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ATTENTION :
Ceci est la suite de "Mec idéal" et en même temps un crossover avec un autre auteur, Max.
Si vous voulez voir certains détails développés de son point de vue, allez regarder :
"Chroniques de Max 4 - Vacances à la neige" et n'hésitez pas à commenter des deux côtés ! Merciiiii !
Vacances à la neige -02
Quel jour est-on ? Ah oui, mardi. Ça me fait trop bizarre, deux jours que je m'endors sans Damien, et ce matin je me réveille dans un immense lit froid. Et en plus je me sens en manque ce matin, j'ai tellement envie de me faire prendre que j'accepterai même Thomas s'il débarque ! Et j'ai aussi envie de sucer.... Je prends mon téléphone et matte des vidéos, j'en trouve une ou le passif est tellement petit que la grosse queue de l'actif paraît encore plus grosse. J'ouvre ma combinaison pour m'astiquer. Ma main glisse sur mon sexe. Je suis tellement chaud que je lâche le téléphone pour me toucher les fesses. Hannnn.....ma rondelle palpite....ça m'excites encore plus. Punaise si j'avais su j'aurais pas donné mon jouet! Quoique non c'est pas un jouet que je veux c'est un vrai sexe qui me prenne. J'imagine quelques secondes que je pourrais chercher un mec sur la station. Il doit bien y avoir des mecs en rut qui se feraient un plaisir de s'occuper de moi. Ma main accélère sur mon sexe, je n'ai plus une pensée sensée. J'en suis au point de me demander quel objet pourrait me servir que je jouis enfin. Quel soulagement ! Après coup, j'ai honte de l'état dans lequel j'étais. Comment j'ai pu penser aller coucher avec des inconnus ou même avec Thomas ? Je m'assois, je suis bon pour une douche. À laver la combi! Et moi aussi. Je sors de la douche au moment où Nicolas quitte sa chambre, il me met une main dans le dos. Je fais un bond en avant, la serviette glisse, je rentre dans la chambre avec la vision de Nicolas les yeux pleins de désir fixés sur mon cul, une bosse dans son jogging. Je l'entends descendre l'escalier. Il remonte pendant que je m'habille, toque à la porte. Il ouvre sans attendre. Raté pour lui, j'ai déjà mon tee shirt et caleçon.
N : "Où sont les serviettes supplémentaires loulou?"
V : "Je finis de m'habiller, je t'en donne une, mais pourquoi ? Et je suis pas ton loulou."
N : "Tu verras. Si t'es mon loulou...."
Je lui balance ma serviette à la figure et enfile un simple jogging. Puis je lui en donne une propre. Il arrive à m'attraper et embrasse ma joue. J'essaie de m'échapper mais il est toujours plus fort que moi. Il me tient par la hanche pour descendre avec lui, me libère pour que je ne tombe pas. Je vois directement ce pourquoi il fallait une serviette, la couverture ne les cache pas entièrement. D'ailleurs ils se réveillent, Maxime s'étire.
N : "À ta place je ne ferais pas ça!"
Il se pose sur la porte, moi je ne sais pas quoi faire. Ai-je perdu mon Damien ? Max s'enroule dans la serviette, Damien sursaute et s'entoure de la couverture. Je ne regarde pas plus et vais à la cuisine. Je les entends rires. Thomas passe la tête dans la cuisine :
T : "Eh ça baise dans tous les coins, trouves toi un mec aussi."
V : "Je suis pas d'humeur Thomas."
T : "Ton tempérament de feu est explosif ce matin ? Si tu veux me dire pourquoi...."
Je lui tourne le dos, je ne veux pas parler. Cette matinée ne me plaît pas. Marc et Loïck descendent, me disent bonjour. Un téléphone sonne. C'est Marc qui décroche. Je ne sais pas ce que son interlocuteur lui dit, mais il lâche un hoquet et son visage s'assombrit. Ma colère s'envole immédiatement, qu'est ce qui a perturbé mon ami comme ça? Ils remontent dans leur chambre, redescendent avec leurs bagages. Loïck appelle tout le monde, Jérémy monte à l'étage chercher Damien et Maxime qui prenaient leur temps pour s'habiller. S'ils repartent, c'est car il s'est passé quelques choses chez Marc. Je pose une main sur son épaule mais il attend que tous soient la pour nous donner les explications :
Mc : "Il faut que je rentre, mon père est tombé du toit en changeant des tuiles. Merci beaucoup pour ces quelques jours c'était cool de vous connaître un peu plus."
L : "Je suis avec lui, je rentre aussi."
Je prends Marc dans mes bras, je lui dis que ça va aller. Il me remercie en me rappelant que c'est pas la première fois que son père fait des bêtises. C'est vrai, déjà l'année dernière il s'est coupé un doigt en bricolant...
V : "Tu me dis quand vous êtes arrivés, et tu me donnes des nouvelles hein."
Mc : "Oui, par contre les nouvelles les attends pas avant deux trois jours...."
J'acquiesce. Une fois qu'ils sont partis, je reçois directement un SMS de lui : "Montre leur ton cul ou je sais pas mais amusez vous, arrêtez ces gueules d'enterrement, personne n'est mort!"
Il est bête ! Mais il a raison et ça m'a fait sourire. Je lui envoie une photo de mon cul dans le jogging du jour avec un smiley moqueur. Je ne sais pas quoi dire aux autres alors je prépare le repas. Max vient m'aider. Dès qu'il entre dans la pièce je me redresse, il sent ma froideur :
M : "Ça va Valentin ?"
V : "Ouais c'est bon. Faut pas se prendre la tête pour Marc, si tu connaissais son père, il est souvent imprudent et fait des bêtises."
Je vois que ma réponse n'est pas tout à fait celle de sa question. Je m'appuie sur la jambe droite, le fixe. Je ne suis pas en colère j'ai juste peur.
V : "Max, est ce que Nico a essayé de coucher avec toi? C'est ça la complicité à table d'hier?"
M : "Hein mais non on a rien fait, je l'ai pas vu nu, je ne coucherai pas avec lui il ne s'est rien passé je te le jure."
Je regarde ses yeux je vois qu'il me dit la vérité. Je ne sais pas pourquoi je suis tellement soulagé par sa réponse. J'ai presque envie de serrer Max dans mes bras. Je pense que je suis heureux qu'il ne soit qu'à Damien, il est tellement parfait il lui faut un mec super !
J'étais tellement perturbé que j'ai oublié la sauce tomate pour faire mon osso bucco. Direction le garde manger, il n'y en a plus dans les placards de la cuisine.
Bon, où est ce qu'elle va être rangée ? Huile d'olive, moutarde, lait de coco, boîtes de conserve....ah si, tout en bas au fond d'un placard, deux pots. Pour les attraper je dois à moitié rentrer dans le placard, à genoux au sol. J'entends la porte de la réserve se fermer, je sursaute et me cogne la tête.
N : "Oups désolé mon coeur, je voulais pas te faire peur. Ça va? Ta position était très suggestive."
Je me relève avec mes bocaux et baisse la tête, je tends la main pour saisir la poignée.
N : "Valentin s'il te plaît, laisse moi au moins te parler. Après tu décideras ce que tu veux faire."
J'essaie de le fusiller du regard. C'est compliqué, un mec aussi séduisant on a plutôt tendance à le couver. Je croise les bras serrant les bocaux contre moi. Il soupire devant mon manque de coopération.
N : "Écoute Valentin, je suis vraiment désolé de ce qui est arrivé. Je sais que c'est dur à croire mais je t'aime vraiment, c'est pas juste sexe entre nous. Tu me manques beaucoup. Je sais que j'ai constamment besoin de me soulager. Mais j'ai pas retouché un mec depuis que tu m'as surpris. Tu imagines pas comment je suis chaud, je sais même pas comment je fais pour te résister depuis ce matin. Je n'en peux plus. Je me branle 9 fois par jour en pensant à toi, même Max a été témoin d'une.... Je suis vraiment prêt à tout pour te ravoir, que tu me pardonnes. Je pensais t'acheter une Audi sport, mais tu veux pas de mes cadeaux. Pourtant tu les as tous gardés, tu les portes! J'ai l'impression que je te plais encore, ce matin tu frissonnais à mon contact. Dis moi si je me trompe. Mais si tu voulais vraiment plus de moi, tu aurais pas couché avec Thomas et tu serais passé à autre chose. Damien savait te consoler n'est ce pas ? Il est attirant physiquement, mais tu as bien compris que tu le vois comme un pote sinon tu aurais même pas laissé Max s'en approcher...."
Il regarde mes yeux puis ma main. J'ai sa bague. Son regard est fou. Il prend les bocaux de tomates, les poses sur un placard. Il m'assoit aussi sur le meuble, je n'ai pas eu le temps de me débattre qu'il m'embrasse, force ma bouche de sa langue. Il me saisi par la nuque, penche ma tête sur le côté pour m'embrasser dans le cou. Je sens qu'il bande à fond. Sans que je l'ai touché. Il se recule, m'ouvre la porte. Son regard est triste, il me laisse le choix. Je m'approche face à lui j'ai les lèvres parfaitement à sa hauteur quand il se baisse. J'ai quelques secondes pour me décider. Il pose sa main sur mon épaule, j'ai un frisson. Il me fonce dessus pour me dévorer les lèvres, on tombe au sol. Seul mon cul a eu un choc, il a réussi à me retenir et est tombé sur les genoux. Il m'attire sur ses cuisses en continuant à m'embrasser. Je ne peux pas résister vu la force qu'il met à me maintenir contre lui, je ne peux que répondre à son baiser. Mes mains reviennent sur son corps, je connais encore chaque colline. Il me surprend en venant d'un coup alors que je suis uniquement à le caresser. Ouais il est chaud ! C'est la première fois qu'il vient si vite et uniquement en se faisant toucher et embrasser. Il pose sa tête sur mon épaule épuisé.
N : "Valentin....."
Je vois à ce moment là qu'il porte le bracelet que je lui ai offert. Il me soulève les mains sur mes fesses.
N : "Je suis prêt à tout pour toi. Même à te donner mon cul. La seule fois où je me ferai prendre."
V : "J'aime pas tellement...."
N : "C'est pas grave si tu bandes pas, c'est juste pour te montrer que je te veux. Que quoi qu'il arrive ensuite, tu sois celui qui a été spécial pour moi. Je te laisse jusqu'à ce soir pour y réfléchir. Enfin si tu veux de moi évidemment."
V : "Oui....je veux de toi...."
N : "Super mon coeur je suis tellement content..."
Quand on remonte, Thomas et Damien sont dans la cuisine, Damien dans les bras de Max. Ils échangent un sourire et sortent de la cuisine avec Nicolas, je fini de préparer le repas avec Max.
V : "Max, comme tu es avec Damien il faut qu'on change de chambre, tu prends le grand lit avec lui, je prends le tien."
M : "Ok mais il faut changer les draps, c'est le minimum."
Évidemment qu'on change les draps, on va pas dormir dans l'odeur de l'autre.... Mais après le repas.
On commence par changer le grand lit. Heureusement qu'il m'aide car il est super lourd, ça n'aurait pas été pratique. Une fois terminé, il y a une odeur de lessive dans la chambre. Je pousse Max sur le lit pour qu'il teste le matelas. Il se relève et reste pensif. Oui, il va être bien avec Damien. Je vais dans la chambre qu'il occupait précédemment avec Nicolas, commence à défaire les draps. En saisissant le drap de dessus, je touche un truc qui fait sec. Je soulève le drap, je vois les tâches reconnaissables. Max arrive à ce moment pour m'aider.
V : "Sérieux Max, tu en as mis partout !"
M : "Désolé je suis un garçon."
V : "Et moi non ?"
Il me sourit et me fait des yeux désolé. Je n'arrive pas à garder mon sérieux plus longtemps et on éclate de rire. C'est pas pire que la fois où j'ai remis le boxer plein de sperme séché sous l'insistance de Nicolas ! Tiens en pensant à lui, il me revient à l'esprit ce qu'on s'est dit ce matin. Max est quoi lui déjà? Je dois le regarder bizarrement car il le remarque.
M : "Quoi ?"
V : "Tu es bien actif Max ?"
M : "Pardon ?"
V : "Voilà, Nico et moi avons décidé d'inverser les rôles, il veut que je sois le seul mec à l'avoir prit, que dois je faire pour qu'il soit comblé ?"
M : "Non sérieux Valentin ? Je ne veux pas parler de ça c'est super gênant!"
V : "Ben quoi, je peux demander qu'à toi. Thomas faut éviter, sinon Nicolas va très mal le prendre. Damien est versa avec une nette préférence passif. Nico est un actif comme toi, il a jamais été pris, je ne veux pas le décevoir ni lui faire mal. Surtout qu'il n'ait pas mal..."
M : "Valentin, je sais pas. Tu me gênes beaucoup là."
V : "Ben pourquoi on est ami ?"
M : "Mais quand même, tu as vu comment tu me dis ça?"
V : "Désolé. Mais aller quoi, réponds moi stp."
M : "Bon, quand tu baises avec lui il te fait des choses. Ben fait pareil, embrasse lui les tétons. Caresse-le. Pour lui c'est nouveau. Vas-y doucement, rentre petit bout par petit bout. Il va être serré, rappelles toi ce que tu as ressenti ta première fois, pour lui ça va être pareil. Il doit prendre autant de plaisir que toi."
Il quitte la chambre. Je vois bien qu'il est tout gêné, il a rougi. Pris de curiosité je regarde dans le lit à Nicolas. Il y a à peu près les mêmes tâches. Voire plus. Pourtant il y a une boîte de mouchoirs dans la chambre ils exagèrent ces mecs! Je vais sortir de la chambre quand Max revient. Il ferme la porte.
M : "Écoutes, tu t'es confié à moi à propos de ta relation avec Nico et ce qui va se passer ce soir, même si j'aurais aimé pas le savoir... Passons. À mon tour. Je sais qu'aux yeux de tous, je passe pour le mec super confiant, la vie parfaite, le fils à ses parents. Mais ce n'est pas le cas. Même Damien ne le sait pas. Je suis boursier, j'ai dû renoncer à mon appart pour une chambre universitaire car j'ai pas les moyens de tout payer. Je venais d'avoir 18 ans quand j'ai compris que j'étais bi. Six mois après mes parents n'ont pas accepté, ils m'ont jeté dehors. C'est grâce au doyen du centre que j'ai réussi à remonter la pente, il m'a hébergé jusqu'à mon entrée en sport étude. Je te demande de ne rien dire à personne."
Je vois que ce n'est pas facile pour lui de dire ça. Je fais un signe de tête la gorge serrée. Bien entendu que je ne le dirai pas. Juste il doit le dire à Damien, c'est son chéri, il doit savoir. Quand on redescend, Damien sent sa tristesse et le prend dans ses bras. Ils sont tellement mignons...
Nicolas débarque habillé en tenue de ski et annonce que je vais avoir un cours avec Damien, Max et lui. Retour en haut de la piste bleue, je ne suis pas plus rassuré, surtout que je ne comprends rien aux explications de Nicolas. Mes deux autres professeurs m'expliquent ce qu'il faut savoir, comment je dois me pencher, comment freiner. Je suis tellement ridicule, on est mort de rire! Mais j'arrive à descendre ma première piste sur des skis sans tomber. C'est pas si compliqué finalement ! On en fait plusieurs, je me laisse griser par la sensation. Je suis Nicolas sur une piste un peu plus compliquée. J'atterri je ne sais comment sur les fesses à 100m de la fin. On va s'arrêter là, inutile de chercher à faire plus pour une première c'est suffisant. En plus j'ai faim.
Le repas fut excellent, Jérémy est vraiment doué. Je décide de faire une sieste, Nicolas m'accompagne. Il m'attire sur son lit, je somnole pendant qu'il me caresse le dos.
N : "C'est moi où tu viens de gémir simplement à une caresse ?"
Mmmmh? J'ouvre un oeil pour le fixer, bouge pour venir me coller à lui. Ça me fait bizarre de revenir dans ses bras, il est plus musclé que Damien. Je me laisse caresser à nouveau. Je sens bien que sa main descend de plus en plus bas, mais je profite de l'instant. Tout est calme.
N : "Si on allait faire des galipettes dans le sauna, il y fera chaud et ça sera inoubliable, les corps brillants et humides...."
V : "Soit, allons fêter nos retrouvailles dans le sauna puisqu'un tendre câlin ne te suffit pas."
N : "Oh ça va, je suis en manque à un point ! Depuis l'autre mercredi ou je l'ai foutu à la porte après que tu nous ais vu, je me suis contenté de branlettes...."
V : "Et le coup pas longtemps après ou tu es sorti après un mec des toilettes ? Tu as remonté ta braguette."
N : "Même pas, tu sais bien que je mets quasiment que des pantalons à boutons, j'ai pas l'habitude des braguettes..."
Je me déshabille et prend une serviette que je noue autour de ma taille. Nicolas fait pareil.
V : "Débande au moins le temps qu'on descende."
N : "Eh t'es drôle toi, tu as vu ton cul?"
Je lève les yeux au ciel en rougissant et sors de la chambre. Personne au salon sur la terrasse, ils sont où? J'ouvre le sauna. Je crois qu'on a tous eu la même idée. Tant pis ça attendra, on va profiter du sauna normalement ! La chaleur est agréable, Nicolas me prend contre lui. On est transpirant mais c'est pas grave. En me laissant aller contre lui je vois qu'il bande. Je ne fais pas attention aux autres, Thomas raconte des blagues toutes plus perverses les unes que les autres, seul Jérémy rigole, et je sens quelquefois Nicolas pouffer. Damien s'occupe de changer de sujet, tant mieux j'étais gêné. Max est tout aussi soulagé que les blagues changent.
On a dû passer environ une heure comme ça. Je me sens bien, on est tous ensemble mais le temps s'est arrêté. C'est Nicolas qui décide de passer à autre chose en demandant à Thomas de l'aider pour le repas. Jérémy s'empresse de les suivre "pour aider". Je sens que je vais être de trop, le regard que me lance Max confirme mon idée. Je sors en levant les bras, en leur souhaitant de bien s'amuser. Je vais prendre un bain pour continuer à être au chaud. Nicolas me rejoint. À peine est-il nu qu'il est déjà bandé. Il s'assoit sur le rebord, je reste dans l'eau, la tête entre ses cuisses. Pendant que je m'applique il me caresse les cheveux. J'aime beaucoup qu'il soit doux, je me donne encore plus à fond si c'est possible. Même si j'ai adoré Damien, je le vois plus comme un frère, j'avoue que Nicolas m'a manqué, Max avait raison à propos de mes sentiments pour lui. Lorsque je sens qu'il va être sur le point de jouir, je recule et le termine en deux mouvements.
N : "Pourquoi tu avales pas?"
V : "Tu as couché avec un autre je te rappelle, qui a peut être couché partout. Alors même si tu t'es protégé, moi je n'ai couché qu'avec toi sans rien, tu vas refaire un test avant pour être sûr. Et je le ferai avec toi comme ça je verrai comment ça se passe."
Il soupire mais comprend mon raisonnement. On se sèche et on s'habille avant de descendre. Je mets la table, Damien et Max remontent pile pour manger. C'est simple mais bon, Nicolas a fait des sandwichs américain. Après le repas, Max allume la télé sur un match de foot. Avec Damien je compare les différences entre ce sport et le rugby, en commentant évidemment les joueurs qui évoluent sur le terrain.
T : "Tu arrête de critiquer oui? Pourquoi les mecs sont-ils plus sexy au rugby selon toi?"
V : "Ben c'est déjà un sport plus technique, ils courent pas après un ballon. Et ils ont une carrure un peu plus développés. Toi t'es style rugbyman t'es sexy."
En fait les trois beaux gosses pourraient passer pour des rugbymen. Ils sont tellement sexy. Max....je sais pas, j'ai pas tellement fait attention. Il est musclé aussi, un vrai beau gosse également. Jérémy lui est fin, plus que moi, on pourrait le prendre pour un nageur ou un gymnaste.
Quand le match se termine, Nicolas est le premier à se lever et m'entraîne dans la chambre, j'ai à peine eu le temps de dire bonne nuit. Dès la porte fermée je comprends pourquoi, il me fait sentir sa bosse en se frottant à moi et me lance sur son lit. Il se colle à mon dos, je suis dans la position la plus facile pour me faire prendre....il ne tarde d'ailleurs pas à s'enfoncer en moi après avoir sorti une capote et appliqué du gel. Il me pénètre trop rapidement au début, j'ai mal, je lui dis. Il s'excuse mais continue, il me caresse les épaules et m'embrasse dans le cou pour que je me détende. Quand il jouit, je viens seulement de commencer à ressentir du plaisir.
N : "Ooooh ton p'tit cul m'a tellement manqué...."
V : "Ouais ben vas-y plus doucement ou tu le touches pas, c'était archi désagréable et douloureux de me faire prendre trop vite comme ça, même Thomas m'a fait moins mal."
N : "Pardon. Tu as pas aimé du tout?"
V : "Je commençais à apprécier vers la fin quand j'étais un peu dilaté. Tu sais pas encore ce que ça fait tu as été qu'actif."
Je repense à ce que Max m'a dit de faire et à ma première fois. Nicolas semble penser que je veux le prendre puisqu'il me met une capote. Bon, on va tester. Je suis très doux avec lui, l'ouvrant doucement avec les doigts. Même s'ils sont fins, il a mal, je l'embrasse. Ça ne le calme pas vraiment, je ne suis pas à l'aise pour lui. Je viens donc le sucer pendant que je m'occupe de son cul. Là ça marche mieux, il se détend petit à petit. À force de lubrifiant et de douceur, j'arrive à faire qu'il soit suffisamment ouvert. Je lubrifie mon sexe et pose doucement sur son trou. À peine le gland passé j'attends en lui léchant dans le cou, les tétons, caressant les zones sensibles de son corps. Tout doucement je rentre. Je débande un peu, il se contracte, et je ne trouve pas ça si agréable. J'abandonne après quelques minutes, il n'aime pas et moi non plus. Je retourne le sucer pour lui faire oublier la douleur, il me fait stopper pour reprendre mon cul. Dans cette position, on est tous les deux à gémir. Après un temps qui me paraît long je ne tiens plus, je me branle. Ma jouissance est incroyable, et les contractions anales font venir Nicolas. Il s'écroule sur moi.
N : "Ouah, tu m'as épuisé. Ca m'a manqué de bien faire l'amour comme ça."
V : "Ouais, moi aussi, un câlin aussi long j'adore mais je fais pas ça tous les jours!"
N : "Si si on couche autant que je veux, j'ai besoin! En plus tu as pas aimé être actif donc c'est moi le mâle du couple, je décide."
V : "Non mais tu rêves toi ! C'est toi l'actif mais c'est moi qui décide quand je couche."
Je quitte son lit et vais dans le mien. Il me rejoint et se colle à moi. Je lui dis de se taire quand il va commencer à parler. Je suis épuisé, trop de choses se sont passées aujourd'hui !
Pititgayy
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