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Arthur et Théo sont étudiants et débutent une relation amoureuse... Paul est le père d’Arthur, il accepte la relation de son fils, mieux, il héberge Théo l'amant de son fils.
Saison 1 | Chapitre 5
Arthur
Ah que j'aime Théo, pour moi c'est vraiment l'homme de ma vie. On se comprend sur quasiment tout, les mêmes passions, on se complète parfaitement et au lit quel pied. J'avoue être très sexuel tout comme Théo mais lui est encore plus déluré que moi. Je sais qu'il aime regarder de temps en temps des films pornos qui montrent des choses assez surprenantes. Jamais avant Théo je n'aurais imaginé que de telles choses soient possibles. Bon c'est vrai que dans la bibliothèque de mon père, les livres de Tom of Finland montrent des scènes qui peuvent s'assimiler à du sm et que ça m'a toujours un peu émoustillé.
Ce soir en rentrant, Théo sous la douche, j'ai été un peu surpris mais comme moi quand je me réveille je prends toujours une douche pour bien me réveiller. Je range mes cours du jours et je vois mon Théo s'approcher de moi avec ce regard qui en dit tant. Nous avons fait l'amour d'une façon assez féroce comme on commence à l'apprécier de plus en plus. Quel pied de le faire jouir tout en le prenant …
Nouvelle douche tous les deux et on a dîné rapidement, nous avions du travail pour le lendemain, moi pour un td d'histoire et Théo devait remettre au propre un de ces derniers cours. Vers 23heures j'ai déclaré forfait et Théo m'a vite rejoint pour se lover entre mes bras.
Une nouvelle journée qui commence, j'embrasse Théo en partant, j'avais cours plus tôt que lui, qui traînait encore nu dans l'appartement. Je croise mon père sur le perron de la maison, on s'embrasse et nous invite à dîner vendredi soir prochain, pour nous laisser le week-end tranquille. Il me propose de me déposer mais je n'ai que 10 minutes de marche, ça me permettra d'être totalement réveillé.
A la fin de mon td je reçois un message de Théo qui me préviens que cette après-midi il doit rester à la BU pour travailler sur un exposé. Je lui dit que je l'attendrai sagement à la maison. Des cœurs et des smileys et je me dirige vers l'amphi où se déroule mon prochain cours. Le professeur nous annonce que pour un souci de transport, le cours se terminera plus tôt que prévu, mais pas de panique, il nous donnera à la fin la trame de son cours et une bibliographie. Du coup je rentre plus tôt que prévu à l'appartement. Quand j'arrive je vois la voiture de mon père ainsi qu'une moto derrière. Étrange je pensais que mon père terminait tard aujourd'hui. Une fois dans l'appartement je n'entends aucun bruit provenant du rez-de-chaussée. La curiosité grandissante je me demande bien ce que mon père peut bien faire et si le conducteur de la moto est avec lui ? J'ouvre aussi discrètement que possible la porte de séparation, là encore pas un bruit. Je descends sans faire un bruit et la porte de la chambre de mon père est ouverte, personne dedans, idem pour les autres pièce du rez-de-chaussée. Une idée jaillit soudain, la fameuse pièce au sous-sol. J'ouvre la porte et je descends aussi naturellement que possible comme pour aller chercher le linge. Personne dans le garage ni dans la lingerie, je me rapproche donc de la porte de la pièce et j'y colle mon oreille.
J'entends des bruits étouffés, des claquements suivis de petits cris et des couinements plus ou moins poussés. Je ne comprends pas les mots que j'entends. A un moment j'entends un bruit de chaînes et du mouvement dans la pièce. Je remonte dans l'appartement rapidement et je scrute à l'extérieur pour voir qui accompagnait mon père. J'attends un peu et je vois sortir un homme tout en cuir, je dirai même un jeune-homme très bien fait et hyper sexy, il se retourne certainement vers mon père qui doit être sur le perron, un super sourire et il lève son pouce comme pour dire super. Il met son casque et le voilà parti. Je me demande quand même ce qui a bien pu se passer en bas.
Théo rentre alors que je préparais le dîner, salade de tomates, mozzarella, un yaourt et au boulot lol.
Mais maintenant j'avais toujours dans un petit coin de ma tête cette interrogation sur la pièce du sous-sol. Je n'ose pas en parler avec Théo, j'ai peur qu'il me regarde bizarrement, que je me préoccupe de la vie sexuelle de mon père …
Les semaines passent, tout se passe bien pour Théo et moi, entre les études, les amis, les activités sportives et culturelles, notre vie s'organise à merveille, sans compter les dîners en famille. Un soir où nous nous étions couchés tôt, je me réveille avec une envie de boire. Je me lève doucement pour ne pas réveiller Théo. Je m'approche de la fenêtre pour regarder le ciel étoilé et là j'aperçois la fameuse moto. Ni une ni deux j'enfile mon boxer et je descends le plus silencieusement possible. J'arrive au niveau de lingerie et j'aperçois un rai de lumière qui s'échappe de la pièce. J'entends plus distinctement les bruits et surtout j'entends les voix, et ce que j'entends me surprends mais aussi m'excite aussitôt. J'entends mon père parler à son partenaire et lui donner des ordres et j'entends l'autre répondre des « oui, maître », des « merci, maître ». Ma curiosité piquée à vif je m'approche pour essayer de voir ce qui se passe à l'intérieur tout en essayant de ne pas me faire surprendre. J'aperçois mon père de profil face à son partenaire qui se trouve attaché sur un espalier métallique portant une cagoule, des pinces aux seins. Quel corps magnifique. Mon père lui ordonne de descendre, je le vois se mettre à genoux devant mon père qui lui donne à respirer une petite bouteille, que je suppose être du poppers. J’entends un « merci, maître » puis je vois mon père aller et venir, très certainement en train de se faire sucer, je le vois sniffer à son tour la petite bouteille, puis dire à son partenaire, « tu veux le jus de ton maître, petite salope ? » l'autre lui réponds « oh oui mon maître je veux votre jus, mon maître ». Je vois mon père se masturber et entendre l'autre couiner de plaisir. Je me dis qu'il vaut mieux que je remonte, j'en ai déjà assez vu. Je remonte et retourne me coucher, mais avec le souci de bander sans réussir à ce que ça passe, surtout que je repense à ce que j'ai vu, mon père et son partenaire mais aussi à l’intérieur de la pièce : une vraie salle de tortures. Je finis par m'endormir. A mon réveil je me remémore un de mes rêves où je suis face à Théo comme mon père face à son partenaire, très excitante cette idée. Je vais préparer le petit déjeuner et par la fenêtre je vois que la moto est encore là, tiens tiens, ce serait donc l'amant officiel de mon père, il va falloir que je l'interroge à ce sujet le plus naturellement possible.
Théo
La vie a repris son cours normalement jusqu'à ce que je reçoive un sms alors que j'étais en pleine révision avec Arthur à la BU. « Alors petite salope, quand reprenons ton éducation ? Ton maître », un numéro inconnu, je me demande qui cela peut bien être bien que je pense qu'il s'agit de Paul. Je m'absente aux toilettes pour pouvoir répondre discrètement. Je lui réponds que demain soir je serai seul donc si c'est bon pour lui je serai à ses ordres. Arthur va dîner chez des membres d'une association LGBT qui tentent de le convaincre de rentrer dans le bureau. Moi je ne supporte pas trop ces discours donc Arthur très compréhensif a décidé d'y aller seul pour entendre leurs arguments pour pouvoir se positionner rapidement ensuite. Je reçois une réponse laconique « Très bien ma petite salope, à demain soir. Tu sais où tu devras te rendre »
Je réponds que si je ne me trompe pas ce sera au sous-sol devant la porte. « oui à 19h en petit slip à genoux, tête baissée, devant la porte ». Je range mon portable et j'essaie de dissimuler l'érection qui déforme mon pantalon. Je rejoins Arthur et nous rentrons à l'appartement, un saut au restaurant japonais pour prendre des sushis et sashimis pour notre dîner.
Ce matin je n'ai qu'une idée en tête, retrouver Paul, mon maître, pour découvrir la soumission et la domination.
Je trouve que la journée se traîne en longueur, que les cours sont tous plus inintéressants les uns que les autres. A la fin des cours je retrouve Arthur qui me donne ses cours à ramener à l'appartement, il part au siège de l'association. Je rentre rapidement, j'ai aperçu la voiture de Paul devant la maison. Je passe rapidement sous la douche, je cherche le plus petit slip possible et je descends au sous-sol et devant la porte je me mets à genoux tête baissée et j'attends le cœur battant à tout rompre.
Soudain la porte s'ouvre et j'aperçois les pieds de Paul, des bottes en cuir à lacet style Doc martins mais plus style skin-head. « Bonjour petite salope, je vois que tu as très envie de continuer ton apprentissage ». En effet mon petit slip ne contient pas mon sexe bandé. Je sens qu'il pose quelque-chose sur mon cou, un collier en cuir épais relié à une laisse. Il tire dessus pour que je me retrouve à 4 pattes pour que je rentre dans la pièce dans cette position. Il m'amène devant la cage qui est ouverte et me place à l’intérieur. Il ferme la cage et je le vois se diriger vers le meuble. Il ouvre plusieurs tiroirs et en sort plusieurs objets que je ne peux voir. Il les pose au fur et à mesure sur une table métallique à roulettes comme les tables dans les hôpitaux. Il attrape des cordes de couleur rouge et vient se poster devant moi. Il me dit que les choses sont claires. Je suis là pour être éduqué et pour apprendre à prendre mon plaisir durant ces séances. Un seul mot, qu'il appelle safeword, stop, pour arrêter l'action en cours. Il me demande si j'ai bien compris et si je suis d'accord, je lui réponds que oui je suis d'accord et prêt à devenir son esclave sexuel. Il ouvre la cage et me redresse, il me cale sur l'espalier et me dit très bien, maintenant à la fin de chacune de tes phrases, tu devras dire, oui maître, merci maître.
Il m'accroche des poignets en cuir qu'il accroche ensuite à l'espalier. Il m'enfile une cagoule en tissu très opaque, je ne vois plus rien je suis aux aguets des moindres bruits. Je sens qu'il se rapproche, je sens on souffle dans mon cou. D'un seul coup mon sexe et mes couilles sont agrippées et serrées dans sa main et il me roule une pelle fabuleuse. Il me caresse et me fait frémir, mon sexe me fait mal tellement mon érection est forte. Il m'attrape un sein entre ses doigts et je sens une brûlure, non un pincement au niveau de mon sein droit puis au niveau de mon sein gauche. Je l'entends dire très bien ça, te voilà comme une vraie petite salope. Dommage que tu bandes encore si fort, il ne manque plus que la cage de chasteté pour faire de toi une bonne petite salope obéissante. Mes seins me chauffent et il enlève ce que je cois être des pinces mais aussitôt il prend un sein dans sa bouche et l'autre entre ses doigts. Mon dieu que cette sensation est puissante j'en gémis à la fois de douleur mais aussi de plaisir.
Je sens qu'il m'attache avec des cordes, il m'en met partout sur le corps le torse, les bras et les jambes. Me voilà totalement immobilisé, fixé à l'espalier sans pouvoir bouger ne serait-ce qu'une main. J'entends le bruit d'un appareil photo. Puis plus rien. Il se plaque contre moi et me dit que je suis très beau ainsi totalement immobilisé. Il m'apprend que cela s'appelle du bondage.
Il s'éloigne de moi et je j'entends son tel qui vibre. Je suis attaché à sa merci sans savoir ce qu'il me réserve. Il me dit attend moi deux minutes, je reviens. Je n'ai plus aucune notion du temps.
J'entends des voix, il est avec quelqu'un. Je panique totalement, qui est-ce ? Je sens que quelqu'un s'approche de moi, mais qui. C'est Paul qui vient me dire au creux de l'oreille, que pour mon baptême il m'a réservé une surprise, sa lope officielle est là pour me prodiguer des caresses et me donner du plaisir. Je lui fais confiance totalement. Je l'entends claquer des doigts et dire « Masumi approche toi et suce cette petite salope »
Je sens une bouche prendre possession de ma queue, quel plaisir je gémis et gesticule. Paul me détache et ordonne à Masumi de reculer, il me positionne en mode salope, et je sens une langue sur mon petit trou, Masumi est en train de me bouffer le cul, j'en ai des frissons. J'entends Paul à coté, je devine qu'il enfile un préservatif. Il demande à Masumi de se mettre en 69 sous moi. Masumi reprend mon sexe en bouche et Paul dirige ma tête vers celui de Masumi et il me demande de lui lécher son sexe emprisonné dans une cage de chasteté.
Je sens deux doigts me pénétrer puis je sens le sexe de Paul entrer en moi doucement puis de plus en plus rapidement et violemment. Je ne vais pas pouvoir durer longtemps à ce rythme là, je dit à Paul,que je vais bientôt jouir. Je reçois alors une claque cinglante sur les fesses. « N'oublie pas à qui tu parles salope ! » Pardon maître, je vais jouir mon maître …
Entre le sexe de Paul qui me baise comme j'apprends à aimer et mon sexe dans la bouche de Masumi je ne commande plus rien. Je crie ma jouissance, je jouis dans la bouche de Masumi et je m'écroule sur lui. Paul sort son sexe délicatement et ordonne à Masumi d'aller au coin pendant que je reprends mes esprits. Une fois débarrassé des différents accessoires, Paul m’entraîne vers un coin de la pièce du moins c'est ce que je ressens. Il ouvre une porte et me pousse . Il referme la porte et m'enlève enfin la cagoule. « file et félicitations ma petite salope. Il va falloir que je te trouve un nom ».
Je le regarde droit dans les yeux et je m'approche pour obtenir un baiser, qu'il me donne et avec une petite claque sur la fesse il m'envoie rejoindre l'appartement. Une douche, un paquet de biscuit à grignoter et je me colle devant la télé en attendant le retour d'Arthur. Je me demande quand même qui peut bien être Masumi. De corps il semble bien fait, jeune ??? J'avoue que ce fut pour moi un super moment qui m'a bien vidé dans tous les sens du terme.
Porphyrogenete
porphyrogenet76@gmail.com
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