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HISTOIRE

Un beau petit lot

Chapitre 1

Aujourd'hui de retour à l'université 20 ans après pour un intervention sur un projet innovant. Sur le temps du midi j'en profite pour redécouvrir ces lieux où je j'aimais flâner tranquille. Je n'ai jamais aimé la foule et le bruit.

Une envie de vider ma vessie et je me rappelle de toilettes à l'étage. Je monte et je me rappelle que j'y avais fait autrefois des rencontres assez intéressantes mais ça me semble encore plus désert.

Je m'enferme dans une cabine et j'essaie de lire les messages à moitié effacés.

Je sors et j'avise un petit mec blond, fin qui me regarde avec un regard en coin, un regard qui en dit long.

Je commence à sortir et je me retourne il me regarde tout en se dirigeant vers une cabine. Son regard est plus qu'explicite. Je retourne vers la cabine et il est là à genoux, regard pervers et vicieux.

J'entre dans la cabine, je ferme la porte. Je le regarde droit dans les yeux et lui colle une gifle. Il est d'abord surpris mais lâche un soupir de plaisir. Je sens que l'on va bien s'amuser.

J'ouvre ma braguette et lui tend mon sexe tendu. Il l'embouche goulûment et jusqu'à le faire totalement disparaître dans sa bouche. Je devine que ce petit lot doit déjà avoir de l'expérience car rares sont ceux qui prennent mon sexe en entier sans broncher.

Il suce hyper bien, il sait y faire. Je recule et lui ordonne de se lever de me montrer la marchandise.

Mince, presque imberbe, plus un poil autour de son sexe, petit mais tendu à bloc. Je lui attrape les seins, doucement puis de plus en plus fermement. Il gémit et frissonne de plaisir. Je le retourne et le penche en avant pour profiter de son petit cul, blanc rebondi, un petit cul à fesser, mais pas ici …

Je tâte sa rondelle qui frémit et palpite.

Je le retourne et sors un feutre que j'avais gardé dans la poche, quelle heureuse idée. Je lui prends la main et lui écris mon numéro de tel dans sa main et je lui donne rendez-vous à 17h sur le parking attenant au bâtiment. Je me rhabille et sors, je dois rejoindre mes collègues pour terminer notre intervention. Je le laisse dans la cabine, il me regarde et passe sa langue sur ses lèvres. Je pense avoir trouvé une bonne petite salope. Qui l'aurait cru ?

Je range mes affaires, je salue les personnes qui étaient avec moi et je me dirige vers le parking, Il est 17h passé de quelques minutes. Un message sur mon portable, numéro inconnu ; « Je suis sur le parking, je vous attends maître ». Je sors, je l'avise et lui fais signe de me rejoindre. Je lui demande s'il est en voiture, ce qui n'est pas le cas donc je lui propose de l'emmener. Avant qu'il ne rentre dans la voiture, je lui demande jusqu'à quelle heure je peux profiter de lui. Il me regarde avec un sourire, « je n'ai pas d'impératifs aujourd'hui donc je suis à vous ». Je rentre dans la voiture à mon tour et je démarre et sors du parking. Je lui demande son prénom, Alexis, son âge, 20 ans. J’enchaîne sur ce qu'il fait en dehors de traîner dans les toilettes, où il vit, s'il est engagé dans une relation …

Très docile il me répond sans sourciller. Je lui demande s'il n'a pas peur de suivre un inconnu comme ça ? Et là je suis surpris, heureusement que nous sommes arrêtés dans un de ces sempiternels embouteillages dans le descente de la fac. Il me dit que pour lui je ne suis pas un inconnu, il m'a déjà vu à l’œuvre dans le cruising bar qui a malheureusement fermé depuis. Il aurait aimé que je m'occupe de lui déjà à ce moment là mais il n'avait pas osé passer le cap. Et c'est en me voyant dans un couloir ce midi qu'il s'est dit qu'il devait au minimum me parler pour enfin entrer en contact. Il m'a suivi à distance et quand il m'a vu entrer dans les toilettes, il s'est dit bingo à toi de jouer. Il est assez fier de lui.

Nous approchons de chez moi et je lui demande quels sont ses kiffs, ses fantasmes, ses limites ?

Je lui précise qu'un seul safe-word existe et qu'une fois qu'il sera en condition il ne devra pas parler sans que je l'interroge et que je ne supporte pas que mes soumis prononcent le mot putain. Il me répond qu'il est très ouvert et que pour le moment il n'a aucune limite. A ce moment je me gare devant chez moi. Je lui demande de sortir et de m'attendre sur le trottoir. J'ouvre la porte de et lui demande d'entrer. Je ferme la porte et je lui ordonne de se déshabiller et de ne garder que son sous-vêtement. Je prends toutes ses affaires mais avant de les ranger je lui donne son téléphone ; « as tu quelqu'un que tu dois prévenir de ce que tu es en train de faire ? Une personne de confiance ? »

Il me rend son téléphone et me répond qu'il est en confiance. Je range ses affaires et pose les miennes. Pendant ce temps je lui ordonne d'être à genoux et de baisser la tête. Je range deux trois choses et je peux enfin l’emmener dans mon antre. Je lui demande de me rejoindre et de descendre avant moi. Il émet un « ouah ! Super ! On ne croirait pas que ça puisse exister ! » je lui ordonne de se mettre à quatre pattes et de bien écarter les cuisses, de s'aplatir tout en se cambrant. Je lui explique c'est la position de base pour toute salope qui entre dans mon domaine. Je caresse doucement ses fesses et je commence à le fesser doucement d'abord. Je flatte sa queue et ses couilles au travers de son boxer qui vit ses derniers instants.je claque ses fesses de plus en plus fort, il couine et gémit de plaisir. Je lui arrache son boxer mettant à découvert ses fesses rougies.

Je le redresse et lui mets des menottes en cuir ainsi qu'aux chevilles, je m'approche avec une cagoule aveugle, il fait la moue, je le regarde et lui rappelle que je suis le maître. Je lui enfile la cagoule et le dirige vers mon espalier équipé d'anneaux. Je l'accroche en croix. J'attrape une paire de pinces à seins « lights » et les lui pose. Il sursaute comme son sexe qui tressaute. Il va falloir que je m'occupe de ça après, une fois que la tension aura un peu diminuée. Je cherche une cage qui pourra aller en premier avant de pouvoir en mettre une plus contraignante. Je m'approche et quand je le touche il sursaute. Je lui attrape les couilles et les écrase doucement et efficacement. Il se tortille un peu et sa queue perd de sa vigueur. J'en profite pour l'encager, je suis un peu obligé de forcer mais c'est bon, ce petit mec commence à ressembler à une vraie salope, reste à lui mettre un collier en cuir large et ce sera déjà bien.

Porphyrogenete

porphyrogenet76@gmail.com

Suite de l'histoire

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| Mise à jour : samedi 9 mai 2020 à 08:42 |
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