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Chapitre 3
Le réveil sonne et Alexis sursaute. Je lui dis qu'il est l'heure de se lever, moi pour mon travail, lui pour ses cours. Petit déjeuner tranquille, j'en profite pour le regarder, cheveux en bataille, silencieux.
Je ne sais que penser, après cette nuit, est-il toujours sur la même longueur d'onde ? Je regarde l'heure, il ne faut pas traîner, je lui dis de filer et d'aller se préparer pour ne pas me mettre en retard.
Je range dans le lave-vaisselle et remet en ordre, mon côté maniaque qui reprend le dessus.
Il sort de la salle de bain nu ou presque, il a remis la cage et se dirige vers moi. Il me prend la main et me glisse les clés. Je le regarde droit dans les yeux et je lui ordonne d'aller s'habiller. A mon tour de me préparer pour la journée qui risque de traîner en longueur. Je sors et le vois assis sur la canapé, les cheveux toujours en bataille, les yeux rivés à son téléphone. Je m'habille et récupère mes affaires pour la journée, j’attrape mes clés. Il se lève et me sourit. Le métro est à 5 min, nous nous quittons donc sur le pas de la porte. Il s'approche et me fais une bise avant de filer. Je le regarde partir, et me dirige tranquillement jusqu'à mon bureau, à pied. Je prends mon téléphone et j'avise déjà trois messages non lus. Un avec son adresse mail pour que je lui envoie un contrat, un autre pour me remercier pour les moments partagés et le dernier pour me demander si on peut se voir ce soir après ses cours …
Je suis toujours très laconique donc trois réponses brèves et je lui dis à ce soir pour continuer son éducation.
Je ne vois pas la journée passer contrairement à ce que je pensais. Il est déjà l'heure de partir. Je passe faire deux trois courses avant de rentrer, car si Alexis passe vraiment ce soir, je prévois de quoi dîner. Je prends mon portable pour vérifier mes messages. Il y en a plusieurs d'Alexis. Il me fait part de l'état d'excitation dans lequel il est, de son envie d'être à ce soir. Le dernier m'avertis qu'il a fini ses cours, qu'il passe chez lui avant de me rejoindre vers 19h pense-t-il. Je lui envoie un « à toute ». En l'attendant je travaille un peu sur un dossier mais je me sens aussi très excité à l'idée de retrouver ce sacré garnement. J'en profite pour lui envoyer le contrat. Il arrive à 19h passés, il entre et se sent un peu gêné. Je l'invite à s'asseoir pour parler. Je l'interroge sur sa gêne, il me répond qu'il a peur d'avoir été trop cavalier. Je le rassure et lui dis qu'il fallait que l'on se revoit rapidement pour mettre deux trois choses au clair. Je commence un véritable interrogatoire pour tout connaître de lui. Il répond sans hésiter à toutes mes questions. Je sais maintenant où il est né, que font ses parents, qu'il a un frère et une sœur, qu'il est le petit dernier et qu'il vit encore chez ses parents. Il a fait son coming-out très jeune et sa famille a été très compréhensive. Pour ses parents, ce soir il est chez un ami. J'apprends qu'il a peu d'amis, une très bonne amie, amie d'enfance et un ami avec qui il est en cours. Il veut enseigner le français et se prépare donc à préparer un concours. Il me dit qu'il a tout de suite flashé sur moi et qu'aujourd'hui il a fait quelques recherches pour savoir ce que je fait exactement.
A mon tour de lui donner l'essentiel, célibataire, fonctionnaire, ancien enseignant avec un emploi dans des bureaux toujours en lien avec l'enseignement pour la partie visible. Sinon pour l'autre versant, comme il l'a déjà compris je suis un maître expérimenté dans le SM.
Je lui demande s'il est toujours prêt à m'appartenir ? Il acquiesce et vient se mettre à genoux devant moi. Je lui très bien et lui ordonne de se relever. Ce soir nous allons fixer les règles de notre relation. Je lui propose de boire un verre avant de dîner. Je l'interroge sur ses cours du moments, sur ses expériences sexuelles et sur ses expériences dans le monde SM. Il est tout à fait décontracté et réponds à mes questions sans aucune hésitation. Vie sexuelle depuis ses quinze ans, pas de réelle histoire d'amour et il a découvert le SM d'abord sur internet puis en vrai via des sites spécialisés dont un que j'utilise mais ça il ne le saura pas de suite.
Je comprends que pour lui, les choses sont très avancées, je pense qu'Alexis a déjà développé des sentiments vis à vis de moi, alors que pour moi j'en suis au stade de l'observation tout en étant de plus en plus sous son charme. Il me parle du contrat, qu'il a lu et qu'il est prêt à signer. Je prends mon ordinateur et lance l'impression. Je lui demande d'aller chercher les feuilles et de prendre le stylo sur le bureau. Je lui demande de parapher toutes les feuilles et de signer le contrat en ajoutant la formule : Bon pour reconnaissance de supériorité du Maître et acceptation du contrat. J'attrape les feuilles et les pose sur le bureau. Je lui demande de me rejoindre pour le dîner.
Nous dînons rapidement, et à table tous les deux. Alexis se lève et me demande s'il peut débarrasser la table. Je souris et lui dit vas-y montre moi comment tu te débrouilles. Et là il me scie car il se déshabille rapidement, pose ses affaires sur la chaise et commence à débarrasser. Je me lève et le me décale pour bien le regarder. Il est tout bonnement excitant. Je lui dis qu'une fois la cuisine rangée je l'attends au sous sol. Il me sourit et me dit « Oui Maître » Son sexe emprisonné fait des soubresauts d'excitation.
Je vais préparer deux trois choses pour la soirée et il arrive, se met en position comme je lui ai dit hier. Il a une superbe cambrure. Je le redresse un peu pour lui enfiler la cagoule aveugle qui lui laisse la bouche disponible, des bracelets aux poignets et aux chevilles. Je lui ordonne de se remettre en position. J'attrape mon appareil photo et je prends quelques photos de mon nouveau jouet. J'attrape une badine et lui administre quelques coups. Je lui ordonne ensuite de se lever, je le guide vers mon espalier où je l'accroche en croix, totalement soumis à mes désirs. Ce soir pas de pinces aux seins, juste les petites ventouses pour bien les ressortir. Ensuite juste une petite stimulation avec mes doigts. Ce soir je vais jouer avec mes dents sur ses petits seins. J'approche doucement et attrape son sein droit et je le mordille doucement jusqu’à n'avoir que le petit bout de sein entre les dents. Tout en faisant cela je lui presse les couilles doucement mais sûrement. Je ne sais pas s'il geint pour ses couilles ou pour ses seins. Une fois le bout de sein entre mes dents, j'appuie de plus en plus fort. Il gémit de plus en plus et je sens le frisson qui me fait lâcher son sein.J'entreprends alors de caresser tout son corps, d'abord du bout des doigts puis avec ma roue de piques . Il gigote et soupire de plaisir. Je prend la clé et lui libère sa queue. J'entreprends alors une bonne séance de milking qui prendra plus de 10 minutes mais sa jouissance a été puissante. Je le détache et lui ordonne d'aller se doucher. Je range un peu avant de le rejoindre.
Je rentre dans la salle de bains il termine sa douche. Je lui demande s'il est attendu et que dans ce cas je peux le raccompagner. Il s'avance vers moi et avec un air de chien battu il me demande s'il peut rester avec moi cette nuit. Je le regarde sèchement et attends un peu avant de lui répondre ; « file » il a un sursaut, je lui souris, « file,va te mettre dans le lit j'arrive ». Il me souris et sors de la salle de bain. Je prends ma douche et je le rejoins, il vient se coller à moi et me remercie. Je ne dis rien mais je prends conscience que ce garnement ne me laisse pas du tout indifférent.
Les jours suivants ont ressemblé aux deux premiers, de la soumission, des séances SM du soft au hard, des temps de complicité et des nuits lui collé contre moi. Au bout de deux semaines nous avons eu une discussion, sur la poursuite de notre relation. Il m'annonce qu'il a déjà parlé de moi à ses parents et à ses amis. Il sait que je n'ai pas encore parlé de lui à mes amis. Notre complicité étant tellement évidente, ses cours et sa préparation au concours allaient lui demander beaucoup de temps et je ne voulais pas le perturber de trop. Il me dit en me regardant droit dans les yeux, en bafouillant un peu « Peut-être, pour que ce soit plus facile et surtout parce que je sais que je ne peux plus me passer de toi et des moments que nous passons ensemble, ce serait, si bien sur tu en étais d'accord, que j'ai un espace pour travailler ici, comme ça je pourrais rester encore plus longtemps avec toi ... » Je le regarde fixement, je comprends ce qu'il me demande mais une part de moi freine des quatre fers à l'idée de former un couple avec un petit mec de 20 ans mon cadet … Je me lève et me dirige vers un petit bureau qui se trouve dans le séjour. Je pousse deux trois objets posés là et je l'interpelle, « tu crois que ça pourrait suffir ? » Il se lève et se jette sur moi et m'embrasse goulûment. « oh tu ne peux pas savoir comment je suis heureux ! ». Ce soir pas de passage au sous-sol, mais le lit pour un super moment très intense.
Porphyrogenete
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