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23- NUIT D'AMOUR, NUIT DE FOLIE...
Victor et moi quittons le bureau vers 18h00 ce soir là, et nous nous empressons de rejoindre mon appartement, non sans avoir fait quelques courses pour la soirée.
Après une rapide douche pour nous débarrasser des dernières traces du stress intense de cette journée, nous préparons le diner tous les deux. Je découvre que Victor, en plus d'aimer faire l'amour avec moi, adore faire la cuisine, et je le regarde faire valser ingrédients, ustensiles et casseroles avec la grâce d'une danseuse étoile et la maestria d'un grand chef.
- Je veux que ce diner et cette soirée soient parfaits Romain, dit il avec entrain. Il faut que ce soit le point d'orgue d'une journée de FOUUUUUUUUUU !!! rajoute-t-il en criant à travers la cuisine.
- Fais attention, tu vas finir par me blesser en agitant ta fourchette comme ça sous mon nez.
- Non mais tu n'es pas d'accord ? Ce matin, j'apprends que Rachid est gay, et je rêve depuis mes premiers poils de cul de coucher avec lui !!!!!! Cet après midi, j'ai eu une promotion grâce à ta promotion !!! Et ce soir, Rachid va sonner dans 15 minutes à la porte pour une nuit de folie, et en plus, toi tu seras avec moi et je sens que ça va être un feu d'artifice c'est presque trop d'un coup !!! c'est une journée comme on en n'a pas 5 dans une vie !!!
- Oui c'est une très belle journée, c'est certain, mais calme toi quand même parce qu'entre le programme que tu viens de me décrire et les urgences, je préfère ton programme.
- Oui, tiens passe moi le basilic s'il te plait...
Et la danse culinaire reprend de plus belle.
A 20h59 précises, la sonnette de la porte d'entrée retentit. Je vais ouvrir et Rachid se tient devant moi, avec un sourire timide.
- Bonsoir, je ne suis pas trop en avance ? me demande-t-il avec une voix fluette qui trahit son émotion.
Je jette un oeil à ma montre.
- Une ponctualité remarquable Rachid, vas entre, dis je en m'effaçant de la porte.
Il pénètre dans le vestibule et me tend un sac.
- Je ne savais pas quoi ramener alors j'ai pris du champagne. Le marchand m'a dit que c'était du bon.
Je déballe la bouteille et découvre une bouteille de Dom Pérignon millésimé 1995 !!!
- Je veux qu'il soit bon, c'est un des meilleurs crus et un des meilleurs millésimes pour le champagne. Tu es fou, tu as dû payer ça une fortune.
- Non, enfin je ne crois pas, mais qu'importe, l'important c'est qu'il soit bon.
- Je vais tout de suite le mettre dans un seau pour le maintenir au frais. Vas y entre et installe toi au salon, Victor finit de jouer à Master Chef et il te rejoint.
Je file dans la cuisine mettre ce champagne dans un seau approprié. Victor siffle d'admiration en voyant la bouteille.
- Dis donc tu nous gâtes !!!
- Ce n'est pas moi, c'est un cadeau de Rachid !!!
- Mais il est fou, ça vaut au moins 200 euros la bouteille !!!
- Oui, je ne sais pas comment il a fait...
- Ne cherche pas à savoir, c'est un cadeau, on l'offensera si on lui fait une remarque.
- Il va en boire au moins ? Ce serait dommage qu'il ne puisse pas profiter de ce nectar...
- Oui, Il a beau s'appeler Rachid, il est chrétien.
- Ah, ok.
- Tiens, emmène ça au salon, me dit Victor en me tendant un plateau de verrines apéritives.
Je rejoins Rachid au salon, et le trouve en train de regarder les livres de la bibliothèque. Il ne m'entend pas arriver et je prends le temps de l'observer.
Il n'est pas très grand, 1m75 maximum et très fin. Tout mouillé et tout nu, il doit faire dans les 65 kilos. Ses traits sont fins, encore adolescent même si, comme j'ai pu le constater ce matin, ses attributs d'homme sont conséquents. Vêtu simplement d'un jean taille basse laissant apparaitre un shorty Dim et d'un t-shirt blanc basique, il a tout du jeune mec simple, sportif et plutôt beau gosse.
Il m'entend poser le plateau, et repose le livre qu'il était en train de feuilleter.
- Tu lisais quoi ?
- Excuse-moi, j'aurais dû demander avant de le prendre.
- Ah non, aucun souci, ils sont faits pour être lus, lui dis-je en m'approchant de lui. Tu aimes l'architecture si j'en crois l'ouvrage que tu lisais.
- Oui, ça me fascine tous ces édifices hors norme que l'on peut construire aujourd'hui.
- Et tu aimerais en construire toi aussi ?
- Oh, j'en suis bien incapable, Romain, il faut faire des études compliquées pour ça, et je n'en ai pas la possibilité.
- Et pourquoi cela ?
- Parce que ça coûte cher, que je ne suis pas dans les meilleures conditions qui soient au milieu de la cité pour étudier, et qu'il faut du calme et la tranquillité pour se consacrer pleinement à son travail.
- Tu n'as jamais songé à demander une bourse ?
- Non, mais de toute façon, j'ai tout juste mon bac, et ça ne suffit pas pour faire ce type d'école...
- Non c'est certain, mais c'est le minimum requis, et puis si tu veux, je peux peut être t'aider par le biais de relations qui te guideront et te conseilleront.
- Pourquoi pas, mais je ne suis pas certain d'en être capable.
- Il n'y a qu'en essayant que tu le sauras.
Sur ces entrefaites, Victor nous rejoint avec le champagne offert par Rachid et trois flutes.
- Allez les garçons, on va fêter nos promotions.
- Quelles promotions ? demande Rachid.
- Romain vient d'être nommé directeur commercial, et moi je suis son assistant !!! lui répond Victor avec un large sourire.
- Félicitations à vous deux !!!
- Merci Rachid, dis-je en débouchant le champagne et en le servant dans les flutes.
Nous trinquons joyeusement ensemble et dégustons les premières gorgées de ce cru d'exception.
La soirée se déroule tranquillement, et le repas concocté par Victor se révèle de toute beauté. Je découvre au fur et à mesure des conversations un peu plus de la vie de Rachid et de Victor au sein de la cité, de leurs difficultés à rester hors des bandes de jeunes désoeuvrés et abandonnés par un système qui n'aime pas l'échec.
Le champagne et le vin aidant, je sens mes deux jeunes hommes se libérer peu à peu d'une certaine nervosité et appréhension de la suite de la soirée. Il est évident que malgré l'ambiance conviviale qui règne au cours du diner, aucun n'a oublié que le meilleur reste à venir.
J'invite les garçons à finir leur flute au salon et après avoir rapidement remis de l'ordre sur la table, je les rejoins au salon.
Victor et Rachid sont assis l'un à côté de l'autre, et discutent ensemble. Je les observe avec un certain amusement, car je vois bien qu'aucun des deux n'ose faire le premier pas vers l'autre. Pourtant, la braguette de Victor a du mal à dissimuler son désir ; et le souffle court de Rachid, malgré son sourire et sa décontraction de façade, trahit son appréhension de l'instant à venir.
- Victor, un grand merci pour ce diner fabuleux, tu as des talents cachés que je découvre un peu plus chaque jour. J'en connaissais certains, mais tu viens de rajouter une corde à ton arc, lui dis-je avec un grand sourire. D'ailleurs, je constate que tu l'as déjà installé cette corde vu comment ton arc de chair est bandé dans ton pantalon...
Victor rougit à l'allusion, tout comme Rachid, qui par réflexe, se palpe l'entrejambe.
Je saisis alors l'occasion et le geste de Rachid pour m'approcher de lui, et lui prendre la main pour la poser sur la braguette de Victor. Ses doigts se referment sur la bosse formée par l'érection de Victor, qui lâche un soupir d'aise.
Je pose ma main sur l'entrejambe de Rachid et caresse doucement le paquet mou que je sens à travers le tissu. Rachid à son tour soupire et, tandis que je poursuis mes caresses, il se penche vers Victor pour déposer un baiser timide sur ses lèvres. D'abord rapide, le contact des deux bouches se répète et dure de plus en plus longtemps.
Victor glisse une main sur la nuque de Rachid et l'attire vers lui. Puis il prend l'initiative et ouvre ses lèvres pour inviter la langue de Rachid à se mêler à la sienne. Rachid est encore un peu nerveux et je le sens à son abdomen qui se soulève rapidement tandis que je le lui caresse sous le t-shirt. Enfin, il libère le passage à la langue de Victor et les deux bouches s'unissent dans un baiser total.
Victor offre un baiser langoureux et sensuel à Rachid. Comme pour son premier baiser avec moi, il profite de chaque seconde de cette découverte, et je le vois prendre un réel plaisir à explorer la bouche de Rachid. Sa main caresse ses cheveux, tandis que l'autre lui pince un teton.
Pendant que les deux amants s'embrassent, je fais doucement glisser Rachid pour dégager sa ceinture. Je lui ouvre et déboutonne son jean pour l'ouvrir sur son shorty. La barre de chair qui le traverse est énorme et je la lèche délicatement. Rachid soupire de plaisir, pris entre les lèvres de Victor, ses doigts lui pinçant le sein, ma main qui caresse son ventre et ma langue qui mouille et moule peu à peu son chibre dans son shorty.
Je fais glisser doucement le jean sur ses cuisses, entrainant le sous vêtement avec lui, et son sexe bandé apparait, fier, raide, pointant vers le ciel. Son gros gland brun s'offre à mon regard et je le prends en bouche comme une gourmandise.
Rachid tend son corps et m'enfonce sa verge dans la gorge. Je tente de tout avaler mais son sexe est vraiment trop gros pour ma bouche et je m'étouffe avec.
Profitant de ma reprise de souffle, les deux garçons se lèvent et se déshabillent totalement. Je les invite à rejoindre la chambre pour plus de confort, et ils m'emboitent le pas rapidement, nus comme des vers, et leur virilité fièrement dressée les précédant.
Dans la chambre, Victor m'attrape par le cou et commence à m'ôter ma chemise, pendant que Rachid s'occupe de mon pantalon. Très vite, je me retrouve dans la même tenue qu'eux et tout aussi raide.
Victor s'allonge sur le lit et attire Rachid vers lui. Nu et raide, il prend son ami par la nuque et le guide vers son sexe bandé. Rachid comprends alors les attentes de Victor et s'empare du chibre luisant pour poser ses lèvres sur le gland rouge carmin. En se penchant sur Victor, Rachid m'offre une vue imprenable sur son postérieur et sa raie. Je m'agenouille derrière lui et délicatement, je mets à jour sa rondelle brune.
Rachid avale le sexe de Victor et entame une lente fellation. De mon côté, je pointe ma langue sur la rondelle serrée de Rachid et entreprend de la déguster. Rachid se contracte un peu au contact de mes joues et de ma langue sur son intimité la plus secrète, mais très rapidement, et malgré le sexe de Victor profondément ancré dans sa bouche, commence à gémir d'aise sous mes coups de langue répétés et intrusifs.
La rondelle de Rachid s'ouvre peu à peu et je remplace ma langue par mon majeur. En l'introduisant dans le cul de Rachid, celui se cambre et expulse le sexe de Victor de sa bouche. Victor l'attire à lui pour l'embrasser avec fougue, tout en saisissant la queue bandée de son ami et la masturber avec force. Rachid applique la même caresse à la bite de Victor, tandis que j'introduis un 2ème doigt dans l'anus de Rachid, ouvrant à chaque fois un peu plus le rond brun de son cul.
Le long baiser entre Rachid et Victor prend fin quand ce dernier se redresse et vient prendre la place de Rachid au bout de ma main. Victor m'offre sa croupe au doigté qui semble faire temps d'effet à Rachid, et en même temps, place Rachid devant lui pour pouvoir s'emparer de sa verge et le sucer bien à fond.
Après avoir lubrifié le trou de Victor de ma langue, je le pénètre d'un doigt, puis deux, puis trois. A chaque doigt supplémentaire, Victor gémit un peu plus fort et s'enfonce le sexe de Rachid un peu profondément dans la gorge. Les mains de Rachid courent sur le dos et le torse de Victor, sans qu'il perde une seule miette de mon exploration anale dans le cul de Victor.
Quand j'enfonce un 4ème doigt, Victor lâche un râle bestial et se redresse. Il s'empare de ma main et l'enfonce dans son postérieur distendu pour le faire coulisser dans son ventre. Rachid pose ses mains sur ses fesses et les écarte davantage pour que ma main toute entière pénètre dans le ventre de Victor. Celui-ci râle de plus en plus fort tandis que son cul se déforme pour accueillir mes cinq doigts. Je tourne mes doigts dans l'antre béant. Victor pousse des cris de plus en plus rauques et bande comme un taureau malgré ma fouille anale poussée. De ma main libre je m'empare de son sexe raide et chaud et l'astique en étalant bien la mouille qui en coule sur tout le gland. Rachid, tout en maintenant les fesses de Victor écartées au maximum, se positionne devant Victor pour que celui-ci recommence à le sucer, ce qu'il fait avec avidité, comme si mon fistage le désinhibait totalement.
Lorsque je retire mes doigts, le trou de Victor reste grand ouvert, comme si l'élasticité naturelle de ses sphincters ne fonctionnait plus. Profitant de cette " ouverture ", je me place derrière Victor et le pénètre à fond sans que mon sexe ne touche les bords de sa rondelle. Rapidement, et au contact de mon gland dans son ventre, ses anneaux se resserrent et viennent emprisonner ma tige raide dans son ventre. Je ressens un plaisir inconnu en sentant son boyau se coller à ma queue et en épouser le contour.
Victor lâche un instant la queue de Rachid, et tourne la tête vers moi. Son regard, à la fois lubrique et hagard de plaisir, se plante dans le mien, et il me dit d'une voix essoufflée :
- Vas-y Romain, défonce-moi le cul comme une chienne !!!
Ne voulant surtout pas le décevoir, je m'empare de ses hanches et sans ménagement, je lui bourre le cul à grands coups de bite et basculement de reins. Son corps tout entier tressaute sous mes assauts, et il calque le rythme de sa fellation sur celui de mes allers et venus dans son cul.
Rachid profite de la gorge profonde de Victor à plein, sa verge coulissant entre ses lèvres à un rythme effréné. Il se cabre, se cambre, doit reprendre son équilibre à plusieurs reprise et se tenir aux épaules de Victor pour ne pas être repoussé du lit.
Nous sommes tous les trois calés sur le même rythme infernal dans la sodomie et la fellation, et le sommier du lit proteste de tous ses ressorts contre les mouvements et à-coups que nos joutes sexuelles lui imposent.
Malgré toute sa volonté, Victor finit par s'effondrer à plat ventre sur le lit. Interrompu dans mon élan, mais excité comme jamais par cette enculade endiablée, je le fais basculer sans ménagement sur le dos, lui relève les cuisses et les lui écarte au maximum comme une femelle soumise. Rachid s'empare de ses chevilles et les maintient fermement pendant que d'un coup de gland, je replonge au plus profond du cul de Victor.
Il pousse un cri à la fois de plaisir et de surprise, et je reprends mon limage intensif avec force et vigueur tandis que Rachid lui remet sa queue dans la bouche et lui lime la glotte.
Notre folle baise reprend de plus belle. Je bourre le cul de Victor. Rachid lui défonce la gorge en lui maintenant les cuisses ouvertes au maximum, distendant ses muscles fessiers, l'emprisonnant pour mieux le soumettre à ma chevauchée fantastique. Quant à Victor, il s'astique la queue mi molle pour lui redonner la vigueur qui me plait tant.
Sentant monter en moi les prémices de l'orgasme, je décule pour faire durer mon plaisir. Rachid sort sa queue de la bouche de Victor, le retourne, lui fait redresser la croupe humide et pointe son gros sexe vers l'anus ouvert et offert de Victor.
- Vas Y Rachid, encule moi, encule moi à fond, dit Victor le regard révulsé de plaisir.
Rachid s'empare alors des hanches de Victor et sans ménagement, lui transperce le cul et le ventre d'un magistral coup de bite, tel un sarrasin transperçant un croisé avec son cimeterre.
Victor hurle sous l'assaut de Rachid, comprenant d'un coup que le volume et la taille de la queue de Rachid sont bien plus conséquents que le mien.
Rachid s'active avec la force et la vigueur que lui confèrent son jeune age et son état de jeune male en rut. Victor plonge la tête dans l'oreiller pour étouffer les cris de jouissance que lui arrachent Rachid et sa queue de titan. Le spectacle des ces deux jeunes étalons en train de se chevaucher est grandiose et malgré moi, je m'astique violement la bite.
Je vois le cou et les épaules de Rachid prendre une teinte plus foncée que le reste de son corps et tous ses muscles semblent vouloir jaillir de sous la peau. D'un mouvement brusque, il rejette sa tête en arrière, enfonce sa queue au maximum dans le cul de Victor et pousse un grand cri rauque lorsque son orgasme se déclenche. Victor, surpris par le coup de bite surpuissant de son nouvel amant éjacule sur l'oreiller et macule le tissu de sa semence abondante et épaisse.
Je lâche alors mon jus sur le dos de Victor juste avant que Rachid ne s'effondre sur lui. Son corps est encore agité des soubresauts de sa jouissance et sa queue, comme animée d'une vie propre, continue de limer le trou désormais inondé de sperme de Victor.
Les deux amants restent longuement allongés l'un sur l'autre, reprenant peu à peu leurs esprits et leurs souffles. Puis Rachid décule lentement, comme à regret. L'anus de Victor garde encore quelques instants l'empreinte du sexe de Rachid, laissant s'écouler la sève blanche qu'il a reçu quelques minutes.
La queue de Rachid reste bien raide et vigoureuse malgré l'orgasme. Je le caresse doucement sous les couilles humides de son jus, et cela le fait tressaillir comme s'il recevait une décharge électrique a chaque passage de mes doigts.
Nous nous allongeons tous les trois cote à cote, et c'est nus que nous nous endormons ensemble dans les bars de l'autre.
Au petit matin, j'émerge de mon sommeil et contemple mes deux jeunes males dans leur sommeil. Tous les deux sont sur le dos, totalement abandonnés, nus comme des vers, le sexe au repos dans leur nid respectif.
Je me retiens de les caresser et me dirige vers la cuisine dans le plus simple appareil pour leur préparer un petit déjeuner revigorant après les émotions de la nuit.
Ils finissent par me rejoindre, tout aussi nus que moi, la verge raidie par l'érection matinal. Un rapide baisé sur leurs lèvres encore chaudes de sommeil et nous attaquons de concert le petit déjeuner.
- C'était cool hier, finit par dire Rachid. Franchement, coucher avec vous est la plus belle chose qui me soit arrivée.
- Il faut dire que tu es une sacrée affaire au lit tu sais, dis je en fixant son chibre toujours raide.
- Oui je te confirme, renchérit Victor, mon cul s'en souvient bien...
- Je suis désolé si je t'ai fait mal, répond Rachid l'air gêné
- Mal ??? Non tu m'as fait jouir du cul, j'avais jamais connu ca !!!
- Bon messieurs, je vous rappelle que nous avons un travail, et qu'il va falloir y aller. Je le regrette car le spectacle de vos deux queues m'aurait volontiers convenu pour la journée, mais j'ai des nouvelles fonctions à prendre, et toi aussi Victor. Néanmoins, Rachid, si tu veux remettre ça, c'et quand tu veux, conclus je avec un sourire gourmand.
Nous nous séparons le temps de la douche, puis une fois tous habillés, nous déposons un baiser sur chacune de nos bouches avant de nous séparer.
Rachid s'en va prendre son métro tandis que Victor et moi prenons ma voiture.
- Tu sais, me dit-il après un long silence, je viens de réaliser un de mes rêves les plus secrets. J'ai toujours eu envie de coucher avec Rachid, et c'est encore mieux que ce que j'avais imaginé.
- Tu sais, dis je d'un air grave, je comprendrais parfaitement que tu préfères Rachid à ma compagnie.
- Non, se récrie-t-il aussitôt !!!
- Laisse-moi finir. Vous avez grandi ensemble, vous vous êtes toujours senti mutuellement attiré l'un par l'autre, et hier, vous étiez en parfaite harmonie tous les deux. Je te demande juste une chose, si tu fais ce choix, fais le franchement, sans me mentir.
- Comment fais tu pour être aussi tolérant, Romain ?
- Parce que j'ai toujours voulu qu'on le soit avec moi, et on ne l'a pas toujours été...dis je avec une note d'amertume dans la voix...bon on va arriver. Descends là, on ne peut plus nous voir arriver ensemble.
- Ok, on se retrouve au bureau l'air de rien ?
- C'est ça, l'air de rien...
Victor descend de la voiture et je poursuis ma route jusqu'à mon parking.
Je sais que je vais le perdre, je sais que Rachid m'a déjà remplacé. C'et lui qui l'a fait jouir hier, pas moi. Mais je sais aussi que j'ai gagné deux amis, à défaut d'avoir gagné un amant.
Romain
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