NEWS :

29 déc.

Cyrillo : foire aux questions
68 réponses
à tes questions !

111 histoires en accès
avant-première.

C’est quoi cet accès ?

Simple,
en CB ou Paypal,
Discret.

Cyrillo20 ans
site gay gratuit

PUBLIER

HISTOIRE

Premier épisode | Épisode précédent

Les Chronique de Max -10

Nouvelle donne :
M : "Alors allons-y."

Anthony me prend par la main et m'emmène derrière lui. Effectivement, il habite tout proche. En même pas cinq minutes, on est chez lui. Un petit studio simpliste. Très modeste. Un vrai petit nid confortable. En rigolant, je lui dis :

M : "Ça doit être à peine plus grand que nos chambres du centre sportif"
AY : "Pas vraiment. Mais on n'est pas pour parler de ça !"

Une fois de plus, nos lèvres se retrouvent. Ses baisers ont toujours ce petit goût sucré. Elles sont d'une douceur incomparable. Je retrouve ce garçon, qui six ans auparavant m'avait initié au sexe entre garçons. Il m'a trompé et on a rompu, mais pourtant à cet instant précis, je suis sûr que mes sentiments à son égard sont de retour. De nouveau, je me sens bien entre ses bras. Ses baisers dans mon cou sont exquis. Déjà nous sommes torses nus. Oh, comme il sait y faire :

AY : "Tu es actif. Je veux bien être que passif pour toi. Du moment que c'est avec toi. Je ne veux pas baiser Max. Je veux qu'on fasse l'amour."
M : "Oui, l'amour"

Il a déjà ses mains qui s'attaquent à ma ceinture. Je ne peux m'empêcher de sourire. Je ne m'en cache même pas. Mes mains viennent accompagner les siennes, il finit avec mon aide par défaire ma ceinture, il fait glisser ma braguette, trente secondes plus tard, j'ai mon pantalon sur mes chevilles. Alors qu'il m'embrasse dans le cou, je lui défais son pantalon et le laisse glisser au sol. Nous voilà en boxer, je me recule et l'observe, il fait de même, je reviens vers lui et le plaque au mur et l'embrasse. Puis je dépose des baisers le long de son torse, sur ses pectoraux impeccables, sur ses abdos superbes, je joue un peu avec son nombril, pendant qu'avec délicatesse mes mains libèrent son organe majestueux. Une de mes mains commence une masturbation, sans que j'y réfléchisse ma bouche s'empare de sa tige. Je le suce, chose qui est rare chez moi. Je lui titille son gland et l'entourant comme je peux. Il a fermé les yeux prenant appui contre le mur. Puis je fais de longs va-et-vient sur son organe, je n'arrive pas à le mettre en entier dans ma bouche. Je tente des gorges profondes, mais j'ai des hauts le coeur. Je continue de longs va-et-vient, au bout de cinq minutes ses râles deviennent plus sonores, il se crispe, il va venir. Je ne suis pas du genre à avaler, je me retire et continue à le masturber, il finit par éjaculer sur son ventre. Une semence épaisse et bien blanche. Il lâche un petit merci, il tient à peine sur ses jambes. Il s'écroule sur son lit, il glisse un oreiller sous lui, avec un faible sourire, le sous-entendu est clair. Il me tend une capote que j'enfile illico. Je rentre facilement en lui. Il n'a pas dû être chaste pendant ses six dernières années. Je rentre et m'enfonce jusqu'à la garde. Il lâche un soupir de plaisir. Il se laisse faire. Je le lime comme je sais le faire, j'alterne rapide et lent. Pendant presque dix minutes, à mon tour de me vider dans la capote. Je retire cette dernière et la jette. Il dort presque, je me lève pour me rhabiller et partir, il attrape ma main et tire dessus, il veut que je reste. Je m'allonge tout contre lui, il sourit en dormant. Je finis par m'endormir.

Je me réveille le lendemain seul dans ce lit. Le soleil est déjà haut dans le ciel. Je regarde son réveil, il est presque neuf heures. Je remets mes idées en place et me lève, j'enfile boxer et jeans, Anthony est dans la cuisine, il porte juste un tablier, j'ai une magnifique vue sur ses fesses blanches. Il se retourne sentant ma présence et sourit. Il fait des pancakes, il sait cuisiner ? C'est nouveau ça. Il s'approche et dépose un baiser sur mes lèvres :

AY : "Tu as bien dormi belle au bois dormant ?"
M : "Compte pas sur moi pour t'appeler mon prince, mais oui dans tes bras, j'ai toujours aimé dormir"
AY : "Ça tombe bien, en cuisinant, j'ai pensé à un truc. Pourquoi on ne passerait pas toutes nos futures nuits ensemble ?"
M : "Anthony, je ne pense pas que ce soit une bonne idée"
AY : "Excuse-moi, je vais trop vite, on vient à peine de se retrouver"
M : "Oui pour commencer. Et je viens de sortir d'une relation intense, c'est trop rapide, j'ai besoin de prendre mon temps. Pourquoi on ne recommencerait pas juste par sortir ensemble, un ciné, un repas, réapprendre à se connaître"
AY : "Et pour ce qui est du sexe ?"
M : "Je ne te dis pas non, mais on verra en allant, mais je veux bien prendre mon petit-déjeuner avec toi, c'est un début."

Une heure plus tard, je quitte le studio d'Anthony, je lui promets de lui téléphoner très bientôt. Je ne compte pas trop attendre. Je rentre chez Alec, ce dernier et en train de manger, son petit dèj, quand je rentre un sourire jusqu'aux oreilles ce qui illumine son visage :

AL : "Tu as passé une bonne nuit ?"
M : "Oui très bonne"
Al : "Tu remets le couvert avec ton ex ? Juste une fois ou plus sérieux"
M : "On doit se revoir, en y allant lentement, prendre notre temps"
Al : "Avec du sexe sans prise de tête à la clef"
M : "Pas pour le moment, même si cette nuit..."
AL : "Max, je te connais, tu ne tiendras pas plus d'une semaine, même moins."
M : "On verra bien, je me ferme aucune porte. Je vais prendre une douche."

Alec me sourit et moi, je pars sous l'eau. Mon pote me connaît tellement bien, la pause fait avec Damien après l'affaire de la maison de la plage fut longue, l'une des plus longues pose de sexe de ma vie. Par le passé, si j'avais envie, Laura était toujours partante, mais je ne veux plus de ce genre de relation, elle mérite mieux et moi aussi. L'eau chaude me fait un bien fou, comme toujours, je repense à cette nuit, je rebande de suite. Ma main droite attrape ma tige et effectue de long va et viens, les paroles d'Anthony trotte dans ma tête, mais c'est la vision de son corps nu qui se forme dans mon esprit. Comme si je n'étais plus maître de mon corps, ma main se fait plus rapide sur mon sexe, la respiration accélère, je prends appui sur les parois, les vas et viens s'accentuent, deux minutes plus tard je lâche trois jets de sperme. Je me savonne bien et sors une serviette sur les hanches :

AL "Tu as bien nettoyais, j'espère ?"
M "Pourquoi tu dis ça ?"
AL "Je te rappelle que lors de nos premières années au centre sportif, on a partagé la même chambre et qu'à chaque fois sous la douche tu te soulages, surtout que de ce que je sais, Anthony te faisait et te fait encore de l'effet, regarde ta serviette"

Je baisse mes yeux. Il a raison, je suis redevenu dur, pourtant, on ne fait que de parler de mon ex... D'ailleurs, ce terme ne lui correspond plus vraiment, régulier non trop tôt, ancien ex ?... Peu importe, une fois dans ma chambre, je tends la main vers mon téléphone, mais me ravise, je dois apprendre à mieux me contrôler et vraiment y aller doucement. C'est alors que ce dernier se mit à vibrer, ce qui me fit sursauter. Mais ce n'est pas Anthony, qui essayait de me joindre. Dommage. C'est Vénus elle veut savoir si j'ai réfléchi et que je lui donne la réponse. Je lui fixe un rendez-vous dans un lieu public et très fréquenté. Je ne lui fais pas confiance. Je choisis un café bondé de la place du centre-ville qui elle-même n'est remplie de personne, je prends place à la terrasse. Elle ne tarde pas à y venir :

V "Je vois que tu as choisi un lieu très fréquenté."
M "Visible, ça t'étonne ?"
V "Un peu oui, Maxime j'ai changé"
M "C'est toi qui le dis"
V "Tu as réfléchi, je repars demain."
M "Oui longuement, il est prévu pour fin décembre début janvier ?"
V "Oui bon calcul"
M "Je tiendrais une place dans sa vie, s'il est bien mon enfant, dès que possible, je ferais une demande de test de paternité."
V "Parfait, dans ce cas, on se revoit en décembre, j'accoucherais dans une clinique ici"
M "Oui en décembre et les séances chez le gynéco et tout le reste"
V "Tu as une adresse Mail, tu auras tout en temps et en heure. On est ensemble."
M "Ça ne risque pas."

Elle quitte le café sans y avoir bu. Après une petite pause, je pars aussi. Je m'empare de mon téléphone et contacte Laura, ma meilleure amie, faut que lui parle, rapidement. Heureusement elle est libre, on se donne rendez-vous chez Alec là où je vis pour le moment, quand j'arrive elle est déjà là à m'attendre, Alec est absent, je la fais entrer et lui prépare un café, assis au comptoir elle écoute le récit de ma vie depuis notre dernière entrevue, le soir de ma rupture avec Damien :

L "Oui je vois, donc tu n'en sais pas plus faut attendre la naissance de cet enfant, tu aimerais un garçon ou une fille ?"
M "Ni l'un ni l'autre, être père s'il est bien de moi, n'étais pas au programme, je sais que ce n'est pas cool, mais c'est ce que je ressens"
L "En étant bi, mon cher, tu aurais pu l'être bien avant, là tu n'es plus étudiant et en septembre tu as un travail"
M "J'ai toujours mis un préservatif quand je le fais avec une fille"
L "Oui, mais c'est pas fiable à cent pour cent, et pas toujours, on l'a eu fait ou tu en avais pas"
M "Oui, mais je me suis toujours retiré avant"
L "Ce qui est fait, est fait, dans cette histoire tu subis, mais changeons de sujet, alors tu as revu Anthony, toujours aussi beau"
M "Je le trouve encore mieux qu'avant"
L "Vous allez vous remettre ensemble ? Vous êtes plus vieux plus mûr".
M "Il aimerait, moi aussi, mais en y allant doucement, je veux prendre mon temps"
L "Je te comprends et je suis heureuse, il est fait pour toi"

On parle comme ça toute l'après-midi. On ne voit pas l'heure passer, Alec finit par revenir, il est surpris de voir Laura présente, mais vue son sourire, il est content. Il lui propose de prendre le repas avec nous, elle accepte, afin de faire un chiffre rond, on propose à Jen de se joindre à nous, depuis le départ de Liam, on ne l'a pas revue. Sauf qu'elle décline l'offre. Elle est en vacance en Angleterre et à Londres, tout le monde comprend avec qui elle est, je prends sur moi, Laura propose que j'appelle mon beau Anthony, peut être est il libre, c'est le cas, je lui donne l'adresse, il sera là dans une vingtaine de minutes, je sens le stress et l'excitation sexuelle monter en moi. Ce qui fait sourire mes deux amis. Il arrive habillé décontracté, mais classe, chemise blanche et un beau jeans bleu et des baskets blanches, neuves, je dirais, une boîte de chocolats à la main :

AY "Je me souviens que tu ne bois pas, ne sachant pas pour tes amis, j'ai pris cela."
M "Merci s'est parfait, mais tu les connais."
L "Anthony contente de te revoir, des chocolats parfait"
AL "Je confirme des chocolats c'est parfait, mais une bouteille de bon vin, je n'aurais pas dit non."
L "Alec ! Avance, et laisse-le entrer".

Une fois Anthony entrée. On prend place au salon pour un léger apéro. On n'a pas mis les petits plats dans les grands, pas de fioritures inutiles. On fait ça très simplement. Un repas normal entre amis. Le fait de se retrouver tous les quatre, c'est l'occasion de parler du passé. À l'époque où Anthony et moi on a commencé notre relation. Moment nostalgique. Un flot de souvenirs venant du fond de ma mémoire refaisait surface. À voir son regard à cet instant précis, lui aussi se rappelle notre passé. Notre rencontre, notre premier baiser à l'hôpital, notre premier rapport. Tout notre vécu.

Alec se leva. Disant qu'il allait préparer la suite, Laura prétexte lui apporter son aide, afin de nous laisser un peu seuls. Cette façon, d'agir de nos amis, nous fait sourire. Niveau discrétion, ils vont devoir revoir leur copie :

AY "J'ai réfléchi. Max, je suis toujours le même qu'il y a six ans".
M "Dans, ce cas, on a un problème. Il y a presque six, tu m'as trompé"
AY "Ce que je veux dire, c'est que je suis le même qu'à notre rencontre, je n'ai pas changé"
M "Moi si"

Je me lève à mon tour. Mais avant que j'arrive à la cuisine, il me plaque contre un mur et m'embrasse. Je lui rends son baiser :

AY "Tu m'aimes encore."
M "Tu m'as fait souffrir. Damien a brisé mon coeur."
AY "Je ne fais jamais deux fois la même erreur. Laisse-moi recoller ton coeur. Je ne suis pas lui."

Je ne peux répondre. Dans la cuisine, j'attends Alec lâché un juron, Laura lui répond quelques choses inaudibles. Puis plus rien. Anthony et moi débarquons en cuisine. Sous un regard amusé de mon beau mec et sous mes yeux effarés, je retrouve Alec et Laura échangeant un langoureux baiser. Je tousse :
M "J'ai raté un épisode."
AL "Je me suis brûlé."
AY "La langue ?"
L "La main"
M "On soigne une brûlure à la main en embrassant le blessé ?"
AL "C'est votre faute aussi. Entre vous deux ça remarche. Max sourit sans raison. Tu as le pantalon tendu dès qu'on parle d'Anthony. Même sans prononcer son prénom."
L "Tu rayonnes plus que quand tu sortais avec tu sais qui. Nous aussi veux pareil. Si ça marche pour vous, pourquoi pas pour nous".

Personne ne contredit personne. Vu l'état du repas. Finalement, on commande des pizzas. On ne finira pas la soirée le ventre vide. Après le repas Anthony et moi, décidons d'aller marcher sur la plage au clair de lune. Contrairement à notre passé, maintenant, on parle et pas qu'un peu. Il est presque cinq heures quand on se décide à rentrer. C'est à cause de la fatigue qu'on mit un terme à la soirée. Sachant ce qui se passe chez Alec, je passe la nuit chez Anthony, en tout bien tout honneur.

Je reviens chez Alec le lendemain. Ce dernier est encore au lit, ce qui est rare. Il est presque neuf heures. Il se lève toujours vers huit heures habituellement. Je remarque un mot à son intention sur le comptoir.

"Alec"

Je reconnais l'écriture de Laura. Malgré l'envie, je décide de ne pas lire ce qui est écrit. Une fois n'est pas coutume, je me mets aux fourneaux afin de préparer le petit-déjeuner. Aujourd'hui, j'ai envie d'un truc spécial. Ça sera donc pancake et oeufs au plat avec toast et une boisson. Mon ami finit par enfin montrer le bout de son nez :

AL "Ça sent super bon."
M "Merci"
AL "Max qui cuisine, c'est rare, mais de bon matin... OK, il est presque dix heures."

Il prend des assiettes et met la table pour nous deux. Je le regarde faire. Il veut qu'on parle. Je le connais. Une fois tout prêt et servis. Je prends place. Il parle de lui et de Laura. Ils s'aiment, ils sont bien ensemble. Je remarque en l'écoutant qu'il veut dire quelque chose, mais il tourne autour du pot. Je le regarde avec interrogation :

AL "Tu te souviens au centre de formation Laura et moi, on était ensemble. On avait chacun notre chambre. Mais on était toujours dans l'une ou l'autre."
M "Oui et ?"
AL. "C'est un peu comme si on vivait ensemble. Non ?"
M "Oui d'une certaine façon"
AL "J'ai proposé à Laura d'emménager ici avec moi."
M "Wouah, ce n'est pas un peu rapide ?"
AL "Max je suis convaincu que Laura est la bonne. Je le sais. Tu comprends, on aimerait avoir un peu d'intimité. Ici, c'est va être difficile si tu..."
M "C'est mieux si je déménage ?"

Il avait l'air mal à l'aise. Je le comprends parfaitement. Afin de le rassurer, je lui souris. Pas besoin de mots n'entre nous. On se connaît tellement lui et moi depuis plusieurs années. Pas étonnant qu'il soit mon meilleur ami. J'étais heureux pour lui et ravi que mes deux meilleurs amis se donnent une nouvelle chance. Prêt à tout faire pour que cette fois-ci, entre eux ça fonctionne.

Mais une question se pose. Où est-ce que je vais vivre maintenant ? Bon Alec, me laisse tout mon temps pour trouver. Mais le plus vite sera le mieux. Je n'ai pas les moyens de me prendre un appartement. Je pourrais bien retourner chez Grégoire et Alice, mais l'idée ne me séduit pas du tout. Je ne vois qu'une solution, mais j'ai quelques réticences. Mais pas le choix. Je laisse Alec finir son petit-déjeuner. Aujourd'hui, il passe le rattrapage. Sa dernière chance d'avoir son diplôme, sinon il va devoir refaire une année et passer son examen en candidat libre.

Une fois seul dans ma chambre, j'appelle Anthony. J'ai envie de le voir et de lui parler. Il me dit de passer. Il ne travaille que vers vingt et une heure. Je regarde l'heure. Presque onze heures du matin. On a toute une journée entière à passer ensemble. Pas sûr qu'on quitte le studio et qu'on garde nos vêtements. Sûr, on va pas faire que parler aujourd'hui.

Quinze minutes plus tard, j'arrive chez Anthony. Il m'accueille avec un baiser. Mais je ne lui rends pas. Ce n'est pas cool, je suis là en priorité pour parler de mon problème de logement. Heureusement pour moi, il ne se vexe pas. Il comprend ce que je veux. Il se met en tailleur sur son lit. Je lui raconte toute l'histoire d'Alec : sa relation avec Laura pendant nos études, sa mini relation avec un garçon (il dit juste avoir eu envie d'essayer. Pas satisfait). Son rabibochage avec Laura et leur futur emménagement ensemble. Il me regarde faire les cent pas, sans un mot. Il rompt le silence :

AY "Viens vivre ici"
M "Anthony on en a déjà parlé"
AY "En tant qu'ami"
M "Tu n'as qu'un lit."
AY "Et alors ? On n'est pas en couple et on a partagé des lits plus d'une fois".
M "Juste entre amis"
AY "Et, amant"

Je souris, lui aussi. Je sens bien que finalement lui et moi avons des sentiments amoureux. Bien plus fort que tout autre lien amoureux que j'ai pu avoir. Oui, Anthony est l'homme qu'il me faut. Maintenant à moi de le reconnaître. Il se lève et m'attire à lui :

AY "Si ont scellé notre colocation en partageant ce lit ?"

Il m'embrasse et me pousse sur le lit. Il s'allonge sur moi, il m'embrasse dans le cou, avec une douceur que je ne lui connaissais pas. Je ne le repousse pas, bien au contraire. Ses mains passent sous mon t-shirt. Je frissonne. Mes mains se perdent dans ses cheveux et l'autre sur son dos. Je lui enlève alors son t-shirt tout comme lui avait fait avec le mien. Le contact de sa peau contre ma peau me donne toujours des frissons. Je souriais tout en l'embrassant. Ses mains arrivèrent très rapidement au niveau de mes hanches. Tandis que nos langues s'enroulent l'une avec l'autre. Tout fut rapide me retrouvant sur lui faisant des va-et-vient. J'allais à la rencontre de son intimité, avec des assauts tout en douceur, s'enfonçant jusqu'à la garde. Ses jambes sur mes épaules. Nos ébats se terminent dans un râle de plaisir et en nage, lui en gémissant. Je me laisse tomber à côté de lui étant ainsi vidé. Il souriait jusqu'aux oreilles. Je regardais mon téléphone portable, presque onze heures :

M "On devrait préparer un truc à manger."
AY "Ou recommencer ?"
M "? Tu es insatiable ?"
AY "J'aime bien quand tu t'occupes de mon entrejambe"

Je me lève et pars sous la douche, lui jetant un coussin au visage avec un "lève-toi, amusé". Sous la douche, je prenais conscience, de mes sentiments pour lui. Il ne bossait pas ce matin de fin juillet. Quand j'eus fini, je le rejoins dans son coin cuisine. On devait parler, il l'avait clairement compris. Mais c'est avec étonnement qu'il accepte qu'on parle. Anthony a vraiment changé :

M "Je crois que tu as raison."
AY "A, quel sujet ?"
M "Du fait que si je vis avec toi ici, je ne pense pas que juste amant soit envisageable, mais plus comme un couple. Quelques choses d'authentiques de vrai"
AY "Tu es sérieux ? Tu voulais prendre ton temps y aller tout doucement."
M "Antho, je me voilais la face, me mentant à moi-même. Anthony Delange, je t'aime, oui je l'avoue je t'aime. Fini ce petit jeu. Je ne peux pas te promettre qu'on soit ensemble dans cinq ou dix ans, que ça va être tout rose, et qu'on vivre sur un long fleuve tranquille. Je peux juste te promettre d'être fidèle et veux être avec toi maintenant."
AY "Hum, pas mal comme déclaration, je peux y réfléchir"

Sous mes yeux consternés, il éclate de rire. Je lui donne un petit coup de poing contre son épaule musclée. Il m'embrasse, me jure fidélité. Pour le moment, cela me suffit. Une semaine plus tard, on organise un repas avec Laura et Alec, on leur annonce la nouvelle, on est un couple. Via Skype Adrien et Meg assiste à la nouvelle tout comme Liam et Jen toujours à Londres. En parlant de nos deux Londoniens, on s'en doutait, mais là c'est sur, ils vivent ensemble et parlent fiançailles. Ce qui donne des idées à Laura selon Alec.

La fin des vacances d'été fut géniale. Comme prévu, j'ai fait mon entrée dans la vie active, devinez ? Alec a décroché son diplôme, on travaille dans le même club, moi en tant qu'entraîneur chez les petits pour le basket balle, lui chez les moyens pour le hand balle. Je ne pouvais rêver mieux.

Le studio d'Anthony était vraiment trop petit, on a donc cherché et on loue un appartement avec deux chambres, entre son lieu de travail et le mien. En même temps, je tenais ma promesse en accompagnant Vénus à chaque rendez-vous médical pour sa grossesse, de mois en mois, son ventre s'arrondit considérablement. Pour la fin d'année Grégoire et Alice, prévois d'inviter Anthony et ses parents ainsi que nous pour Noël, ce sera pour moi l'occasion de revoir ses parents qui me firent, par le passé un excellent accueille, bien loin d'une certaine maman au bord d'un lac. Oui les parents d'Anthony mon toujours bien aimaient. Il est prévu qu'on aille passer le Nouvel An, à la montagne. En s'y mettant, tout ce n'est pas cher le chalet grand luxe. En même temps, Anthony veut que je me créer de bon souvenir et balaye ceux d'un certain blond. Pour le coup, il y aura Alec et Laura, Liam et Jen, Adrien et Mel, Anthony et moi. Les deux Bretons, Adrien et Mel, nous on annonçait hier qu'il était fiancé, ils avaient choisi une date en juillet pour officialiser leur couple, le mariage. Nous sommes conviés le samedi 13 juillet 2019 en Bretagne pour un mariage.

Comme prévu, j'attends début janvier pour la naissance de l'enfant et voir si je suis bien son père. Début novembre, on a su le sexe de l'enfant, c'est un petit garçon, s'il est vraiment mon fils, j'en suis très heureux. Je viens de recevoir une demande d'Adrien, pou être sont témoins de mariage avec Alec. J'accepte évidemment. En y regardant de plus je prends conscience de tout ce que j'ai vécu, des aventures, et des retournements de situation, j'ai dû rompre avec Anthony et attendre presque 6 ans pour me rendre que c'est lui le bon, on ne prévoit pas de se marier pour le moment, mais qui sait l'avenir nous le dira.

C'est ainsi que se referment les chroniques de Max.

Max

Killianwest@gmail.com

Autres histoires de l'auteur : Les Chronique de Max | Retour aux premières amours | Les joies du camping

DROIT D'AUTEUR, TEXTES INSCITANT A LA HAINE, IMPLIQUANT DES MINEURS...
MERCI DE ME LE SIGNALER : CYRILLO@CYRILLO.BIZ

Cyrillo.biz ne revendique aucun droit sur les textes publiés.
Les textes publiés ont tous été envoyés directement à cyrillo.biz
Les auteurs sont libres de retirer leurs textes sur simple demande à cyrillo@cyrillo.biz

IMPORTANT
Rêve ou réalité, ces histoires ne sont pas un art de vivre
N’oublie pas les dangers d'une relation sexuelle sans protection,
que tu sois sous Prep ou pas.
PROTEGE-TOI ET METS DES CAPOTES !

Chercher sur le site

Plan du site


Merci !

J'aime ce site et je souhaite faire un don,
du montant que je veux, juste pour aider


Simple, en CB ou Paypal, Discret.

Inscris-toi


| Mise à jour : samedi 11 janvier 2020 à 12:21 |
©2000 Cyrillo.biz.
Retourner en haut