et se rhabille ! Je me redresse en le foudroyant du regard.

- Fais pas cette tête ! Moi je suis là pour te préparer. C'est tout à l'heure que tu vas déguster !

J'avais bien compris son rôle, mais j'espérais qu'il irait plus loin…

- Allez viens ! On va faire un plouf ?

Il ressort du vestiaire. Sa question étant rhétorique comme toujours, je me mets à le suivre de nouveau. Nous nous dirigeons alors vers l'extérieur. Une belle piscine nous attend ! Mais elle est déjà occupée. Un autre jeune homme, roux avec des tâches de rousseurs sur les deux joues, fait quelques brasses coulées. Il a un dos magnifique. Ses cheveux sont courts, cuivrés et sombre et il a un sourire absolument ravageur. A voir tous ces hommes aussi beaux réunis en un seul endroit, je commence à me demander si je ne suis pas en train de rêver !

Aymeric plonge comme un nageur professionnel. Le rouquin m'observe et me jette quelques sourires pour m'inviter à sauter. Le problème c'est que je bande toujours… Je ne sais pas comment ils font pour tous rester calme comme ça !

Je m'approche du bord et préfère opter pour une descente plus tranquille. L'eau est bonne. Je m'accoude au rebord et les regarde en m'habituant à la température.

Aymeric nage mais le rouquin vient immédiatement à ma rencontre.

- Salut, je m'appelle William !

- Bonjour, moi c'est Tom. Répondis-je un peu gêné par mon érection interminable.

- C'est cool d'accueillir un p'tit nouveau, je serais plus le dernier !

- Le dernier ?

Il ne répondit pas à mon ton interrogatif, il avait mieux à faire. Il attrapa mon sexe et commença à me masturber. Il me regardait droit dans les yeux, charmeur. Il s'approcha et m'embrassa langoureusement, d'abord doucement, avec les lèvres, puis il glissa sa langue sur les miennes. Enfin, il entra dans ma bouche, tout ça de façon très contrôlée, millimétrée. Il recula et se mordilla la lèvre supérieure. Je n'en pouvais plus, il allait me faire éjaculer dans la piscine. Mais Aymeric met une main sur son épaule.

- Pas maintenant, sinon Benoît ne sera pas content ! Allez laisse-le tranquille.

Il me regarde encore deux secondes en faisant un dernier va-et-vient, puis recula. Un dernier clin d'œil et il reparti à sa brasse coulée. Je respire bruyamment. Je retenais ma respiration par peur de lâcher prise.

- Il faut plus toucher à ça Tom, allez viens avec moi. Me dit Aymeric en sortant de la piscine.

Il s'essui puis m'essui ensuite. Je le talonne à nouveau dans le manoir. Nous arrivons dans une chambre joliment décorée et surtout très colorée, puis dans un dressing. Aymeric cherche quelque chose.

Ca y est, il a trouvé un slip bleu marine, avec une sangle et… rien derrière ! Rien du tout, c'est ouvert, complètement ouvert.

- Mets ça ! Ca va t'aller comme un gant !

- Mais ! C'est quoi ?

- Mets-le j'te dis !

Je n'insiste pas et l'enfile. Je passe une jambe dans chaque petite lanière et le remonte. La sensation est étonnante. Je sens un vêtement, mon sexe est enfermé, mais derrière, c'est le vide. On a une sensation bizarre d'être à découvert et habillé en même temps.

- Je savais que ça t'irait comme un gant ! Maintenant, tu touches plus à rien promis ?

J'hoche la tête pour acquiescer. Dans le miroir je me trouve étonnement sexy avec ça. Peut-être un peu trop ?

- Mais, s'ils sont tous comme William, je ne risque pas de me faire violer avec ça ?

- Et alors, ça te plairait non ?

Je rougis, gêné. Il éclate de rire et arrive à me faire sourire malgré ma position embarrassante.

Il ajoute alors :

- Tant que tu ne finis pas, ton cul peut servir à tout le monde !

J'avais commencé à débander, mais il a fallu qu'il dise ça de manière très sexy pour que je reparte. J'essaie de garder mon pénis à l'abris dans le slip, mais c'est difficile.

Il quitte la pièce en disant :

- Ah et ça s'appelle un jockstrap !

Eh bien, je ne connaissais pas. Me voilà « habillé » comme un objet sexuel maintenant. Mais je dois avouer que ça ne me déplait pas. Faut dire qu'il me va plutôt bien.

Pour les quelques dizaines de minutes qui restent de cet après-midi, j'ai profité du jardin, de la piscine (nu bien entendu) et du soleil. C'est un endroit très paisible et vraiment agréable. Je sens que ce week-end va être inoubliable.

Il commence à se faire tard quand tout le monde décide d'entrer dans le manoir. Je suis le groupe. Il est 19h et Benoît rentre du travail. Aymeric nous a dit d'aller dans le gymnase pendant qu'il attendait le Maître. Tout le monde s'est exécuté sans broncher. Ils vont tous au vestiaire où Aymeric m'a préparé tout à l'heure et ils en ressortent un à un, nus comme des vers. Il y a le chauffeur que je n'avais pas encore revu, très musclé comme je l'envisageais tout à l'heure. Il a une démarche très virile. Sort ensuite William, qui me regarde toujours avec ce sourire narquois et séducteur, qui me laisse alors présager que quelque chose de spécial va arriver ce soir. Il porte un jockstrap lui aussi, comme moi, mais rouge. Arrive ensuite Elias, le brun ténébreux du petit salon, complètement nu et avec une queue bien épaisse qui attire tout de suite l'œil ! Evidemment, vous vous en doutez, je ne peux pas rester insensible à tout ça, une bosse inéluctable est apparue et je dois maintenant trouver un moyen de bien caler mon sexe pour pas que ça me fasse mal… Pas le temps. William me fait signe de le rejoindre. Ils sont tous alignés, face à l'entrée du gymnase. Je me mets devant William, qui pose des mains amicales sur mes épaules. Je remarque qu'ils sont tous plus grand que moi.

Aymeric arrive face à nous, nu lui aussi, et derrière lui, Benoît est là. Je ressens un frisson en le revoyant. Il est habillé en costume noir, chemise ouverte sans cravate. Il a déjà enlevé ses chaussures. Il nous dit bonjour à tous, appelle auquel tout le monde répond d'une seule voix « Bonjour Maître ».

Aymeric vient me chercher pendant que Benoît enlève délicatement chacun de ses vêtements et les pose sur une chaise en bois attenant à l'un des murs. Il m'observe. Aymeric me tient la main comme à un enfant. Tous me regardent et me font signe discrètement de me baisser.

- A genoux ! Chuchote Aymeric d'un ton soudainement autoritaire.

Je m'exécute et Benoît s'avance vers moi. Son pénis est déployé, déjà à demi dur. A chaque pas, son sexe sursaute, me faisant palpiter toujours plus vite. Je suis là, à genoux. Aymeric debout à mes côtés, une main sur l'épaule. Et les trois autres derrières, à me regarder.

Benoît prend enfin la parole.

- Aujourd'hui, on accueil Tom, une nouvelle recrue bien obéissante. Mais vous avez déjà fait connaissance il me semble ? Dit-il en me regardant, interrogatif pendant que les autres me salue d'une « Bonjour Tom » à la manière d'une réunion aux alcooliques anonymes.

- Oui Maître. Répondis-je comme un bon élève.

- C'est bien, tu n'as rien oublié. Tu connais Aymeric. Et bien je te présente Elias, Sung et William.

Il me parle tout à fait normalement en agitant sa queue à quelques centimètres de mes yeux à chaque phrase. Je suis hypnotisé. Il continue :

- Ici, c'est mon harem en quelques sortes, et si tu veux faire partie de mes serviteurs, il va falloir passer ton rite initiatique, et respecter nos règles.

Un rite initiatique ? Des règles ? Mais je suis tombé dans une secte ? Si la secte du plaisir existe, je crois que je viens de la trouver. Mais je garde mon sérieux et répond comme à l'armée :

- Oui, Maître.

- Parfait. La première règle est que tu n'as le droit d'éjaculer que lorsque quelqu'un qui t'est supérieur te le permets. En l'occurrence, tout le monde ici. La seconde règle est que tu n'as le droit d'avoir de rapports avec personne d'autres que nous. Et enfin la dernière, c'est de toujours rester à ta juste place. Tu comprends ?

- Oui Maitre !

C'est particulièrement original comme situation, mais extrêmement excitant ! J'ai de plus en plus mal à la queue : elle est coincée vers le bas à cause du slip alors qu'elle ne cesse de durcir.

- Je crois que tu es prêt. Montre-nous comment tu avale. Dit-il en s'approchant définitivement de moi, tendant son pénis vers ma bouche.

Je regarde Aymeric à ma droite, puis le Maitre, droit dans les yeux. J'ai de nouveau un peu de peur en moi, mais je la repousse. J'avance mes lèvres vers son gland. Je n'attends pas pour ouvrir ma bouche et avaler son sexe le plus loin possible. J'ai bien retenu la leçon, j'arrive désormais à faire entrer son pénis d'un coup d'un seul, jusqu'au fond de ma gorge et jusqu'à ce que mes lèvres entourent la base de sa queue. J'étouffe mais je tiens !

- Hum, c'est bien ! T'es un bon garçon, allez vas-y maintenant, suce !

Il m'attrape la tête pour me faire faire des mouvements de va-et-vient autour de sa bite. Je suis tout excité. Mon sexe se redresse complètement et sort en partie du jockstrap, ouf je me sens moins étriqué. Mes mains se placent sur ses hanches tout naturellement, et moi aussi je l'attire et le repousse pour faire venir et repartir son délicieux membre. Que c'est bon ! Que c'est bon d'être dominé et pénétré par un mâle. Que c'est bon de se laisser faire et de se soumettre.

Je m'active et lèche, suce, avale, tape au fond de ma gorge. D'une main je viens caresser ses testicules. Par moment, j'attrape sa queue pour en lécher toutes les parties, de haut en bas. Et je descends même lui chatouiller les couilles avec ma langue. Je sens Aymeric toujours à mes côtés. Il m'encourage lui aussi. Son pénis est dur et je le vois s'approcher dans le coin de mon œil. J'entends les autres approcher eux aussi. Cela me fait particulièrement frissonner. Le Maître me redirige sur la queue de son second. Je suce alors Aymeric comme il avait aimé la dernière fois : lui il préfère qu'on s'attarde sur son gland et son frein, ça le fait monter, je ressens le sang affluer dans son sexe. De ma main gauche je masturbe le maître avec délicatesse. J'ai un peu de mal à tenir son pénis dans ma main, il faut dire qu'il est plus gros que le mien.

Soudain, je sens une nouvelle queue à gauche, toute imberbe, effilée mais bien longue. Elle est droite et le gland est vraiment plus large que le reste, c'est Sung. Je découvre son bassin et ses obliques qui forment un magnifique V. Un corps musclé, somptueux.

Pas le temps de me jeter sur lui qu'une autre queue arrive par la droite, à côté d'Aymeric. Ce dernier d'ailleurs me prend la tête pour m'aider à l'attraper avec ma bouche. Je n'ai pas le temps de voir à qui elle appartient qu'elle est déjà en moi. Je la suce avec attention. Elle est bonne, un peu sucrée, c'est drôle. C'est celle de William. Elle n'est pas très grande, mais elle est bien dure et c'est tout particulièrement excitant. Elle s'élargie davantage à la base, ce qui rend la gorge profonde un peu plus difficile. Je me retourne pour être face à eux. J'attrape la queue de Sung tout en continuant à sucer le rouquin. Je découvre alors celle d'Elias. Un peu poilue, elle ressemble à celle du Maître, large et imposante, sans être trop longue. Je ne sais plus où donner de la tête, mais je me jette dessus aussitôt. Elle est bonne aussi, très douce. Sung s'approche de moi, c'est le dernier à ne pas avoir goûté à ma bouche. Je me lance et l'avale elle aussi. C'est un délice. Elle est bien raide et fine, c'est encore une sensation différente.

- Je vous avais dit que c'était une bouche à queues ! Et encore, vous n'avez pas tout vu. Dit Benoît, en m'attrapant la tête et en me l'enfonçant sur la queue de Sung.

C'est en effet la plus longue de toutes. Le Maître me pousse alors dans mes retranchements. Il veut montrer à tous que je suis capable de l'avaler entièrement. Il a confiance en moi, je ne dois pas le décevoir. Alors je me concentre un maximum et j'avale, centimètre par centimètre. Tous me regardent ébahis ! Je reste un temps bien au fond. Le gland est au chaud contre mes amygdales. Sung pousse d'ailleurs quelques gémissements de plaisir. Tout ça me fait terriblement bander. Je commence à effectuer des mouvements du bassins car la sangle du jockstrap maintient et serre mon gland, ce qui me donne pas mal de sensations.

Je me retire enfin du pénis de Sung en toussant un petit peu. On m'applaudit ! Ça me rend plutôt fier c'est vrai, je ne vais pas le nier. Je reçois quelques tapes sur la tête, comme un bon chien qu'on félicite.

Un énorme filet de mouille et de bave me laisse en lien avec cette belle queue. Je suis donc obligé d'y retourner une nouvelle fois. Pas le temps de nettoyer qu'Elias m'attrape la tête pour aller satisfaire son gros engin. Ils profitent tous de moi, chacun à leur tour. Je suis là, à genoux, juste pour servir de bouche. « Trou à jus » qu'ils commencent à m'appeler !

L'excitation ne cesse de monter, il fait de plus en plus chaud dans la pièce, et on commence à remarquer la buée sur les fenêtres. Désormais, il n'y a plus aucun bruit, ni aucune parole, seulement des gémissements de plaisir. Des « oh oui », des « suces », tous chuchotés avec ardeur.

J'ai beaucoup de plaisir moi aussi, en avalant ces queues. Je me sens utile et à ma place. J'aime trop la bite. C'est dit. Je suis bel et bien une bonne suceuse !

Je sens Williams tout particulièrement autoritaire avec moi. Il m'attrape la tête et aime me dominer en m'enfonçant son sexe tout droit au fond de la gorge. D'ailleurs il mouille vraiment beaucoup, bien plus que tous les autres, si bien que je n'arrive plus à savoir si c'est moi qui bave, ou si c'est lui qui me met quelques giclées dans la bouche.

Le Maître est davantage observateur. Mais de temps en temps, tous se calment et rapprochent mon visage du pénis suprême. Et là encore, je fais preuve de professionnalisme. Il m'arrive par moment de tendre mes fesses, de cambrer, mais aussi de regarder celui que je satisfais droit dans les yeux, avec un air très soumis. Je leur montre que je suis totalement dévoué à leur plaisir. Et il n'en n'aura pas fallu davantage pour que Sung commence à me caresser les fesses avec toute l'humidité de sa propre mouille. Par la suite c'est William, toujours très dominant, qui vient me glisser sa langue à la fois dure et baveuse, qu'il arrive même à faire entrer. Tous me caressent. Pendant que j'en suce un, un autre pose sa queue entre mes fesses. Désormais, la plupart son accroupi, et moi encore plus bas, à quatre pattes. Toujours une queue dans la bouche, toutes les autres parcourant mon corps.

Pour faire pleinement partie du groupe, c'est au Maître de pénétrer le louveteau en premier, ensuite ce sera à l'ancien louveteau. Vous l'avez compris, ce sera au tour de William. Je voyais bien qu'il attendait ce jour avec impatience, ce jour où il pourrait lui aussi dominer un autre garçon plus soumis que lui. Il profite de moi plus que les autres, comme s'il était affamé et qu'il attendait ce cul de la providence depuis une éternité.

Complètement souillé de toute part, recouvert de baves et de mouilles, peut être sans doute d'un peu de sperme qui aurait jailli légèrement avant d'être arrêté, je présente mes fesses au Maître, alors que ma bouche s'occupe de la queue d'Aymeric. Benoît s'avance, pose son gros gland sur mon anus rose. Il attend que sa bave descende jusqu'au trou. Puis il entre. Comme ça, d'un trait d'un seul. Il ne s'arrête pas et avance jusqu'à ce qu'il soit bloqué, c'est-à-dire, jusqu'au bout ! Je m'étonne à être complètement ouvert. Et littéralement, je jouis. Mon corps se remplis de plaisir. Ma queue se gonfle.

Benoît commence ses va-et-vient, il y met beaucoup de force. Son puissant pénis me fait couiner comme une femelle. Je me sens complètement soumis. Mes gémissements excitent tous les autres garçons qui se masturbent autour de moi, et viennent, les uns après les autres, occuper ma bouche.

Quand j'en ai l'occasion, je remercie le Maître :

- Merci Maître de me donner tout ce plaisir.

- T'es un bon garçon toi ! Tu l'aime ma bite ?

- Oh oui Maître, elle est tellement bonne. Merci de m'utiliser comme ça !

Je le sens durcir plus intensément. Je crois qu'il va tout lâcher. Il accélère et fait plus de bruit, il me pousse en avant, me faisant avaler la queue d'Elias à ce moment-là. La présence de ces deux monstres bien larges me rend si insignifiant. Benoît est à bout. Quelque chose me réchauffe de l'intérieur. Il ralenti et s'essouffle. Ca y est. Il a éjaculé en moi.

Je me sens lui appartenir. Il met une tape sur ma fesse en disant :

- Bon p'tit cul. Profitez-en bien les gars, il est à vous !

Je le regarde s'éloigner vers le vestiaire. Il a abusé de moi et s'en va une fois vidé, sans même me regarder. Je suis son jouet rien de plus. Pas le temps de se déconcentrer. William est déjà derrière moi, et m'enfonce à son tour son pénis. Malgré sa taille raisonnable, je le sens bien ! Il sait où taper et comment. Dans un élan viril, il me retourne pour me mettre sur le dos, lève mes jambes et y insère à nouveau son pénis. Toutes les queues sont au-dessus de moi. Alors qu'Aymeric se masturbe à côté de William, je branle Elias pendant que je suce Sung. Mon torse est déjà recouvert de bave mais il ne va pas tarder à être inondé !

Je commence à encaisser les à-coups de William qui finit par tout lâcher lui aussi. Aymeric le retire immédiatement !

- Oh ! Tu sais que t'as pas le droit !

- Mais laisse-moi ! Répondit William, terriblement déçu, encore en train de laisser goûter son pénis.

- Non c'est mort ! Lève-toi !

Aymeric, très ferme, l'attrape par le bras et l'emmène dans le vestiaire. Je n'en saurais pas plus. Ce que je sais, c'est que deux spermes m'inondent le cul et que j'en redemande impatiemment ! Sung vient alors me pilonner à son tour, il fait attention et ne va pas trop loin, heureusement. Sa queue est vraiment longue et il pourrait me faire mal. Mais c'est un expert ! Il profite bien de moi pendant que j'avale la queue d'Elias qui semble au bord du gouffre. Nous gémissons tous les trois.

Avec mes deux mains, je caresse le corps musclé de Sung, le parcours de haut en bas. Il a de beaux abdos. On les sent bien quand on passe la main, comme des vallées successives. Il a aussi de larges pectoraux bien saillants.

Finalement, Sung ressort son pénis et n'a pas le temps de l'attraper qu'il jette une belle giclée jusqu'à mon menton, mouillant même une partie de la queue d'Elias ! Je m'attèle immédiatement à ramasser ces goûtes avec ma langue. Mais une autre giclée arrive, et encore une autre. Celles-ci s'étalent sur mon torse. Sung attrape sa queue et se branle une dernière fois pour lâcher les giclées restantes. Il m'a complètement joui dessus. C'est sans compter sur Elias qui arrive lui aussi. Mais il ne ressort pas. Au contraire, il reste dans ma bouche. Sa queue gonfle, je sens la montée arriver depuis la base de son sexe. Je tente de me retirer, mais il s'enfonce en moi, au plus loin qu'il peut et il se vide tout au fond de ma gorge. J'ai voulu résister, mais quand j'ai senti sa semence couler vers mon estomac, j'ai abandonné. C'est trop bon !

Nous respirons très fort. Mes deux comparses se lèvent pour aller au vestiaire. Revient alors Aymeric. Toujours bien dur. Il arrive au-dessus de moi, lève mes jambes à son tour, et entre son pénis d'une traite. Il se penche au-dessus de moi, très dominateur et sûr de lui. Il commence lui aussi à me pénétrer comme si je n'étais qu'un objet sexuel. Il profite de moi, comme les autres avant lui. Je cède tout. Je cède car j'ai tellement de plaisir à sucer ces queues et à les prendre en moi, que je ne peux qu'en redemander. Je me sens si différent aujourd'hui, si utile.

Il accélère le mouvement, encore et encore. Je craque et attrape ma bite pour me masturber. C'est le seul moyen pour moi de pouvoir continuer à encaisser cette dernière queue. J'ai bandé sans interruption depuis le début, mais je sens que je commence à atteindre mes limites.

Malgré tout, j'ai beaucoup de plaisir. Ca monte, ça monte ! Aymeric a le visage de plus en plus fermé. Il me regarde d'un air sévère et dit :

- T'es vraiment une bonne pute toi !

Cette phrase m'étonne tellement venant de lui que j'éjacule immédiatement. Il sait comment me parler ! Mon sperme vient rejoindre celui de Sung qui coulait encore sur mon torse. Et Aymeric me voyant si soumis, n'a pas pu s'y résoudre… Il ressorti et éjacula lui aussi sur mon torse. Quelques gouttes atteignirent l'une de mes joues, mais l'essentiel vint remplir mon nombril. Il s'approche alors de mon torse pour le lécher langoureusement en me regardant toujours d'un air très autoritaire. Il récupère tout jusqu'à la dernière goutte en remontant vers mon visage. Si une goutte tombe, il la ramasse à nouveau.

Il attrapa ce qui restait de sperme sur mes joues et mon menton. Il me regarda une dernière fois dans les yeux. Puis m'embrassa en lâchant tout le foutre récolté dans ma bouche. On s'embrassa avec son sperme, le mien et celui de Sung, sans compter les restes d'Elias.

Le louveteau a passé sa première épreuve et est officiellement devenu un trou à jus bien soumis pour 5 autres hommes…

Tom Scheperd

tomscheperd@gmail.com | @TScheperd

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| Mise à jour : vendredi 23 octobre 2020 à 11:12 |
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